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ALM

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Tout ce qui a été posté par ALM

  1. ALM

    Canada 1891 1 cent

    BONJOUR c'est la km7 OU LA VARIETE http://worldcoingallery.com/countries/c ... (1876-1901) http://desc.shop.ebay.ca/items/Coins-Ca ... 86.c0.m282 A+
  2. ALM

    1562 teston

    teston existent plusieurs types différents voir là et comparer http://www.numishop.eu/boutique1.php?bo ... =&tri=prix a+
  3. ALM

    henri III 1585 ?? Argent !

    1/2 franc au col plat voir là et comparer http://www.numishop.eu/boutique1.php?bo ... =&tri=prix a+
  4. serbie au moyen age http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_%C3%82ge_serbe a+
  5. historique serbie : Après la disparition de l’Empire romain d'Occident, la région resta sous le contrôle de l’Empire romain d'Orient qui devient l’Empire byzantin. Des populations slaves, dont les Serbes, s’y installèrent au début du VIIe siècle. Au Moyen Âge, un puissant État serbe se constitua progressivement, qui attint son apogée au XIVe siècle, sous le règne de Stefan Dušan. Aux XIVe et XVe siècles, la Serbie fut progressivement conquise par les Ottomans et le pays resta en leur possession jusqu’au XIXe siècle. source http://fr.wikipedia.org/wiki/Serbie a+
  6. selbukou peut être pour SERBE ou SERBIE chercher vers Serbie et Yougoslavie ICL en exergue peut être l'atelier monétaire bon courage car pas courante préciser diamètre poids et métal a+
  7. 38 EURO POUR UNE MONNAIE EN PLASTIQUE ON AURA TOUT VU !!! a+
  8. ALM

    henri III 1585 ?? Argent !

    bonjour Dans les royales la valeur faciale n'est pas gravée sur la monnaie et avec les divisionnaires et les multiples d'un même type il faut IMPERATIVEMENT mais aussi comme pour toutes les autres monnaies à identifier : POIDS DIAMETRE METAL ici argent ok VOIR LA ET COMPARER http://www.coinarchives.com/w/results.p ... I+AND+1585 A+
  9. ALM

    1562 teston

    teston ou 1/2 teston SUIVANT POIDS ET DIAMETRE A PRECISER !!! voir là et comparer http://www.coinarchives.com/w/results.p ... n+and+1562 a+
  10. ALM

    1562 teston

    bonjour Dans les royales la valeur faciale n'est pas gravée sur la monnaie et avec les divisionnaires et les multiples d'un même type il faut IMPERATIVEMENT mais aussi comme pour toutes les autres monnaies à identifier : POIDS DIAMETRE METAL ici argent ok a+
  11. voilà les réponses déjà apportées sur un autre site c'est du grec : basilea selbucou = impératrice selbucou. paraît être en or? ce n'est pas une monnaie, aucune idée de ce qu'elle rappelle mais je doute qu'elle soit antique. au revers ce serait plutôt ICL ou ICD (traduit en caractères latin), une laie avec 8 petits. basilea est aussi la ville de bâle. hpdp 9461-2 | Par Anonymous 24/11/2008 à 14:40:03 Bonjour préciser métal poids et diamètre 9462-Q | Par nemo11 | (5 messages) 23/11/2008 à 14:27:18 Merçi pour les réponses. mais rien sur Basilea Selbucou et rien sur la ville de Bâle. La laie et les petits oui! mais le berger ou pasteur?Pouvez vous m'en dire plus? Merçi D'avance.Ou m'indiquer des Sites. http://www.infomonnaies.com/fr/forum/index.php a+
  12. CONFIRMATION POUR L INDE Celle avec le buste pourrait être de Madras ou région voisine à cause du buste qui ressemble à celui sur cette monnaie http://www.coinarchives.com/w/lotviewer ... 0&Lot=2081 Chennai (en Tamoul, சென்னை), aussi connue sous l'ancien nom de Madras, est la capitale de l'État du Tamil Nadu dans l'Inde du sud. Le nom de Madras venait d'un important institut musulman ou médersa (arabe madrasa). Il est à l'origine du madras, un tissu fabriqué localement. Histoire Madras est l'un des premiers avant-postes de la British East India Company. En fait, la ville est fondée en 1639 lorsque la compagnie choisit Madraspattinam, un petit village de pêche, pour s'y installer. Le fort Saint-George, construit par les Anglais, est aujourd'hui le siège législatif et administratif officiel de l'état. George Town s'est développée ensuite devenant la ville moderne de Madras, absorbant plusieurs bourgs voisins. En 1996, le gouvernement a renommé la ville en Chennai. l'autre monnaie peut être Inde Empire Moghol sans certitude L'Empire moghol — ou mogol — est fondé par Bâbur en 1526, lorsqu'il défait Ibrahim Lodi, le dernier sultan de Delhi à la bataille de Pânipat. Le qualificatif de Moghol semble avoir été donné à l'empire au cours du XIXe siècle pour donner un air de conquérant à la dynastie et faire semer un léger doute dans l'esprit des gens quant aux origines de Bâbur. En effet, les Mongols étaient considérés et craints. En grande partie reconquis par Sher Shâh Sûrî, puis à nouveau perdu, pendant le règne d'Humâyûn, il se développe considérablement sous Akbar et continue de le faire jusqu'à la fin du règne d'Aurangzeb. Après la disparition de ce dernier en 1707, l'empire entame un lent et continu déclin, tout en conservant un certain pouvoir pendant encore 150 années. En 1739, il est défait par une armée venue de Perse sous la conduite de Nâdir Shâh. En 1756, une armée menée par Ahmad Shâh pille à nouveau Delhi. L'empire britannique entraine sa disparition définitive en 1857. a+
  13. ALM

    Cotations Monnaies Royales

    bonjour message pour double louis des nouvelles du trésor de l'amiral duchaffault A qui appartiennent les louis d'or retrouvés dans l'ancien château d'un aristocrate mort sous la Révolution? A ses descendants ou aux découvreurs? Dix ans d'une guerre de Vendée judiciaire Lorsqu'il a entendu un premier bip, Rodrigue G. ne s'est pas emballé outre mesure. Encore un clou rouillé? Une boîte de conserve? Deux mois après avoir acheté un détecteur de métaux pour prospecter les sous-bois et les champs alentour, le jeune Vendéen n'a pas encore eu la main heureuse. Mais, en cette matinée frisquette du 8 février 1993, la chance a choisi son camp. Ce jour-là, Rodrigue, 23 ans, tourneur-fraiseur de métier, a donc demandé à ses voisins, Claude et Imelda N., l'autorisation de promener sa «poêle à frire» dans le parc de leur propriété, à La Guyonnière (Vendée). «Au bout de vingt minutes, il est venu me voir, tout excité. Il avait trouvé une pièce d'or! Je lui ai dit de la garder. Mais, quelques minutes plus tard, il est revenu: son détecteur n'arrêtait plus de crépiter!» se souvient Mme N. Armés d'une pioche, Rodrigue, son père et leurs voisins découvrent, à soixante centimètres de profondeur, des centaines de pièces empilées dans le sol. Un trésor digne d'un roman d'aventures: en tout, 1 742 louis et doubles louis d'or, frappés entre 1728 et 1789. Les heureux voisins décident de partager équitablement les 15 kilos d'or. Une moitié pour Rodrigue, découvreur du trésor, l'autre moitié pour Claude N., propriétaire du terrain. Puis, comme la loi l'exige, ils vont signaler leur trouvaille aux autorités. La belle histoire aurait pu s'arrêter là, chacun rêvant déjà à la meilleure façon de tirer parti de cette manne inespérée: 3 millions de francs environ (450 000 euros). Mais c'était compter sans le poids de l'Histoire et de la mémoire familiale, souvent traumatique, entretenue par les grandes lignées aristocratiques vendéennes depuis la Révolution. Car, depuis onze ans, la propriété du trésor de La Guyonnière est contestée aux deux découvreurs par les descendants de l'amiral Louis-Charles du Chaffault, décédé en 1794, à qui les monnaies d'or auraient pu appartenir. Deux procès, l'un en septembre 2000, l'autre le 17 septembre dernier, ont, tour à tour, attribué la propriété du magot aux héritiers de l'amiral, puis, en appel, à Rodrigue et à ses voisins. L'affaire pourrait maintenant être tranchée devant la Cour de cassation. Quelle qu'en soit l'issue, ces deux procès méritent déjà de figurer un jour dans les annales du concours de la magistrature. Durant les audiences, pour emporter la décision, chacune des parties a convoqué à la barre l'histoire tragique des guerres de Vendée, examiné à la loupe un arbre généalogique s'étirant sur deux siècles, disserté sur les notions de trésor et de hasard et planché sur les légendes populaires qui foisonnent dans le bocage vendéen. Le tout sous la figure tutélaire de l'illustre amiral, dont l'ombre plane sur les débats. L'affaire a débuté quelques mois après la découverte du pactole, en 1993. Au chômage, Rodrigue G. décide de vendre une partie de ses pièces. Mais une publicité annonçant cette mise aux enchères de monnaies d'or, «Un trésor de Vendée», à l'hôtel Drouot, attire l'attention d'une descendante de l'amiral du Chaffault. Elle tente, en vain, de s'opposer à la vente. Le temps de rameuter la famille et, cinq ans plus tard, ce sont 77 héritiers qui portent l'affaire en justice. Des dizaines de cousins, nièces et petits-neveux ont été débusqués par le cabinet d'études généalogiques Coutot-Roehrig, spécialiste européen en la matière. «Il nous a fallu deux ans de recherches pour retrouver individuellement les membres des huit branches de la famille», raconte Xavier Starck, correspondant à Nantes de Coutot-Roehrig, tout en dépliant un tableau généalogique long de 11,50 mètres. Le document, qui court d'un bout à l'autre de son bureau, est un véritable Bottin mondain vendéen. Les noms à particule s'y égrènent en guirlande. A ses côtés, Antoine Bergeron, 77 ans, l'un des héritiers, ravive pieusement la mémoire de son aïeul. En greffier scrupuleux, il énumère les «preuves» démontrant que le trésor trouvé à La Guyonnière est bien celui de l'amiral. A commencer par le curriculum de l'ancêtre. Louis-Charles du Chaffault, né en 1708, possédait un château, une vingtaine de métairies et une maison de campagne au lieu-dit Meslay, à La Guyonnière. C'est dans le parc de cette demeure disparue, aujourd'hui propriété de Claude N., que les louis d'or ont été trouvés. Mais l'amiral est resté dans l'Histoire pour ses faits d'armes: il fut l'un des héros de la bataille navale qui, le 27 juillet 1778 au large de l'île d'Ouessant, vit 27 vaisseaux français mettre en déroute 30 navires anglais. Gravement blessé, il se retira sur ses terres. Pour ses bons et loyaux services, l'homme percevait 9 000 livres de pension. C'est cet argent que l'amiral aurait enterré dans sa propriété, juste avant d'être arrêté. Car, en septembre 1793, au plus fort de la Terreur, du Chaffault, comme la quasi-totalité des nobles vendéens, fut emprisonné. Ses terres furent confisquées, revendues au titre des biens nationaux. Ses demeures pillées et brûlées. Il échappa à la guillotine, à la fusillade et aux sinistres noyades dans la Loire. Mais il mourut en captivité, en juin 1794, à 86 ans. Sans avoir pu révéler à ses proches où il avait caché son trésor. A ce propos, Antoine Bergeron brandit l'ouvrage d'un certain Dugast-Mattifeux, publié en 1888: "L'auteur y rapporte que son père croisa un jour l'amiral conduisant une carriole. Ce dernier lui a dit: «Mattifeux, j'emporte la grenouille [la fortune]!"» Pour les héritiers de Du Chaffault, qui perpétuent le souvenir du «génocide vendéen», l'affaire est entendue: l'amiral a bien évidemment caché ses louis d'or sur son propre domaine, espérant les retrouver une fois la tourmente passée. CQFD. En 2000, ce «faisceau d'indices concordants» avait suffi à emporter la décision du tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). Et l'avocat des descendants, Antoine de Guerry - lui-même apparenté à du Chaffault, mais pas héritier - avait obtenu que Rodrigue G. et Claude N. soient condamnés à restituer les 1 401 pièces restantes et à rembourser 208 500 euros, le produit de la vente des 341 autres monnaies. Durant l'audience d'appel, le 17 septembre dernier, les avocats des découvreurs ont sorti la grosse artillerie. «Comment peut-on, deux cents ans après, revendiquer la propriété d'un trésor que l'on n'a jamais cherché? s'indigne Bertrand Brécheteau, avocat de Rodrigue. Car il s'agit bien d'un trésor, tel qu'il est défini par la loi: "Toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété et qui est découverte par le pur effet du hasard".» Antoine de Guerry rétorque qu'invoquer le hasard lorsqu'on utilise un détecteur de métaux est un tantinet fallacieux. Nouvel intermède, avec définition du Robert à l'appui. Dominique Ménard, avocat de Claude N., dégaine alors deux arguments imparables, l'un pour le plaisir de la rhétorique, l'autre frappé au coin du bon sens. Primo: la tradition populaire rapporte que, dans sa prison, l'amiral reçut la visite d'un soldat de l'armée révolutionnaire, venu le narguer. Tout en lui soufflant la fumée de sa pipe au visage, il aurait lâché: «Ton château est brûlé, les trésors que tu avais enfouis sont confisqués!» Secundo, souligne Dominique Ménard, «à l'époque, tous les nobles vendéens ont enfoui leurs richesses précipitamment. Ces pièces peuvent avoir appartenu à n'importe qui». Avant de poursuivre: «Il est impossible de se proclamer héritier d'un trésor qui ne comporte aucun moyen d'identifier le propriétaire de l'époque.» C'est ce dernier point de droit qui a remporté la mise. Les louis d'or restent pour l'heure la propriété des découvreurs. Les héritiers de l'amiral, dépités, se sentent spoliés, privés de ces «pièces d'une grande valeur sentimentale et patrimoniale»: «Devrons-nous courir les salles de vente pour les racheter et pouvoir les transmettre à nos enfants?» Antoine de Guerry va plus loin: «Pour un tribunal de la Ve République, il n'est peut-être pas politiquement correct de donner raison aux descendants d'un aristocrate vendéen qui portent des noms à rallonge, relève-t-il. Un ouvrier métallurgiste avec un trésor, c'est plus romantique.» Au dire de son avocat, Rodrigue G. va bien. Très discret, il refuse désormais de se montrer et de raconter son histoire. Hormis l'achat de quelques appartements, rien n'a changé dans sa vie. A 34 ans, il travaille toujours à l'usine. Il continue de battre la campagne avec sa poêle à frire. Son aventure a suscité bien des vocations. Mme N., notamment, a acheté un détecteur de métaux. Son petit-fils, âgé de 6 ans, adore jouer avec. Récemment, il a trouvé une capsule de bouteille dans le parc. Il est persuadé que les chevaliers de la Table ronde y ont bu beaucoup de vin, avant d'enterrer leur trésor au pied d'un arbre. http://www.lexpress.fr/actualite/societ ... 88529.html a+
  14. ALM

    Constantin ou successeur

    BONJOUR DANS LE GENRE DE CELLE CI http://www.numishop.eu/ficheboutique.ph ... rgretour=1 ROME(330-348) Centenionalis ou nummus Date : 333-334 Nom de l'atelier : à déterminer NOC 3 lettres de l'atelier Métal : cuivre Diamètre : +- 18mm Axe des coins : à déterminer Poids : proche de 1,92g.à déterminer Degré de rareté : R1 Etat de conservation : TB Estimation : 5 à 10,00 € N° dans les ouvrages de référence : C.17 var. - RIC.124 (R1) - LRBC.912 ou références proches car nombreuses variétés notamment acec ou sans plumet sur le casque etc... Titulature avers : VRBS - ROMA Description avers : Buste casqué et cuirassé de Rome à gauche, vu de trois quarts en avant (C*1) Traduction avers : “Urbs Roma”, (La ville de Rome) Titulature revers : Anépigraphe// NOC ? pour l'atelier Description revers : La Louve à gauche allaitant Rémus et Romulus ; au-dessus, les deux étoiles des Dioscures (les Gémeaux, Castor et Pollux) Historique : Rome avait été fondée le 21 avril 753 avant J.-C. selon Varron (Ab Urbe Condita). La ville, dont la population a oscillé entre 400.000 et un million d'habitants au Haut Empire, perd de son importance à partir de la seconde moitié du IIIe siècle. Le choix par Constantin d'une nouvelle capitale, à partir de 326, lui porte un coup fatal dont l'Urbs ne se relèvera pas avant la Renaissance. La ville va encore se survivre pendant près de cent cinquante ans, malgré deux sacs : ceux de 410 et de 455. Rome n'est plus dans Rome a+
  15. BONJOUR CHERCHER DANS LES MONNAIES D INDE VOIR LA ET COMPARER http://www.coinarchives.com/w/results.p ... +AND+INDIA A+
  16. ALM

    sesterce le + cher du monde !!!

    voilà le catalogue de la vente http://www.ngsa.ch/ngsa.pdf a+
  17. Un sesterce a été adjugé à Genève, 2 millions de francs suisses MONNAIE Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique». Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre 2008 à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique», indique la société Numismatica Genevensis (NGSA). Les experts la considèrent «comme la plus belle monnaie romaine jamais frappée», a indiqué mardi Christèle Tarout, chez NGSA. Confirmant une information de La Tribune de Genève, elle a précisé que la vente réunissait 1496 pièces qui ont été adjugées pour un montant total de 25 millions de francs suisses. source http://www.tdg.ch/actu/culture/sesterce ... 2008-12-09 a+ Une pièce antique, un statère d'or d'Athènes, a trouvé preneur à 950 000 francs. En outre, une pièce de 25 roubles or datant de 1876 s'est vendue 350 000 francs. Quelque 200 numismates et marchands ont assisté à ces enchères. Pour plus d'informations sur le site: www.ngsa.ch
  18. ALM

    trouvé coffre de pièces

    BONJOUR VOIR LA http://www.numishop.eu/boutique1.php?boutique=mo_mod A+
  19. ALM

    Cotations Monnaies Royales

    Bonjour cotes en b à ttb pour louis XIII à louis XVI PAS MAL JE L AI MIS EN FAVORI un grand merci a+
  20. ALM

    Gratien

    si elle est courante 55 euro se justifie par son état de conservation et puis cela ne veut pas dire grand chose car il y a des monnaies peu courantes voir rares qui ont de faibles cotes car peu de demande exemple les monnaies de nécessité, quoi que pour ces dernières les prix commencent à grimper tout doucement régionalisme oblige (possible réaction face à l'identité européenne) a+
  21. oui en effet le grec passe encore comme le cyrillique pour les monnaies russes aussi les chiffres arabes je les connais par coeur mais pour l'écriture c'est différent alors après quand on reconnait une écriture par sa forme et même si on ne sait pas la lire on peut procéder par comparaison mais ça prend du temps les monnaies asiatiques j'ai du mal aussi mais bon parfois on y arrive a+
  22. Encore une fois je recommande coinarchives avec 2 moteurs de recherche différents : - ancient pour les grecques romaines méro et autres anciennes avant moyen age - et l'autre moteur pour celles du moyen age renaissance et modernes de tous pays 1)Pour les romaines ce n'est pas trop compliqué tu peux trouver dans cgb romaines dans wildwinds ou sur l'excellent site http://www.fredericweber.com/cotations_index2.htm Pour les gauloises et les méro moi aussi j'ai du mal et j'utilise : 2) pour les gauloises, bien sûr coinarchives et le catalogue Monnaies 15 de la cgb http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v15/index.html 3) pour les méro quasimment uniquement coinarchives Sinon pour te faire de la doc à moindre frais n'hésites pas à demander les catalogues de ventes des grandes maisons de vente de plus en plus payants mais des fois on en trouve sur les puces ou bourses aux collections mais faut aimer se farcir les catalogues, moi ça ne me dérange pas ! là ou je bloque vraiment c'est pour les monnaies écrites dans une autre langue qu'on ne maitrise pas faut quand même se limiter !!! a+
  23. bonjour ce n'est pas si compliqué que cela : 1) trente ans de numismatique ça enrichit les connaissances 2) il faut bien observer la monnaie et en tirer le maximum de renseignements - pour faire une comparaison- imagines un détective qui arrive sur une scène de crime il est bien obligé dans un premier temps d'examiner tous les indices avant de se lancer tête baissée dans son enquête, et bien pour les monnaies c'est pareil tu examines et tu essaies d'en tirer le maximum de renseignements. par exemple ici la monnaie me semblait parthe et le roi et barbu donc dans les moteurs de recherches je tapes "parth and barbed" et c'est ce que j'ai fait avec le moteur de recherches de COINARCHIVES que je t'invite à mettre en favori !!! 3) utiliser Internet et les moteurs de recherches des sites spécialisés 4) si Internet résiste alors il faut se taper des dizaines de catalogues de ventes cela demande plus de temps mais d'un autre côté en cherchant dans des catalogues on tombe parfois sur d'autres monnaies qui enrichissent encore le savoir donc ce n'est pas une perte de temps ! 5) procéder par comparaison des monnaies en observant les détails d'iconographie de légendes de poids de diamètre et de métal etc... a+
  24. ALM

    Gratien

    Bonjour ce genre de nummus se trouve parfois dans des lots de romaines de 10 à 50 monnaies par lot et en général au prix de revient unitaire avoisinant entre 2 et 7 euros suivant les lots avec parfois des bonnes surprises genre quelques deniers en argent en état ttb dans le même lot bon d'accord ça n'arrive pas tout le temps ... A+
  25. ALM

    Trésor de romaines dans l'Essonne

    sites avec les photos du trésor !!! Le trésor d’Arpajon Près de 40.000 pièces de monnaies romaines ont été retrouvées dans un jardin, en région parisienne, près d’Arpajon. Ce trésor a été enterré à une époque économique difficile pour l’Empire. Les explications de Bruno Foucray, conservateur régional de l’archéologie d’Ile-de-France. Pour nettoyer les 80 à 90 kg de pièces de cuivre, les archéologues auront besoin d'un traitement de masse. (Service de l'archéologie - Drac Ile-de-France - novembre 2008) Un trésor de pièces de monnaies enfoui au troisième siècle de notre ère a été découvert dans l’Essonne, près d’Arpajon, dans le jardin d’un pavillon. Pas moins de 80 à 90 kilogrammes de pièces avaient été enterrées vers 280-283 (après JC) dans deux jarres de céramiques ventrues, ont expliqué ce matin les archéologues de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) d’Ile de France. Il s’agit d’une découverte fortuite –et non de fouilles préventives. En effet, les nouveaux propriétaires de la maison avaient lancé des travaux de terrassement dans le jardin. C’est ainsi que la première céramique, contenant au moins 15.000 pièces, a été éventrée. Les services de la Drac ont été prévenus et sont intervenus avec des archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La seconde jarre, mesurant environ 50 cm de haut pour un diamètre maximum de 40 cm, a été prélevée en l’état et sera étudiée méthodiquement en laboratoire. Au total, les deux céramiques contiendraient 30.000 à 40.000 pièces, essentiellement des pièces de cuivre contenant très peu de métal précieux (moins de 1% d’argent). Les pièces ont été émises entre 260 et 274, estiment les archéologues. Elles datent d’une période économique difficile pour l’Empire gallo-romain, précise Bruno Foucray. «Pour émettre plus de monnaies, l’autorité romaine jouait sur la quantité de métal précieux», explique le conservateur régional de l’archéologie d’Ile-de-France. Une partie du trésor est constitué d’antoniniens, des pièces qui étaient à l’origine frappée en argent mais qui, en ces périodes de crise, contenaient de plus en plus de cuivre, comme celles retrouvées à Arpajon. Les deux-tiers du trésor sont des monnaies datant des derniers Empereurs gaulois sécessionnistes (entre 264 et 279 ap. JC), et proviennent des ateliers de Trèves et de Cologne. L’autre partie est constituée de monnaies émises par Rome. Certaines pièces sont des imitations, relève Bruno Foucray, signe des besoins en liquidités d’une économie monétisée. Véritable trésor pour la connaissance archéologique, la cagnotte d’Arpajon est-elle aussi un trésor pour les propriétaires de la maison? En cas de découverte fortuite, la moitié de la valeur revient au propriétaire du terrain, l’autre moitié au découvreur –en l’occurrence ce sont les mêmes. Pour l’économie de l’époque, ces 90 kilos de pièces équivalaient –d’après ce que les archéologues peuvent en voir- à 500 ou 600 grammes d’or, estime Bruno Foucray. Les pièces romaines n’ont pas de cours actuel, seule la valeur numismatique de certaines pièces, celles qui sont cotées par les collectionneurs, peuvent donner de la valeur au trésor. Pour les archéologues, il est souhaitable que l’Etat ou une collectivité locale se porte acquéreur du trésor d’Arpajon afin de conserver l’intégralité de cet objet d’étude archéologique. source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... pajon.html SAINT-GERMAIN-LÈS-ARPAJON. Un trésor gallo-romain découvert dans un jardin Environ 15 000 pièces de monnaie, visiblement en bronze, ont été retrouvées chez un particulier. Elles dateraient de 300 après J.-C. LE TRÉSOR était à portée de main. Il suffisait de creuser à peine 40 cm. Ce midi, les services de l’Etat doivent révéler une découverte archéologique « exceptionnelle » réalisée dans l’Essonne : près de 15 000 pièces gallo-romaines trouvées par hasard dans un jardin appartenant à des habitants de Saint-Germain-lès-Arpajon. Pour les protéger d’éventuels pillages, les objets sont à l’abri, bien au chaud, au service régional d’archéologie. Un long travail de nettoyage et d’expertise va désormais débuter. Mais les spécialistes parlent déjà de fouilles « remarquables ». L’histoire remonte à environ deux mois. Un couple vient d’acheter une maison à Saint-Germain-lès-Arpajon. Le jardin étant fortement pentu, ils font procéder à des travaux de terrassement pour aplanir le terrain. Un acte auquel les anciens propriétaires avaient longtemps songé, mais qu’ils n’avaient jamais pris le temps d’accomplir. Et là, bingo ! Des ouvriers tombent sur une amphore. La poterie, cassée lors d’une manoeuvre de chantier, révèle entre 13 000 et 18 000 pièces. « Elles remonteraient entre 260 et 380 après Jésus-Christ, confie un bon connaisseur du dossier. Cela devait constituer un véritable petit trésor pour le propriétaire de l’époque, même s’il s’agit a priori de pièces en bronze, pas en argent. Pour notre époque, la valeur marchande d’une telle découverte va être très longue à déterminer. » Les découvreurs pourront toucher 100 %de la valeur des pièces Impossible donc d’évaluer la somme à laquelle pourraient prétendre les propriétaires du pavillon qui souhaitent garder l’anonymat s’ils réclament leur dû. Dans tous les cas, ils percevront 100 % de la valeur des objets, puisque les fouilles n’étaient pas préventives mais totalement fortuites. Et une surprise en a caché une autre : une seconde amphore a également été déterrée. Celle-ci est encore totalement intacte. Elle a donc été prélevée avec toute la motte de terre qui l’entoure. Cette deuxième poterie serait aussi remplie de pièces gallo-romaines. Plus, autant ou moins que la première ? Les recherches minutieuses entamées prochainement par les scientifiques le diront. source http://www.leparisien.fr/essonne-91/un- ... 324528.php Un trésor du IIIe siècle découvert début novembre dans l'Essonne 28 nov. 2008 EVRY (AFP) — Un trésor de 30.000 à 40.000 pièces en cuivre datant du troisième siècle a été découvert au début du mois dans le jardin d'un particulier à Saint-Germain-lès-Arpajon (Essonne) à l'occasion de travaux de terrassement, ont annoncé vendredi la préfecture et la Direction régionale des affaires culturelles. Il s'agit de l'un des plus gros trésors, pesant entre 80 et 100kg, retrouvés à ce jour en France, a expliqué lors d'un point presse à Evry Bruno Foucray, conservateur régional de l'archéologie, qui a qualifié cette découverte "d'exceptionnelle", notamment par son volume. Selon les première analyses, les trois quarts des monnaies représentent les derniers empereurs de l'emprire gaulois (Victorien et Tétricus Ier, 269-274). Un quart des monnaies représentent les empereurs régnant à Rome (Gallien et Claude II). D'autres enfin sont des imitations de Divo et Claudio. Constituées quasi-exclusivement de cuivre, toutes ces pièces ne contiennent que 0,3 à 0,4% d'argent, et ont été frappées à Cologne. Le trésor a probablement été enterré en pleine nature entre 280 et 283. Il s'agit a priori d'un "trésor de sécurité", plutôt que d'un trésor de guerre, a précisé M. Foucray, qui évoque une période "assez difficile, de fin d'invasion". Les monnaies ont été retrouvées dans deux jarres en céramique par des ouvriers qui travaillaient sur un talus. Selon la législation en vigueur, la moitié de la valeur du trésor revient au découvreur, l'autre au propriétaire du terrain. L'état dispose de cinq ans pour faire un travail d'étude et de décider du devenir du trésor, qui peut faire l'objet d'une préemption, avec une indemnisation. Sa valeur est estimée à "quelques dizaines de milliers d'euros", selon M. Foucray. Une précédente découverte comparable avait pas été faite en 1890 à Evreux (Eure). Il s'agissait alors d'un trésor militaire, de 340 kg de monnaies. source http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... N8-MEKSAfA Quarante mille pièces de monnaies romaines découvertes à Arpajon La découverte fortuite de quarante mille pièces de monnaies romaines dans le jardin d’un pavillon près d’Arpajon étonna les propriétaires qui y effectuaient des travaux de terrassement. Le bris d’une urne de céramique, enfouie depuis près de deux millénaires, occasionné par des travaux en cours, permit la mise au jour de ces pièces datant des années 280-283 après Jésus-Christ. Lors des fouilles subséquentes, une deuxième jarre conservée intacte jusqu’à ce jour, ressortit de terre. Le dévoilement du contenu de cette urne, dont les dimensions correspondent à 50 centimètres de hauteur et à un diamètre de 40 centimètres, permit d’accroître la quantité de pièces anciennes totalisant 80 à 90 kilogrammes. La confection de ces pièces de cuivre, aujourd’hui altérées par le temps, date d’une époque où l’Empire gallo-romain éprouvait des difficultés économiques. A cette époque, la fabrication de monnaie nécessita l’emploi d’un métal de moindre valeur, contenant une quantité infime d’argent, soit moins de 1%, afin de produire davantage de pièces. Dans les ateliers de Trèves et de Cologne, on fabriquait ces monnaies dont les deux tiers remontent au temps des derniers empereurs gaulois et l’autre partie provient de Rome. On y retrouve certaines pièces non identiques, imitant les originales. En référence à la valeur monétaire de l’époque, l’évaluation de ces pièces correspond à 500 ou 600 grammes d’or. Les archéologues estiment nécessaire de préserver ce trésor d’une dispersion possible en le confiant à l’État ou aux représentants locaux qui s’acquittent de la tâche de conservation du patrimoine de ce pays. Les découvreurs pourraient percevoir la totalité de la valeur de ces objets anciens, puisque propriétaires et étant ceux qui mirent au jour ce trésor dont il reste à estimer la valeur réelle. source http://www.sur-la-toile.com/article-648 ... pajon.html a+
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