bonjour
je confirme
https://www.google.fr/search?q=rouelle+cage&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjW8ZKRirPLAhWCPBoKHbXrDR0Q_AUIBygB&biw=1024&bih=677
http://www.la-detection.com/dp/message-110999.htm d'où je cite :
Des générations de chercheurs se sont cassé les dents sur les dodécaèdres, tentant, en vain très souvent, de leur trouver une fonction pratique ou symbolique. De nombreuses hypothèses ont été avancées, comme le casse-tête, le pommeau de sceptre, le jouet (bilboquet), le chandelier, le calibreur, l’ouvrage de maîtrise (chefd’oeuvre), l’outil pédagogique, le symbole religieux, l’horoscope, ou encore l’instrument de mesure géodésique.La thèse de l’instrument de mesure géodésique provient de la comparaison entre les diamètres des ouvertures dans les faces opposées ; en se basant sur la différence de diamètre et sur la distance séparant les deux faces, on disposerait de données permettant de calculer la distance séparant l’observateur d’un objet éloigné. Problème : les dimensions des trous ne sont indiquées sur aucun dodécaèdre, et, de plus, les dimensions sont très variables pourles exemplaires connus... Et puisque la relation semble aujourd’hui avérée entre les civilisations grecques et celtiques, entre le savoir des druides et celui des mathématiciens grecs comme Pythagore, le dodécaèdre aurait pu être associé aux mathématiques, à l’astronomie, à l’astrologie, et, par extension, à la prédiction de l’avenir et aux pratiques divinatoires.RÉFLEXIONS.Un aspect des dodécaèdres est troublant : le fait que l’intérieur soit brut de coulée... J’ai du mal à imaginer que les finitions n’aient pas été réalisés si l’intérieur était visible, d’autant plus si ces objets étaient rares et confidentiels.Alors pourquoi ne pas imaginer que les ouvertures aient été bouchées par une matière périssable, comme du bois par exemple ? Ces opercules auraient pu porter des graduations, des inscriptions, ou autres.Cela m’évoque le dodécaèdre post-médiéval en pierre du musée de Dijon, lequel porte gravé sur chacune de ses faces un cadran solaire (figure 8) ; le gnomon était amovible et se fichait dans des trous pratiqués dans la pierre. Quand on sait que chez les Romains la durée des heures étaient variables selon les saisons, c’est assez troublant...Une autre hypothèse, plus simple, voire simpliste peut-être, consisterait à considérer les dodécaèdres comme des supports de statuettes, avec éventuellement un rapport calendaire ou astrologique.A la fin des années 90, deux objets en bronze furent exhumés fortuitement en sous-bois, à un mètre de distance l’un de l’autre, sur les vestiges d’un modeste habitat galloromain au nord de Paris : un dodécaèdre bouleté et une statuette représentant une déesse (fig. 9). Les images, extraites de la vidéo amateur fournie, ne sont hélas pas très claires.Le bras droit de la déesse est légèrement tendu et elle offre une patère. Sa main gauche pouvait tenir un objet disparu à définir.La patère, la coiffure et la tunique évoquent la déesse Junon, l’épouse de Jupiter, protectrice des femmes mariées.La statuette, d’une hauteur comprise entre 10 et 15 cm, semble tout à fait à sa place lorsqu’elle est posée sur le dodécaèdre (fig. 7). Alors pourquoi ne pas imaginer le dodécaèdre comme un socle-calendrier, sur lequel on aurait disposé la divinité correspondant au mois de l’année (Junon, pour juin, Mars pourmars, Aphrodite, Vénus, pour avril, etc.) ou à la maison. Le diamètre de l’ouverture circulaire aurait pu correspondre par exemple à la durée de l’ensoleillement pour chaque mois, et d’ailleurs, si cette ouverture était operculée, une inscription pouvait rappeler laquelle des divinités était à l’honneur et devait y être posée. On peut aussi penser à un soclehoroscope avec les douze maisons du ciel, et des divinités associées.Ce ne sont bien sûr que de simples suppositions ; espérons que des découvertes futures puissent nous apporter un jour la clef du mystère de ces dodécaèdres bouletés.