ALM
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stop !!! pas de produit chimique la laisser dans son jus a+
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jeton de La devise du roi - 1663 en voilà un autre même thême mais en cuivre http://www.cgb.fr/monnaies/jetons/j16/g ... &nbfic=877 « NEC PLURIBUS IMPAR » Non inférieur à plus ... que le soleil -. Envoyer ce lien à un ami | Imprimer cette page | Ajouter aux favoris Louis XIV s'était choisi pour emblème un soleil dardant ses rayons sur le globe, avec ces mots : Nec pluribus impar. On ne voit pas bien clairement ce que signifie cette devise. Louvois l'explique ainsi : Seul contre tous, mais Louis XIV, dans ses Mémoires, lui donne un autre sens : Je suffirai à éclairer encore d'autres mondes. Le véritable sens est probablement celui-ci : Au-dessus de tous (comme le soleil). C'est du moins la signification de nec pluribus impar dans les phrases suivantes. Si la perte de Fouquet n'eût pas déjà été arrêtée dans l'esprit de Louis XIV, elle l'eût été à Vaux. Celui qui avait pris pour devise : Nec pluribus impar, ne pouvait souffrir qu'un homme obscur par son nom, resplendit par son faste. Comme il n'y a qu'un soleil au ciel, il ne pouvait y avoir qu'un roi de France. A. Dumas. Voilà les quatre époques que je vais suivre avant d'arriver au règne de Louis XIV, où la royauté plane sur tous les ministres, où Colbert lui-même ne brille qu'à travers les feux du nec pluribus impar. si argent massif estimation environ 240 euro + si rareté a+
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piece des 60 ans des droits de l'homme
ALM a répondu à un(e) sujet de froson dans Les euros (monnaies et billets)
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serbie au moyen age http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_%C3%82ge_serbe a+
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historique serbie : Après la disparition de l’Empire romain d'Occident, la région resta sous le contrôle de l’Empire romain d'Orient qui devient l’Empire byzantin. Des populations slaves, dont les Serbes, s’y installèrent au début du VIIe siècle. Au Moyen Âge, un puissant État serbe se constitua progressivement, qui attint son apogée au XIVe siècle, sous le règne de Stefan Dušan. Aux XIVe et XVe siècles, la Serbie fut progressivement conquise par les Ottomans et le pays resta en leur possession jusqu’au XIXe siècle. source http://fr.wikipedia.org/wiki/Serbie a+
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selbukou peut être pour SERBE ou SERBIE chercher vers Serbie et Yougoslavie ICL en exergue peut être l'atelier monétaire bon courage car pas courante préciser diamètre poids et métal a+
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38 EURO POUR UNE MONNAIE EN PLASTIQUE ON AURA TOUT VU !!! a+
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bonjour Dans les royales la valeur faciale n'est pas gravée sur la monnaie et avec les divisionnaires et les multiples d'un même type il faut IMPERATIVEMENT mais aussi comme pour toutes les autres monnaies à identifier : POIDS DIAMETRE METAL ici argent ok VOIR LA ET COMPARER http://www.coinarchives.com/w/results.p ... I+AND+1585 A+
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teston ou 1/2 teston SUIVANT POIDS ET DIAMETRE A PRECISER !!! voir là et comparer http://www.coinarchives.com/w/results.p ... n+and+1562 a+
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voilà les réponses déjà apportées sur un autre site c'est du grec : basilea selbucou = impératrice selbucou. paraît être en or? ce n'est pas une monnaie, aucune idée de ce qu'elle rappelle mais je doute qu'elle soit antique. au revers ce serait plutôt ICL ou ICD (traduit en caractères latin), une laie avec 8 petits. basilea est aussi la ville de bâle. hpdp 9461-2 | Par Anonymous 24/11/2008 à 14:40:03 Bonjour préciser métal poids et diamètre 9462-Q | Par nemo11 | (5 messages) 23/11/2008 à 14:27:18 Merçi pour les réponses. mais rien sur Basilea Selbucou et rien sur la ville de Bâle. La laie et les petits oui! mais le berger ou pasteur?Pouvez vous m'en dire plus? Merçi D'avance.Ou m'indiquer des Sites. http://www.infomonnaies.com/fr/forum/index.php a+
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2 petites pieces en or que je n'arrive pas a identifier
ALM a répondu à un(e) sujet de eric18 dans Identifications non résolues
CONFIRMATION POUR L INDE Celle avec le buste pourrait être de Madras ou région voisine à cause du buste qui ressemble à celui sur cette monnaie http://www.coinarchives.com/w/lotviewer ... 0&Lot=2081 Chennai (en Tamoul, சென்னை), aussi connue sous l'ancien nom de Madras, est la capitale de l'État du Tamil Nadu dans l'Inde du sud. Le nom de Madras venait d'un important institut musulman ou médersa (arabe madrasa). Il est à l'origine du madras, un tissu fabriqué localement. Histoire Madras est l'un des premiers avant-postes de la British East India Company. En fait, la ville est fondée en 1639 lorsque la compagnie choisit Madraspattinam, un petit village de pêche, pour s'y installer. Le fort Saint-George, construit par les Anglais, est aujourd'hui le siège législatif et administratif officiel de l'état. George Town s'est développée ensuite devenant la ville moderne de Madras, absorbant plusieurs bourgs voisins. En 1996, le gouvernement a renommé la ville en Chennai. l'autre monnaie peut être Inde Empire Moghol sans certitude L'Empire moghol — ou mogol — est fondé par Bâbur en 1526, lorsqu'il défait Ibrahim Lodi, le dernier sultan de Delhi à la bataille de Pânipat. Le qualificatif de Moghol semble avoir été donné à l'empire au cours du XIXe siècle pour donner un air de conquérant à la dynastie et faire semer un léger doute dans l'esprit des gens quant aux origines de Bâbur. En effet, les Mongols étaient considérés et craints. En grande partie reconquis par Sher Shâh Sûrî, puis à nouveau perdu, pendant le règne d'Humâyûn, il se développe considérablement sous Akbar et continue de le faire jusqu'à la fin du règne d'Aurangzeb. Après la disparition de ce dernier en 1707, l'empire entame un lent et continu déclin, tout en conservant un certain pouvoir pendant encore 150 années. En 1739, il est défait par une armée venue de Perse sous la conduite de Nâdir Shâh. En 1756, une armée menée par Ahmad Shâh pille à nouveau Delhi. L'empire britannique entraine sa disparition définitive en 1857. a+ -
bonjour message pour double louis des nouvelles du trésor de l'amiral duchaffault A qui appartiennent les louis d'or retrouvés dans l'ancien château d'un aristocrate mort sous la Révolution? A ses descendants ou aux découvreurs? Dix ans d'une guerre de Vendée judiciaire Lorsqu'il a entendu un premier bip, Rodrigue G. ne s'est pas emballé outre mesure. Encore un clou rouillé? Une boîte de conserve? Deux mois après avoir acheté un détecteur de métaux pour prospecter les sous-bois et les champs alentour, le jeune Vendéen n'a pas encore eu la main heureuse. Mais, en cette matinée frisquette du 8 février 1993, la chance a choisi son camp. Ce jour-là, Rodrigue, 23 ans, tourneur-fraiseur de métier, a donc demandé à ses voisins, Claude et Imelda N., l'autorisation de promener sa «poêle à frire» dans le parc de leur propriété, à La Guyonnière (Vendée). «Au bout de vingt minutes, il est venu me voir, tout excité. Il avait trouvé une pièce d'or! Je lui ai dit de la garder. Mais, quelques minutes plus tard, il est revenu: son détecteur n'arrêtait plus de crépiter!» se souvient Mme N. Armés d'une pioche, Rodrigue, son père et leurs voisins découvrent, à soixante centimètres de profondeur, des centaines de pièces empilées dans le sol. Un trésor digne d'un roman d'aventures: en tout, 1 742 louis et doubles louis d'or, frappés entre 1728 et 1789. Les heureux voisins décident de partager équitablement les 15 kilos d'or. Une moitié pour Rodrigue, découvreur du trésor, l'autre moitié pour Claude N., propriétaire du terrain. Puis, comme la loi l'exige, ils vont signaler leur trouvaille aux autorités. La belle histoire aurait pu s'arrêter là, chacun rêvant déjà à la meilleure façon de tirer parti de cette manne inespérée: 3 millions de francs environ (450 000 euros). Mais c'était compter sans le poids de l'Histoire et de la mémoire familiale, souvent traumatique, entretenue par les grandes lignées aristocratiques vendéennes depuis la Révolution. Car, depuis onze ans, la propriété du trésor de La Guyonnière est contestée aux deux découvreurs par les descendants de l'amiral Louis-Charles du Chaffault, décédé en 1794, à qui les monnaies d'or auraient pu appartenir. Deux procès, l'un en septembre 2000, l'autre le 17 septembre dernier, ont, tour à tour, attribué la propriété du magot aux héritiers de l'amiral, puis, en appel, à Rodrigue et à ses voisins. L'affaire pourrait maintenant être tranchée devant la Cour de cassation. Quelle qu'en soit l'issue, ces deux procès méritent déjà de figurer un jour dans les annales du concours de la magistrature. Durant les audiences, pour emporter la décision, chacune des parties a convoqué à la barre l'histoire tragique des guerres de Vendée, examiné à la loupe un arbre généalogique s'étirant sur deux siècles, disserté sur les notions de trésor et de hasard et planché sur les légendes populaires qui foisonnent dans le bocage vendéen. Le tout sous la figure tutélaire de l'illustre amiral, dont l'ombre plane sur les débats. L'affaire a débuté quelques mois après la découverte du pactole, en 1993. Au chômage, Rodrigue G. décide de vendre une partie de ses pièces. Mais une publicité annonçant cette mise aux enchères de monnaies d'or, «Un trésor de Vendée», à l'hôtel Drouot, attire l'attention d'une descendante de l'amiral du Chaffault. Elle tente, en vain, de s'opposer à la vente. Le temps de rameuter la famille et, cinq ans plus tard, ce sont 77 héritiers qui portent l'affaire en justice. Des dizaines de cousins, nièces et petits-neveux ont été débusqués par le cabinet d'études généalogiques Coutot-Roehrig, spécialiste européen en la matière. «Il nous a fallu deux ans de recherches pour retrouver individuellement les membres des huit branches de la famille», raconte Xavier Starck, correspondant à Nantes de Coutot-Roehrig, tout en dépliant un tableau généalogique long de 11,50 mètres. Le document, qui court d'un bout à l'autre de son bureau, est un véritable Bottin mondain vendéen. Les noms à particule s'y égrènent en guirlande. A ses côtés, Antoine Bergeron, 77 ans, l'un des héritiers, ravive pieusement la mémoire de son aïeul. En greffier scrupuleux, il énumère les «preuves» démontrant que le trésor trouvé à La Guyonnière est bien celui de l'amiral. A commencer par le curriculum de l'ancêtre. Louis-Charles du Chaffault, né en 1708, possédait un château, une vingtaine de métairies et une maison de campagne au lieu-dit Meslay, à La Guyonnière. C'est dans le parc de cette demeure disparue, aujourd'hui propriété de Claude N., que les louis d'or ont été trouvés. Mais l'amiral est resté dans l'Histoire pour ses faits d'armes: il fut l'un des héros de la bataille navale qui, le 27 juillet 1778 au large de l'île d'Ouessant, vit 27 vaisseaux français mettre en déroute 30 navires anglais. Gravement blessé, il se retira sur ses terres. Pour ses bons et loyaux services, l'homme percevait 9 000 livres de pension. C'est cet argent que l'amiral aurait enterré dans sa propriété, juste avant d'être arrêté. Car, en septembre 1793, au plus fort de la Terreur, du Chaffault, comme la quasi-totalité des nobles vendéens, fut emprisonné. Ses terres furent confisquées, revendues au titre des biens nationaux. Ses demeures pillées et brûlées. Il échappa à la guillotine, à la fusillade et aux sinistres noyades dans la Loire. Mais il mourut en captivité, en juin 1794, à 86 ans. Sans avoir pu révéler à ses proches où il avait caché son trésor. A ce propos, Antoine Bergeron brandit l'ouvrage d'un certain Dugast-Mattifeux, publié en 1888: "L'auteur y rapporte que son père croisa un jour l'amiral conduisant une carriole. Ce dernier lui a dit: «Mattifeux, j'emporte la grenouille [la fortune]!"» Pour les héritiers de Du Chaffault, qui perpétuent le souvenir du «génocide vendéen», l'affaire est entendue: l'amiral a bien évidemment caché ses louis d'or sur son propre domaine, espérant les retrouver une fois la tourmente passée. CQFD. En 2000, ce «faisceau d'indices concordants» avait suffi à emporter la décision du tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). Et l'avocat des descendants, Antoine de Guerry - lui-même apparenté à du Chaffault, mais pas héritier - avait obtenu que Rodrigue G. et Claude N. soient condamnés à restituer les 1 401 pièces restantes et à rembourser 208 500 euros, le produit de la vente des 341 autres monnaies. Durant l'audience d'appel, le 17 septembre dernier, les avocats des découvreurs ont sorti la grosse artillerie. «Comment peut-on, deux cents ans après, revendiquer la propriété d'un trésor que l'on n'a jamais cherché? s'indigne Bertrand Brécheteau, avocat de Rodrigue. Car il s'agit bien d'un trésor, tel qu'il est défini par la loi: "Toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété et qui est découverte par le pur effet du hasard".» Antoine de Guerry rétorque qu'invoquer le hasard lorsqu'on utilise un détecteur de métaux est un tantinet fallacieux. Nouvel intermède, avec définition du Robert à l'appui. Dominique Ménard, avocat de Claude N., dégaine alors deux arguments imparables, l'un pour le plaisir de la rhétorique, l'autre frappé au coin du bon sens. Primo: la tradition populaire rapporte que, dans sa prison, l'amiral reçut la visite d'un soldat de l'armée révolutionnaire, venu le narguer. Tout en lui soufflant la fumée de sa pipe au visage, il aurait lâché: «Ton château est brûlé, les trésors que tu avais enfouis sont confisqués!» Secundo, souligne Dominique Ménard, «à l'époque, tous les nobles vendéens ont enfoui leurs richesses précipitamment. Ces pièces peuvent avoir appartenu à n'importe qui». Avant de poursuivre: «Il est impossible de se proclamer héritier d'un trésor qui ne comporte aucun moyen d'identifier le propriétaire de l'époque.» C'est ce dernier point de droit qui a remporté la mise. Les louis d'or restent pour l'heure la propriété des découvreurs. Les héritiers de l'amiral, dépités, se sentent spoliés, privés de ces «pièces d'une grande valeur sentimentale et patrimoniale»: «Devrons-nous courir les salles de vente pour les racheter et pouvoir les transmettre à nos enfants?» Antoine de Guerry va plus loin: «Pour un tribunal de la Ve République, il n'est peut-être pas politiquement correct de donner raison aux descendants d'un aristocrate vendéen qui portent des noms à rallonge, relève-t-il. Un ouvrier métallurgiste avec un trésor, c'est plus romantique.» Au dire de son avocat, Rodrigue G. va bien. Très discret, il refuse désormais de se montrer et de raconter son histoire. Hormis l'achat de quelques appartements, rien n'a changé dans sa vie. A 34 ans, il travaille toujours à l'usine. Il continue de battre la campagne avec sa poêle à frire. Son aventure a suscité bien des vocations. Mme N., notamment, a acheté un détecteur de métaux. Son petit-fils, âgé de 6 ans, adore jouer avec. Récemment, il a trouvé une capsule de bouteille dans le parc. Il est persuadé que les chevaliers de la Table ronde y ont bu beaucoup de vin, avant d'enterrer leur trésor au pied d'un arbre. http://www.lexpress.fr/actualite/societ ... 88529.html a+
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BONJOUR DANS LE GENRE DE CELLE CI http://www.numishop.eu/ficheboutique.ph ... rgretour=1 ROME(330-348) Centenionalis ou nummus Date : 333-334 Nom de l'atelier : à déterminer NOC 3 lettres de l'atelier Métal : cuivre Diamètre : +- 18mm Axe des coins : à déterminer Poids : proche de 1,92g.à déterminer Degré de rareté : R1 Etat de conservation : TB Estimation : 5 à 10,00 € N° dans les ouvrages de référence : C.17 var. - RIC.124 (R1) - LRBC.912 ou références proches car nombreuses variétés notamment acec ou sans plumet sur le casque etc... Titulature avers : VRBS - ROMA Description avers : Buste casqué et cuirassé de Rome à gauche, vu de trois quarts en avant (C*1) Traduction avers : “Urbs Roma”, (La ville de Rome) Titulature revers : Anépigraphe// NOC ? pour l'atelier Description revers : La Louve à gauche allaitant Rémus et Romulus ; au-dessus, les deux étoiles des Dioscures (les Gémeaux, Castor et Pollux) Historique : Rome avait été fondée le 21 avril 753 avant J.-C. selon Varron (Ab Urbe Condita). La ville, dont la population a oscillé entre 400.000 et un million d'habitants au Haut Empire, perd de son importance à partir de la seconde moitié du IIIe siècle. Le choix par Constantin d'une nouvelle capitale, à partir de 326, lui porte un coup fatal dont l'Urbs ne se relèvera pas avant la Renaissance. La ville va encore se survivre pendant près de cent cinquante ans, malgré deux sacs : ceux de 410 et de 455. Rome n'est plus dans Rome a+
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2 petites pieces en or que je n'arrive pas a identifier
ALM a répondu à un(e) sujet de eric18 dans Identifications non résolues
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Un sesterce a été adjugé à Genève, 2 millions de francs suisses MONNAIE Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique». Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre 2008 à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique», indique la société Numismatica Genevensis (NGSA). Les experts la considèrent «comme la plus belle monnaie romaine jamais frappée», a indiqué mardi Christèle Tarout, chez NGSA. Confirmant une information de La Tribune de Genève, elle a précisé que la vente réunissait 1496 pièces qui ont été adjugées pour un montant total de 25 millions de francs suisses. source http://www.tdg.ch/actu/culture/sesterce ... 2008-12-09 a+ Une pièce antique, un statère d'or d'Athènes, a trouvé preneur à 950 000 francs. En outre, une pièce de 25 roubles or datant de 1876 s'est vendue 350 000 francs. Quelque 200 numismates et marchands ont assisté à ces enchères. Pour plus d'informations sur le site: www.ngsa.ch
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Bonjour cotes en b à ttb pour louis XIII à louis XVI PAS MAL JE L AI MIS EN FAVORI un grand merci a+
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si elle est courante 55 euro se justifie par son état de conservation et puis cela ne veut pas dire grand chose car il y a des monnaies peu courantes voir rares qui ont de faibles cotes car peu de demande exemple les monnaies de nécessité, quoi que pour ces dernières les prix commencent à grimper tout doucement régionalisme oblige (possible réaction face à l'identité européenne) a+