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bonjour message pour double louis des nouvelles du trésor de l'amiral duchaffault A qui appartiennent les louis d'or retrouvés dans l'ancien château d'un aristocrate mort sous la Révolution? A ses descendants ou aux découvreurs? Dix ans d'une guerre de Vendée judiciaire Lorsqu'il a entendu un premier bip, Rodrigue G. ne s'est pas emballé outre mesure. Encore un clou rouillé? Une boîte de conserve? Deux mois après avoir acheté un détecteur de métaux pour prospecter les sous-bois et les champs alentour, le jeune Vendéen n'a pas encore eu la main heureuse. Mais, en cette matinée frisquette du 8 février 1993, la chance a choisi son camp. Ce jour-là, Rodrigue, 23 ans, tourneur-fraiseur de métier, a donc demandé à ses voisins, Claude et Imelda N., l'autorisation de promener sa «poêle à frire» dans le parc de leur propriété, à La Guyonnière (Vendée). «Au bout de vingt minutes, il est venu me voir, tout excité. Il avait trouvé une pièce d'or! Je lui ai dit de la garder. Mais, quelques minutes plus tard, il est revenu: son détecteur n'arrêtait plus de crépiter!» se souvient Mme N. Armés d'une pioche, Rodrigue, son père et leurs voisins découvrent, à soixante centimètres de profondeur, des centaines de pièces empilées dans le sol. Un trésor digne d'un roman d'aventures: en tout, 1 742 louis et doubles louis d'or, frappés entre 1728 et 1789. Les heureux voisins décident de partager équitablement les 15 kilos d'or. Une moitié pour Rodrigue, découvreur du trésor, l'autre moitié pour Claude N., propriétaire du terrain. Puis, comme la loi l'exige, ils vont signaler leur trouvaille aux autorités. La belle histoire aurait pu s'arrêter là, chacun rêvant déjà à la meilleure façon de tirer parti de cette manne inespérée: 3 millions de francs environ (450 000 euros). Mais c'était compter sans le poids de l'Histoire et de la mémoire familiale, souvent traumatique, entretenue par les grandes lignées aristocratiques vendéennes depuis la Révolution. Car, depuis onze ans, la propriété du trésor de La Guyonnière est contestée aux deux découvreurs par les descendants de l'amiral Louis-Charles du Chaffault, décédé en 1794, à qui les monnaies d'or auraient pu appartenir. Deux procès, l'un en septembre 2000, l'autre le 17 septembre dernier, ont, tour à tour, attribué la propriété du magot aux héritiers de l'amiral, puis, en appel, à Rodrigue et à ses voisins. L'affaire pourrait maintenant être tranchée devant la Cour de cassation. Quelle qu'en soit l'issue, ces deux procès méritent déjà de figurer un jour dans les annales du concours de la magistrature. Durant les audiences, pour emporter la décision, chacune des parties a convoqué à la barre l'histoire tragique des guerres de Vendée, examiné à la loupe un arbre généalogique s'étirant sur deux siècles, disserté sur les notions de trésor et de hasard et planché sur les légendes populaires qui foisonnent dans le bocage vendéen. Le tout sous la figure tutélaire de l'illustre amiral, dont l'ombre plane sur les débats. L'affaire a débuté quelques mois après la découverte du pactole, en 1993. Au chômage, Rodrigue G. décide de vendre une partie de ses pièces. Mais une publicité annonçant cette mise aux enchères de monnaies d'or, «Un trésor de Vendée», à l'hôtel Drouot, attire l'attention d'une descendante de l'amiral du Chaffault. Elle tente, en vain, de s'opposer à la vente. Le temps de rameuter la famille et, cinq ans plus tard, ce sont 77 héritiers qui portent l'affaire en justice. Des dizaines de cousins, nièces et petits-neveux ont été débusqués par le cabinet d'études généalogiques Coutot-Roehrig, spécialiste européen en la matière. «Il nous a fallu deux ans de recherches pour retrouver individuellement les membres des huit branches de la famille», raconte Xavier Starck, correspondant à Nantes de Coutot-Roehrig, tout en dépliant un tableau généalogique long de 11,50 mètres. Le document, qui court d'un bout à l'autre de son bureau, est un véritable Bottin mondain vendéen. Les noms à particule s'y égrènent en guirlande. A ses côtés, Antoine Bergeron, 77 ans, l'un des héritiers, ravive pieusement la mémoire de son aïeul. En greffier scrupuleux, il énumère les «preuves» démontrant que le trésor trouvé à La Guyonnière est bien celui de l'amiral. A commencer par le curriculum de l'ancêtre. Louis-Charles du Chaffault, né en 1708, possédait un château, une vingtaine de métairies et une maison de campagne au lieu-dit Meslay, à La Guyonnière. C'est dans le parc de cette demeure disparue, aujourd'hui propriété de Claude N., que les louis d'or ont été trouvés. Mais l'amiral est resté dans l'Histoire pour ses faits d'armes: il fut l'un des héros de la bataille navale qui, le 27 juillet 1778 au large de l'île d'Ouessant, vit 27 vaisseaux français mettre en déroute 30 navires anglais. Gravement blessé, il se retira sur ses terres. Pour ses bons et loyaux services, l'homme percevait 9 000 livres de pension. C'est cet argent que l'amiral aurait enterré dans sa propriété, juste avant d'être arrêté. Car, en septembre 1793, au plus fort de la Terreur, du Chaffault, comme la quasi-totalité des nobles vendéens, fut emprisonné. Ses terres furent confisquées, revendues au titre des biens nationaux. Ses demeures pillées et brûlées. Il échappa à la guillotine, à la fusillade et aux sinistres noyades dans la Loire. Mais il mourut en captivité, en juin 1794, à 86 ans. Sans avoir pu révéler à ses proches où il avait caché son trésor. A ce propos, Antoine Bergeron brandit l'ouvrage d'un certain Dugast-Mattifeux, publié en 1888: "L'auteur y rapporte que son père croisa un jour l'amiral conduisant une carriole. Ce dernier lui a dit: «Mattifeux, j'emporte la grenouille [la fortune]!"» Pour les héritiers de Du Chaffault, qui perpétuent le souvenir du «génocide vendéen», l'affaire est entendue: l'amiral a bien évidemment caché ses louis d'or sur son propre domaine, espérant les retrouver une fois la tourmente passée. CQFD. En 2000, ce «faisceau d'indices concordants» avait suffi à emporter la décision du tribunal de La Roche-sur-Yon (Vendée). Et l'avocat des descendants, Antoine de Guerry - lui-même apparenté à du Chaffault, mais pas héritier - avait obtenu que Rodrigue G. et Claude N. soient condamnés à restituer les 1 401 pièces restantes et à rembourser 208 500 euros, le produit de la vente des 341 autres monnaies. Durant l'audience d'appel, le 17 septembre dernier, les avocats des découvreurs ont sorti la grosse artillerie. «Comment peut-on, deux cents ans après, revendiquer la propriété d'un trésor que l'on n'a jamais cherché? s'indigne Bertrand Brécheteau, avocat de Rodrigue. Car il s'agit bien d'un trésor, tel qu'il est défini par la loi: "Toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété et qui est découverte par le pur effet du hasard".» Antoine de Guerry rétorque qu'invoquer le hasard lorsqu'on utilise un détecteur de métaux est un tantinet fallacieux. Nouvel intermède, avec définition du Robert à l'appui. Dominique Ménard, avocat de Claude N., dégaine alors deux arguments imparables, l'un pour le plaisir de la rhétorique, l'autre frappé au coin du bon sens. Primo: la tradition populaire rapporte que, dans sa prison, l'amiral reçut la visite d'un soldat de l'armée révolutionnaire, venu le narguer. Tout en lui soufflant la fumée de sa pipe au visage, il aurait lâché: «Ton château est brûlé, les trésors que tu avais enfouis sont confisqués!» Secundo, souligne Dominique Ménard, «à l'époque, tous les nobles vendéens ont enfoui leurs richesses précipitamment. Ces pièces peuvent avoir appartenu à n'importe qui». Avant de poursuivre: «Il est impossible de se proclamer héritier d'un trésor qui ne comporte aucun moyen d'identifier le propriétaire de l'époque.» C'est ce dernier point de droit qui a remporté la mise. Les louis d'or restent pour l'heure la propriété des découvreurs. Les héritiers de l'amiral, dépités, se sentent spoliés, privés de ces «pièces d'une grande valeur sentimentale et patrimoniale»: «Devrons-nous courir les salles de vente pour les racheter et pouvoir les transmettre à nos enfants?» Antoine de Guerry va plus loin: «Pour un tribunal de la Ve République, il n'est peut-être pas politiquement correct de donner raison aux descendants d'un aristocrate vendéen qui portent des noms à rallonge, relève-t-il. Un ouvrier métallurgiste avec un trésor, c'est plus romantique.» Au dire de son avocat, Rodrigue G. va bien. Très discret, il refuse désormais de se montrer et de raconter son histoire. Hormis l'achat de quelques appartements, rien n'a changé dans sa vie. A 34 ans, il travaille toujours à l'usine. Il continue de battre la campagne avec sa poêle à frire. Son aventure a suscité bien des vocations. Mme N., notamment, a acheté un détecteur de métaux. Son petit-fils, âgé de 6 ans, adore jouer avec. Récemment, il a trouvé une capsule de bouteille dans le parc. Il est persuadé que les chevaliers de la Table ronde y ont bu beaucoup de vin, avant d'enterrer leur trésor au pied d'un arbre. http://www.lexpress.fr/actualite/societ ... 88529.html a+
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BONJOUR DANS LE GENRE DE CELLE CI http://www.numishop.eu/ficheboutique.ph ... rgretour=1 ROME(330-348) Centenionalis ou nummus Date : 333-334 Nom de l'atelier : à déterminer NOC 3 lettres de l'atelier Métal : cuivre Diamètre : +- 18mm Axe des coins : à déterminer Poids : proche de 1,92g.à déterminer Degré de rareté : R1 Etat de conservation : TB Estimation : 5 à 10,00 € N° dans les ouvrages de référence : C.17 var. - RIC.124 (R1) - LRBC.912 ou références proches car nombreuses variétés notamment acec ou sans plumet sur le casque etc... Titulature avers : VRBS - ROMA Description avers : Buste casqué et cuirassé de Rome à gauche, vu de trois quarts en avant (C*1) Traduction avers : “Urbs Roma”, (La ville de Rome) Titulature revers : Anépigraphe// NOC ? pour l'atelier Description revers : La Louve à gauche allaitant Rémus et Romulus ; au-dessus, les deux étoiles des Dioscures (les Gémeaux, Castor et Pollux) Historique : Rome avait été fondée le 21 avril 753 avant J.-C. selon Varron (Ab Urbe Condita). La ville, dont la population a oscillé entre 400.000 et un million d'habitants au Haut Empire, perd de son importance à partir de la seconde moitié du IIIe siècle. Le choix par Constantin d'une nouvelle capitale, à partir de 326, lui porte un coup fatal dont l'Urbs ne se relèvera pas avant la Renaissance. La ville va encore se survivre pendant près de cent cinquante ans, malgré deux sacs : ceux de 410 et de 455. Rome n'est plus dans Rome a+
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2 petites pieces en or que je n'arrive pas a identifier
ALM a répondu à un(e) sujet de eric18 dans Identifications non résolues
BONJOUR CHERCHER DANS LES MONNAIES D INDE VOIR LA ET COMPARER http://www.coinarchives.com/w/results.p ... +AND+INDIA A+ -
voilà le catalogue de la vente http://www.ngsa.ch/ngsa.pdf a+
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Un sesterce a été adjugé à Genève, 2 millions de francs suisses MONNAIE Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique». Un sesterce de l'empereur Hadrien a été adjugé 2 millions de francs suisses le 3 décembre 2008 à Genève. La pièce estimée à 400 000 francs suisses est «la plus chère de l'histoire de la numismatique antique», indique la société Numismatica Genevensis (NGSA). Les experts la considèrent «comme la plus belle monnaie romaine jamais frappée», a indiqué mardi Christèle Tarout, chez NGSA. Confirmant une information de La Tribune de Genève, elle a précisé que la vente réunissait 1496 pièces qui ont été adjugées pour un montant total de 25 millions de francs suisses. source http://www.tdg.ch/actu/culture/sesterce ... 2008-12-09 a+ Une pièce antique, un statère d'or d'Athènes, a trouvé preneur à 950 000 francs. En outre, une pièce de 25 roubles or datant de 1876 s'est vendue 350 000 francs. Quelque 200 numismates et marchands ont assisté à ces enchères. Pour plus d'informations sur le site: www.ngsa.ch
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BONJOUR VOIR LA http://www.numishop.eu/boutique1.php?boutique=mo_mod A+
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Bonjour cotes en b à ttb pour louis XIII à louis XVI PAS MAL JE L AI MIS EN FAVORI un grand merci a+
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si elle est courante 55 euro se justifie par son état de conservation et puis cela ne veut pas dire grand chose car il y a des monnaies peu courantes voir rares qui ont de faibles cotes car peu de demande exemple les monnaies de nécessité, quoi que pour ces dernières les prix commencent à grimper tout doucement régionalisme oblige (possible réaction face à l'identité européenne) a+
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oui en effet le grec passe encore comme le cyrillique pour les monnaies russes aussi les chiffres arabes je les connais par coeur mais pour l'écriture c'est différent alors après quand on reconnait une écriture par sa forme et même si on ne sait pas la lire on peut procéder par comparaison mais ça prend du temps les monnaies asiatiques j'ai du mal aussi mais bon parfois on y arrive a+
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Encore une fois je recommande coinarchives avec 2 moteurs de recherche différents : - ancient pour les grecques romaines méro et autres anciennes avant moyen age - et l'autre moteur pour celles du moyen age renaissance et modernes de tous pays 1)Pour les romaines ce n'est pas trop compliqué tu peux trouver dans cgb romaines dans wildwinds ou sur l'excellent site http://www.fredericweber.com/cotations_index2.htm Pour les gauloises et les méro moi aussi j'ai du mal et j'utilise : 2) pour les gauloises, bien sûr coinarchives et le catalogue Monnaies 15 de la cgb http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v15/index.html 3) pour les méro quasimment uniquement coinarchives Sinon pour te faire de la doc à moindre frais n'hésites pas à demander les catalogues de ventes des grandes maisons de vente de plus en plus payants mais des fois on en trouve sur les puces ou bourses aux collections mais faut aimer se farcir les catalogues, moi ça ne me dérange pas ! là ou je bloque vraiment c'est pour les monnaies écrites dans une autre langue qu'on ne maitrise pas faut quand même se limiter !!! a+
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bonjour ce n'est pas si compliqué que cela : 1) trente ans de numismatique ça enrichit les connaissances 2) il faut bien observer la monnaie et en tirer le maximum de renseignements - pour faire une comparaison- imagines un détective qui arrive sur une scène de crime il est bien obligé dans un premier temps d'examiner tous les indices avant de se lancer tête baissée dans son enquête, et bien pour les monnaies c'est pareil tu examines et tu essaies d'en tirer le maximum de renseignements. par exemple ici la monnaie me semblait parthe et le roi et barbu donc dans les moteurs de recherches je tapes "parth and barbed" et c'est ce que j'ai fait avec le moteur de recherches de COINARCHIVES que je t'invite à mettre en favori !!! 3) utiliser Internet et les moteurs de recherches des sites spécialisés 4) si Internet résiste alors il faut se taper des dizaines de catalogues de ventes cela demande plus de temps mais d'un autre côté en cherchant dans des catalogues on tombe parfois sur d'autres monnaies qui enrichissent encore le savoir donc ce n'est pas une perte de temps ! 5) procéder par comparaison des monnaies en observant les détails d'iconographie de légendes de poids de diamètre et de métal etc... a+
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Bonjour ce genre de nummus se trouve parfois dans des lots de romaines de 10 à 50 monnaies par lot et en général au prix de revient unitaire avoisinant entre 2 et 7 euros suivant les lots avec parfois des bonnes surprises genre quelques deniers en argent en état ttb dans le même lot bon d'accord ça n'arrive pas tout le temps ... A+
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sites avec les photos du trésor !!! Le trésor d’Arpajon Près de 40.000 pièces de monnaies romaines ont été retrouvées dans un jardin, en région parisienne, près d’Arpajon. Ce trésor a été enterré à une époque économique difficile pour l’Empire. Les explications de Bruno Foucray, conservateur régional de l’archéologie d’Ile-de-France. Pour nettoyer les 80 à 90 kg de pièces de cuivre, les archéologues auront besoin d'un traitement de masse. (Service de l'archéologie - Drac Ile-de-France - novembre 2008) Un trésor de pièces de monnaies enfoui au troisième siècle de notre ère a été découvert dans l’Essonne, près d’Arpajon, dans le jardin d’un pavillon. Pas moins de 80 à 90 kilogrammes de pièces avaient été enterrées vers 280-283 (après JC) dans deux jarres de céramiques ventrues, ont expliqué ce matin les archéologues de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) d’Ile de France. Il s’agit d’une découverte fortuite –et non de fouilles préventives. En effet, les nouveaux propriétaires de la maison avaient lancé des travaux de terrassement dans le jardin. C’est ainsi que la première céramique, contenant au moins 15.000 pièces, a été éventrée. Les services de la Drac ont été prévenus et sont intervenus avec des archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La seconde jarre, mesurant environ 50 cm de haut pour un diamètre maximum de 40 cm, a été prélevée en l’état et sera étudiée méthodiquement en laboratoire. Au total, les deux céramiques contiendraient 30.000 à 40.000 pièces, essentiellement des pièces de cuivre contenant très peu de métal précieux (moins de 1% d’argent). Les pièces ont été émises entre 260 et 274, estiment les archéologues. Elles datent d’une période économique difficile pour l’Empire gallo-romain, précise Bruno Foucray. «Pour émettre plus de monnaies, l’autorité romaine jouait sur la quantité de métal précieux», explique le conservateur régional de l’archéologie d’Ile-de-France. Une partie du trésor est constitué d’antoniniens, des pièces qui étaient à l’origine frappée en argent mais qui, en ces périodes de crise, contenaient de plus en plus de cuivre, comme celles retrouvées à Arpajon. Les deux-tiers du trésor sont des monnaies datant des derniers Empereurs gaulois sécessionnistes (entre 264 et 279 ap. JC), et proviennent des ateliers de Trèves et de Cologne. L’autre partie est constituée de monnaies émises par Rome. Certaines pièces sont des imitations, relève Bruno Foucray, signe des besoins en liquidités d’une économie monétisée. Véritable trésor pour la connaissance archéologique, la cagnotte d’Arpajon est-elle aussi un trésor pour les propriétaires de la maison? En cas de découverte fortuite, la moitié de la valeur revient au propriétaire du terrain, l’autre moitié au découvreur –en l’occurrence ce sont les mêmes. Pour l’économie de l’époque, ces 90 kilos de pièces équivalaient –d’après ce que les archéologues peuvent en voir- à 500 ou 600 grammes d’or, estime Bruno Foucray. Les pièces romaines n’ont pas de cours actuel, seule la valeur numismatique de certaines pièces, celles qui sont cotées par les collectionneurs, peuvent donner de la valeur au trésor. Pour les archéologues, il est souhaitable que l’Etat ou une collectivité locale se porte acquéreur du trésor d’Arpajon afin de conserver l’intégralité de cet objet d’étude archéologique. source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... pajon.html SAINT-GERMAIN-LÈS-ARPAJON. Un trésor gallo-romain découvert dans un jardin Environ 15 000 pièces de monnaie, visiblement en bronze, ont été retrouvées chez un particulier. Elles dateraient de 300 après J.-C. LE TRÉSOR était à portée de main. Il suffisait de creuser à peine 40 cm. Ce midi, les services de l’Etat doivent révéler une découverte archéologique « exceptionnelle » réalisée dans l’Essonne : près de 15 000 pièces gallo-romaines trouvées par hasard dans un jardin appartenant à des habitants de Saint-Germain-lès-Arpajon. Pour les protéger d’éventuels pillages, les objets sont à l’abri, bien au chaud, au service régional d’archéologie. Un long travail de nettoyage et d’expertise va désormais débuter. Mais les spécialistes parlent déjà de fouilles « remarquables ». L’histoire remonte à environ deux mois. Un couple vient d’acheter une maison à Saint-Germain-lès-Arpajon. Le jardin étant fortement pentu, ils font procéder à des travaux de terrassement pour aplanir le terrain. Un acte auquel les anciens propriétaires avaient longtemps songé, mais qu’ils n’avaient jamais pris le temps d’accomplir. Et là, bingo ! Des ouvriers tombent sur une amphore. La poterie, cassée lors d’une manoeuvre de chantier, révèle entre 13 000 et 18 000 pièces. « Elles remonteraient entre 260 et 380 après Jésus-Christ, confie un bon connaisseur du dossier. Cela devait constituer un véritable petit trésor pour le propriétaire de l’époque, même s’il s’agit a priori de pièces en bronze, pas en argent. Pour notre époque, la valeur marchande d’une telle découverte va être très longue à déterminer. » Les découvreurs pourront toucher 100 %de la valeur des pièces Impossible donc d’évaluer la somme à laquelle pourraient prétendre les propriétaires du pavillon qui souhaitent garder l’anonymat s’ils réclament leur dû. Dans tous les cas, ils percevront 100 % de la valeur des objets, puisque les fouilles n’étaient pas préventives mais totalement fortuites. Et une surprise en a caché une autre : une seconde amphore a également été déterrée. Celle-ci est encore totalement intacte. Elle a donc été prélevée avec toute la motte de terre qui l’entoure. Cette deuxième poterie serait aussi remplie de pièces gallo-romaines. Plus, autant ou moins que la première ? Les recherches minutieuses entamées prochainement par les scientifiques le diront. source http://www.leparisien.fr/essonne-91/un- ... 324528.php Un trésor du IIIe siècle découvert début novembre dans l'Essonne 28 nov. 2008 EVRY (AFP) — Un trésor de 30.000 à 40.000 pièces en cuivre datant du troisième siècle a été découvert au début du mois dans le jardin d'un particulier à Saint-Germain-lès-Arpajon (Essonne) à l'occasion de travaux de terrassement, ont annoncé vendredi la préfecture et la Direction régionale des affaires culturelles. Il s'agit de l'un des plus gros trésors, pesant entre 80 et 100kg, retrouvés à ce jour en France, a expliqué lors d'un point presse à Evry Bruno Foucray, conservateur régional de l'archéologie, qui a qualifié cette découverte "d'exceptionnelle", notamment par son volume. Selon les première analyses, les trois quarts des monnaies représentent les derniers empereurs de l'emprire gaulois (Victorien et Tétricus Ier, 269-274). Un quart des monnaies représentent les empereurs régnant à Rome (Gallien et Claude II). D'autres enfin sont des imitations de Divo et Claudio. Constituées quasi-exclusivement de cuivre, toutes ces pièces ne contiennent que 0,3 à 0,4% d'argent, et ont été frappées à Cologne. Le trésor a probablement été enterré en pleine nature entre 280 et 283. Il s'agit a priori d'un "trésor de sécurité", plutôt que d'un trésor de guerre, a précisé M. Foucray, qui évoque une période "assez difficile, de fin d'invasion". Les monnaies ont été retrouvées dans deux jarres en céramique par des ouvriers qui travaillaient sur un talus. Selon la législation en vigueur, la moitié de la valeur du trésor revient au découvreur, l'autre au propriétaire du terrain. L'état dispose de cinq ans pour faire un travail d'étude et de décider du devenir du trésor, qui peut faire l'objet d'une préemption, avec une indemnisation. Sa valeur est estimée à "quelques dizaines de milliers d'euros", selon M. Foucray. Une précédente découverte comparable avait pas été faite en 1890 à Evreux (Eure). Il s'agissait alors d'un trésor militaire, de 340 kg de monnaies. source http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... N8-MEKSAfA Quarante mille pièces de monnaies romaines découvertes à Arpajon La découverte fortuite de quarante mille pièces de monnaies romaines dans le jardin d’un pavillon près d’Arpajon étonna les propriétaires qui y effectuaient des travaux de terrassement. Le bris d’une urne de céramique, enfouie depuis près de deux millénaires, occasionné par des travaux en cours, permit la mise au jour de ces pièces datant des années 280-283 après Jésus-Christ. Lors des fouilles subséquentes, une deuxième jarre conservée intacte jusqu’à ce jour, ressortit de terre. Le dévoilement du contenu de cette urne, dont les dimensions correspondent à 50 centimètres de hauteur et à un diamètre de 40 centimètres, permit d’accroître la quantité de pièces anciennes totalisant 80 à 90 kilogrammes. La confection de ces pièces de cuivre, aujourd’hui altérées par le temps, date d’une époque où l’Empire gallo-romain éprouvait des difficultés économiques. A cette époque, la fabrication de monnaie nécessita l’emploi d’un métal de moindre valeur, contenant une quantité infime d’argent, soit moins de 1%, afin de produire davantage de pièces. Dans les ateliers de Trèves et de Cologne, on fabriquait ces monnaies dont les deux tiers remontent au temps des derniers empereurs gaulois et l’autre partie provient de Rome. On y retrouve certaines pièces non identiques, imitant les originales. En référence à la valeur monétaire de l’époque, l’évaluation de ces pièces correspond à 500 ou 600 grammes d’or. Les archéologues estiment nécessaire de préserver ce trésor d’une dispersion possible en le confiant à l’État ou aux représentants locaux qui s’acquittent de la tâche de conservation du patrimoine de ce pays. Les découvreurs pourraient percevoir la totalité de la valeur de ces objets anciens, puisque propriétaires et étant ceux qui mirent au jour ce trésor dont il reste à estimer la valeur réelle. source http://www.sur-la-toile.com/article-648 ... pajon.html a+
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25 siècles d'histoire monégasque racontés par les monnaies Ce week-end sera numismatique en Principauté. Un salon pour les collectionneurs bien sûr, mais aussi une exposition exceptionnelle retraçant la tumultueuse histoire monégasque. De l’Antiquité à nos jours, à travers des monnaies issues des musées monégasques mais seulement, vous découvrirez des collections publiques parmi les plus prestigieuses. Enfin cerise sur le gàteau, une pièce commémorative à l’effigie du Prince sera mise en vente pour l’occasion. Détails. par Benoît Ulrich Tous les deux ans en fin d’année, la philatélie est à l’honneur en Principauté avec MonacoPhil’, une exposition de timbres exceptionnels et un salon côté par les spécialistes. Mais cette année, les amoureux du timbre ont laissé leur place aux passionnés de la monnaie. Les 6 et 7 décembre se tient donc la première exposition internationale Monaco Numismatique. La Collection de Voitures anciennes de SAS le Prince de Monaco abritera le salon où les collectionneurs pourront faire leurs emplettes. Le Musée des Timbres et Monnaies accueillera lui, une exposition exceptionnelle retraçant l’histoire de la Principauté à travers les différentes monnaies qui ont circulé sur son territoire. Douze panneaux qui font commencer l’aventure monégasque au Vème siècle av. JC avec des drachmes de Syracuse provenant de fouilles archéologiques, habituellement exposées au musée d’anthropologie. « Ces pièces grecques, mais aussi carthaginoises et bien sûr romaines montrent l’importance déjà stratégique du port de Monaco sous l’Antiquité » explique Christian Charlet membre du comité de gestion du musée et co-auteur d’un ouvrage sur les monnaies en Principauté. Et de poursuivre « nous avons réussi à couvrir toutes les époques et l’exposition s’est construite naturellement. Antiquité, l’arrivée des Grimaldi, la guerre de 100 ans, les premières pièces frappées à l’effigie d’un Prince monégasque (Honoré II) provoqué par un blocus génois en 1640 etc. » Une continuité rendue possible gràce au prêt de pièces exceptionnelles issues des prestigieuses collections de la Bibliothèque National de France et du Musée Impérial de Vienne, jamais exposées en dehors de leurs murs. Une collaboration qui a également permis d’agrémenter l’exposition de documents autres que monétaires et rendre ainsi la visite plus dynamique. Une pièce commémorative pour les collectionneurs Enfin autre attrait, et pas des moindres pour les numismates, sachez qu’il sera procédé à la vente d’une pièce commémorative en argent à l’effigie du Prince Albert II d’une valeur faciale de 5 euros frappée Brillant Universel au millésime 2008. L’achat de cette pièce sera limité aux visiteurs de l’exposition du musée et uniquement les 6 et 7 décembre de 10 à 17 heures, à raison d’une pièce vendue par personne munie d’un ticket d’entrée. Le prix d’entrée à l’exposition a été fixé à 5 euros, les enfants de moins de 12 ans ne payant pas, ils n’auront pas la possibilité d’acheter cette pièce. Livrée sous étui, elle sera vendue au prix unitaire de 80 euros payables directement au guichet du Musée des Timbres et des Monnaies pendant les heures d’ouverture de l’exposition. Alors, que vous soyez féru de monnaie ou simple curieux à la recherche d’une expo originale, le Musée des Timbres et Monnaies sera l’endroit où aller ce week-end ! www.oetp-monaco.com source http://www.monaco.mc/actualites/loisirs ... 94481.html a+
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Découverte d'un exceptionnel trésor monétaire romain du IIIe siècle dans les environs d'Arpajon dans l'Essonne Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, salue la découverte d'un important trésor de monnaies de bronze du IIIe siècle dans les environs d'Arpajon en Essonne. C'est à l'occasion de travaux de terrassement dans un pavillon dans les environs d'Arpajon (91) début novembre que ce trésor a été mis au jour. Alerté par le propriétaire et la mairie, le Service régional de l'archéologie de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France est immédiatement intervenu avec l'aide de l'INRAP pour procéder au sauvetage archéologique. Lors de ces fouilles, une seconde céramique contenant la suite du trésor, encore en place et en partie intacte a été découverte. La première céramique éventrée lors des travaux contenait près de 43 kilogrammes de monnaies. La seconde, prélevée en l'état et qui fera l'objet d'une fouille minutieuse en laboratoire semble de mêmes dimensions. Le trésor au complet devait peser environ 80 à 90 kg et contenir de 30 000 à 40 000 monnaies. Une première analyse réalisée sur une centaine de monnaies (des antoniniens de cuivre) montre que celles-ci appartiennent principalement aux règnes des derniers empereurs de « l'Empire Gaulois » (Victorin et Tétricus - 269-274 ap. J.C.) et ont été émises par les ateliers monétaires de Trèves et de Cologne. On retrouve aussi les empereurs contemporains régnant à Rome (Gallien, Claude II et Quintille). Si les monnaies les plus récentes semblent appartenir aux dernières émissions de l'année 274, la présence d'imitations des monnaies officielles et la composition générale permettent d'envisager une datation plus récente de l'enfouissement du trésor (vers 280-283 ap. J.C.). Il s'agit incontestablement d'un des plus importants trésors de monnaies de cette période jamais trouvés en France (le plus important - un trésor militaire - fut découvert en 1890 à Evreux et pesait 340 kg). Le travail des archéologues et des numismates ne fait que commencer. Les observations réalisées sur le terrain viendront utilement compléter les informations qui seront recueillies lors de la fouille en laboratoire de la seconde céramique et par l'étude des monnaies. Elles devront cependant être nettoyées avant de pouvoir être étudiées. Rien n'aurait été possible sans, d'une part, le civisme du propriétaire qui a prévenu les autorités compétentes à temps et, d'autre part, le Service régional de l'archéologie et l'INRAP qui sont immédiatement intervenus pour procéder au sauvetage archéologique et scientifique de cet ensemble numismatique exceptionnel. source http://www.newspress.fr/communique_209598_583.aspx a+
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pour en revenir au sri lanka c'est un pays que j'ai pu faire en routard il y a 10 ans et j'en garde de très bons souvenirs dommage que ça se tire dessus de temps en temps (tamouls etc...) a+
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ressemble à un monnaie parthe de MITHRADATE II, roi vers 123-88 av. J.-C. Drachme. Buste drapé, barbu et diadémé à g., paré d'un torque. AVEC PEUT ETRE COMME DESCRIPTION Rev. ΒΑΣΙΛΕΩΣ - ΜΕΓΑΛΟΥ ΑΡΣ-ΑΚΟΥ - ΕΠΙΦΑΝΟΥΣ Arsakès, en costume oriental, assis à d. sur un omphale, tenant un arc des deux mains. POIDS DOIT ETRE PROCHE DE 4,28 g. REFERENCE Sellwood 68, 24.10. Shore 70. http://www.coinarchives.com/a/results.p ... RADATES+II Mithridate II Arsace VIII (le Grand) était un roi de Parthie ayant regné de 123 av J.C à 88 av J.C. C'est sous son règne que la Parthie atteignit sa plus vaste étendue. Le nom Mithridate signifie qu'il est sous la protection de Mithra. La monnaie forgée dans l'empire le représente avec une barbe et avec la couronne parthe étoilée. Il sauve le royaume des Scythes (Saces) qui occupent la Bactriane et l'est de l'Iran et avaient tué son prédécesseur Artaban II[1] lors d'une bataille. Mithridate II étend les limites de l'Empire selon l'historien romain du III Justin[2] En 97 av.JC, Mithridate vainc le roi Artavazde II d'Arménie et conquiert 70 vallées. Le prince héritier Tigrane est pris en otage par les Parthes. Mithridate a aussi pris part aux guerres de succession de Syrie. Il fut le premier roi de Parthie a négocier avec Rome en -92 qui était alors représenté par Lucius Cornelius Sulla, praetor de Cilicie. Dans les dernière années de sa vie il épouse Aryazate une fille de Tigrane II d'Arménie [3]. Avant de mourir Mithridate II eut à faire face d'une part au soulèvement d'Orodès Ier qui était peut être son fils et à celui de son cousin Gotarzès Ier. SOURCE http://fr.wikipedia.org/wiki/Mithridate_II_de_Parthie Voilà comme première piste sans certitude sur le roi ni l'authenticité a+
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Bonjour En numismatique comme dans d'autres domaines la vigilance s'impose ! Mais rassurez-vous il y a plus de vraies que de fausses et heureusement! Je pense sérieusement que votre antoninien de postume est d'époque. pour la couleur du métal cela peut s'expliquer par : - le contact de la monnaie sur une face seulement avec une matière ayant entrainé une réaction chimique uniquement sur cette même face - la teneur en humidité de différents milieux successifs - un ou plusieurs nettoyages - l'exposition prolongée à certaines lumières - etc... de façon générale en numismatique comme en archéologie d'ailleurs on procéde souvent par comparaison comparer et comparer encore !!! donc comparer votre monnaie avec 20 30 ou 100 monnaies identiques provenant de catalogues réputés etc et à force vous allez finir par vous faire l'oeil a+
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sois le bienvenu sur ce forum joann ! a+ alm
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c'est fou ce que domitien ressemble à napoléon 1er a+
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euros slovaquie 2009
ALM a répondu à un(e) sujet de benjamin03630 dans Les euros (monnaies et billets)
bonjour essayer là ou les contacter pour leur demander http://www.nbs.sk/INDEXA.HTM a+ -
bonjour au cas où ce serait une mérovingienne chercher dans la région qui suit Les ateliers monétaires mérovingiens (d’après G.Depeyrot). Ile-de-France 95 : Bonneuil, Ménouville, Moussy 94 : Créteil, Gentilly 93 : Bondy, Gagny, St-Denis, Tremblay 78 : Gambais, Le Pecq 75 : Paris (palais, cour, fisc) 91 : Châtre-Arpajon, Dourdan, Draveil, Essonnes, Etampes, Palaiseau 77 : Chelles, Claye, Combeau, Coulommiers, Crécy-en-Brie, Croissy-Beaubourg, Jouarre, Lieusaint, Meaux, Melun, Mouroux, Provins Franche-Comté 25 : Besançon, Doubs, Osselle, Allenjoie 70 : Luxeuil, Champlitte 39 : Antre, Arinthod, Clucy, Cuisia, Gizia, Glenon, Lains, Monnetay, Graye-et-Charmay Alsace 67 : Barr, Strasbourg 68 : Sierentz, St-Hippolyte Lorraine 88 : Grand, Contrexéville 55 : Badonvilliers, Bar-le-Duc, Brieulles/Meuse, Moranville, Naix, Sorcy, Stenay, Verdun, Void 54 : Arnaville, Champenoux, Mairy, Nancy, Pierrepont, Scarponne (Dieulouard), Toul, Vandoeuvre-les-Nancy 57 : Augny, Bellange, Dieuze, Jouy-aux-Arches, Kirsch-les-Sierck, Lezy, Marsal, Metz, Moyenvic, Sarrebourg, Vic/Seille Picardie 80 : Amiens, Estouilly, Corbie, Vîsmes-au-Val 60 : Bulles, Bury, Chambly, Lieuvilliers, Noyon+St-Médard+ St-Eloi, Plailly, Ressons/Matz, Serans, Ver, Senlis 02 : Cerny-en-Laonnais, Charly, Château-Thierry, Laon, Muret, St-Quentin, Soissons+St-Médard, Vendières Nord 62 : Airon-St-Waast, Arras, Boulogne, Thérouanne, St-Omer, Quentovic, Montigny, Lens, Cauchy, Velu, Blangy/Ternoise 59 : Annapes, Cambrai, Douai, Famars, Lambres Champagne 08 : Carignan, Mouzon, Voncq, Grandville, Atenois 10 : Aix-en-Othe, Brienne-le-Château, Etrelles, Les Riceys, Macey, Troyes, Villeret, Villery, Virey 52 : Andelot, Bourbonne, Chalancey, Langres, Meuvy, Montier-en-Der, Perthes, Troischamps 51 : Avize, Binson, Bourg-St-Rémy, Châlons, La Cheppe, Ecueil, Chapelle-Lasson, Lovercy, Ludes, Nanteuil-la-Fosse, Noirlieu, Oiry, Queudes, Reims, Vitry-le-Brûlé Basse-Normandie 27 : Bernay, Evreux, Neaufles-St-Martin, Pacy/Eure, Vieil-Evreux 76 : Eurville, Vimeu, Talou, Rouen, Voulx Bretagne 56 : Vannes 29, 22 : rien 35 : Alet, Beaucé, Fleurigné, Marcillé-Robert, Rennes, Vendel Basse-Normandie 14 : Bayeux, Lisieux, Evrecy 61 : Sées, Corbon, Ciral, Argentan, Neuville/Touques 50 : Avranches, St-Pair, St-Lô, Le Grand Vé, Coutances, Cherbourg, St-Pierre-de-Semilly Pays-de-Loire 44 : Béré, Besné, Campbon, Nantes, Rezé, St-Même-le-Tenu, Grandlieu, Vertou 49 : Angers, Candé, Chalonnes, Chemillé, Cossé d’Anjou, Cru, Lenay, Méron, Nueil 53 : Aron, Bais, Charchigné, Cossé-le-Vivien, Craon, Izé, Javron, Jublains, Lassay, Martigné, Mayenne, Senonnes 72 : Aigné, Allonnes, Assé-le-Riboul, Ballon, Bannes, Beaufay, Bouloire, Brûlon, Chevillé, Cormes, Laigné-en-Belin, Le Lude, Le Mans, Malicorne, Mayet, Neuvy, Noyen, St-Calais, St-Georges-de-la-Couée, St-Jean-d’Assé, Sérillac, Sillé-le-Philippe, Solesnes, Souillé, Vaas, Vancé, Voicres-les-Le Mans 85 : Aizenay, Chaillé-les-Marais, Jard, Lesson, Thiré, Thiverzay, Trizay/Lay Centre 18 : Barlieu, Bourges, Châteaumeillant, Clémont, Ivoy-le-Pré, Mehun/Yèvre, Vierzon 28 : Alluyes, Chartres, Dreux, Mère-Eglise, Néron 36 : Blénay, Bonneuil, Crozon, Déols, Dun-le-Poellier, Issoudun, Neuilly-les-Bois, Onzay, Sacierges-St-Martin 37 : Amboise, Balesme, Ballan-Miré, Bléré, Bourgueil, Braye-sous-Faye, Braye, Brèches, Chambourg, Candes, Cangey, Chinon, Ciran-la-Latte, Dierre, Esvres, Langeais, Limeray, Mougon, Mouzay, Nouâtre, Pernay, Pocé/Cisse, Pont-de-Ruan, Rivarennes, Saunay, Séligny, Tours+St-Martin+St-Maurice, Truyes, Veretz, Yzeures/Creuse 41 : Augé, Baillou, Blois, Ecoman, Gué-du-Loir, La Gastine, Marcilly-en-Gault, Oigné, Pouillé, Ruan, Savigny/Braye, Souesmes, Thésée, Trôo, Vendôme, Veuves, Vouzon 45 : Briare, Chaingy, Cléry, Orléans, St-Aignan, Pennery, Rouvres-St-Jean, St-Mesmin-de-Micy, Santeau, Soulas, Sully/Loire, Varennes-en-Gatinais, Vienne-en-Val Bourgogne 21 : Alise, Auxey-le-Grand, Barbirey/Ouche, Beaune, Dijon, Frenois, Is/Tille, Jeux-les-Bard, Juillenay, Losne, Maisey-le-duc, Pontailler, Saulieu, Semur-en-Auxois, Til-Châtel 58 : Alligny-les-Cosne, Brinon/Beuvron, Châtenay-St-Imbert, Chastenay, Château-Chinon, Chitry-les-Mines, Donzy, Héry, La Charité, Langeron, Nevers 71 : Autun, Chalon+St-Marcel, Louhans, Mâcon, Marcilly-la-Gueuse, Nijon 89 : Auxerre, Avallon, Cravan, Nitry, Sens, Tonnerre, Villiers-Bonneux Poitou-Charentes 16 : Ambernac, Angoulême, Brillac, Chabanais, Chabrac, Orgedeuil, Pardoussie 17 : Aujac, Chepniers, Saintes 79 : Ardin, Brioux, Carville, Celle, Courçais, Marnes, Melle, Neuvy-Bouin, Niort, St-Gelais, St-Maixent, Thouars, Tourteron, Voutegeon, Vrillé 86 : Antran, Beaumont, Benest, Bethines, Briopn, Celle-l’Evêcault, Cenon, Charroux, Dissay, Doussay, Joussé, Larnay, Latillé, Le Lagon, Ligugé, Loudun, Pierrefitte, Poitiers, Pouant, Usson, Vallèche Rhône-Alpes 26 : Die, Valence 42 : Armagnac, Cleppe 69 : Anse, Lyon 73 : Albens, St-Jean-de-Maurienne, Moûtier-Tarentaise 74 : Cranves-Sales 01 : Belley, Izernore 07 : Jaujac, Viviers Auvergne 03: Mercy, Souvigny, Vouroux 43: Brioude, Le Puy, St-Paulien, Arlet, Autrac, Charraix 15 : Arpajon, Aurillac, Chaix, Drugeac, Mauriac, Rouffiac, St-Flour, Tagenac, Valuéjols 63 : Arlanc, Artonne, Billom, Blot-l’Eglise, Charensat, Chatrat, Chazerat, Clermont, Gannat, Issoire, Lezoux, Marcillat, Riom, St-Amand-Tallende, Vendeix, Vensat Limousin 23 : Ahun, Charron, Le Rieu, Marsac, Naillat, Sardent, Toulx-Ste-Croix, Vallières 19 : Abriac, Alleyrat, Altillac, Argentat, Bar/Corrèze, Beynat, Brive, Chamberet, Chausses, Chignac, Cornil, Espagnac, Evaux, Juillac, Neuvic-d’Ussel, St-Etienne-de-Fursac, Teillol, Ussel, Uzerche, Yssandon 87 : Ambazac, Bersac, Blond, Brilliau-Fa, Breuilh-au-Fa, Chenevières, Champgnac, Châteauponsac, Chervix, Compreignac, Courrières, Coussac-Bonneval, Curzac, Darnac, Eyjaux, Greignac, Limoges, Magnac-Bourg, Neuvic-Entier, Pageas, St-Yrieix, Sauviat, Solignac Provence 04 : Sisteron 05 : Embrun, Gap 06 : Senez 13 : Marseille, Arles 84 : Avignon, Barry, Vénasque Languedoc-Roussillon 30 : Uzès 48 : Banassac, Javols, Mende Midi-Pyrénées 09 : Foix, St-Lizier 12 : Aguessac, Canac, Cantoin, Cerilly, Rodez 32 : Auch, Basillac 65 : Cieutat, Tarbes 46 : Cahors, Lanzac 81 : Albi, Monestiès/Céron 31 : St-Bertrand-de-Comminges, Darnal, Toulouse Aquitaine 33 : Bazas, Bordeaux+St-Etienne, Cartignac 40 : Aire 47 : Agen 64 : Oloron 24 : Arlhiac, Excideuil, Grèzes, Jumilhac-le-Grand, Lentignac, Milhac-de-Nontron, Nontron, Périgueux, St-Mémin, Salagnac, Salou, Sarrazac, Savignac, Thiviers, Vendeuil Suisse : Sion, Windisch, Avenches, Bâle, Genève, Lausanne, Agaune Belgique : Anvers, Aulne, Courtrai, Dinant, Huy, Namur, Nethen, Ostrevent, Tournai, Battignies-les-Binche Pays-Bas : Dorestat, Maestricht, Nimègue, Tiel, Soz Allemagne : Alsheim, Andernach, Coblence, Bihl, Birten, Bonn, Boppard, Cologne, Neuss, Pfalzel, Sorngau, Spire, Trèves, Worms, Zülpich La répartition de ces ateliers n’est pas uniforme en Gaule. Les diocèses du Mans, de Tours, Poitiers, Limoges, Clermont-Ferrand, Orléans et Angoulême sont les plus denses en ateliers monétaires. Les vides, notamment dans la Vallée du Rhône et dans le Sud-Ouest ne sont bien entendu pas dus uniquement à l’absence de trouvailles et de recherches. La monnaie (d’or) a peut-être eu des utilisations variables selon les régions : l’utilisation qu’on en faisait dans le Centre-Ouest était peut-être différente de celle que l’on en faisait dans le Sud. Il faudrait aussi tenir compte du nombre de pièces émises par chaque atelier : Marseille a émis beaucoup plus de monnaies que les petits ateliers ruraux, et les monnaies marseillaises ont dû servir pour une aire géographique assez vaste. M.Depeyrot estime que la monnaie remplissait deux fonctions différentes : une utilisation commerciale d’une part, et une utilisation votive, sous forme de dons aux églises, ou aux morts. On remarque en effet que ces monnaies sont souvent trouvées dans des tombes. Cette pratique devait être apparemment plus réduite dans les régions situées en dehors de la zone de concentration des ateliers (donc là où il y a moins d’ateliers). Un autre facteur peut expliquer certaines concentrations : la présence des mines d’or. Les mines d’or antiques étaient localisées en Mayenne et en Limousin. Ce sont précisément les zones de plus grande concentration des ateliers monétaires. Ce qui laisse supposer que ces mines ont continué de fonctionner à l’époque mérovingienne, même si les indices archéologiques manquent encore. Parmi les ateliers monétaires, on retrouve les sièges épiscopaux dans leur grande majorité, et d’autre localités, vicus, castra, villa. Il ne faut pourtant pas y chercher la liste des vicus mérovingiens, ni à fortiori celle des chefs-lieux de paroisses. Pourtant, on remarque qu’une majorité de paroisses citées par Grégoire de Tours en annexe de son Histoire des Francs et dans les Gestes des évêques du Mans sont des ateliers monétaires. A contrario, le diocèse d’Auxerre, dont on connaît les paroisses, ne possédait que peu d’ateliers monétaires. Les ateliers monétaires pourraient permettre de suggérer la localisation, avec beaucoup de prudence toutefois, de quelques vicus et paroisses anciennes des diocèses de Poitiers, Périgueux et Limoges, où la densité d’ateliers est nettement plus forte que la moyenne et donc représente une échantillon significatif. a+
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j'en ai déjà eu une dans un lot et elle m'est revenue à 10 euros mais c'était une super affaire ! sinon voir là et comparer ! http://www.coinarchives.com/w/lotviewer ... 40&Match=1 http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v31/fr/monnaies5156.html a+
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bonjour ça c'est de la pièce !!! comparer avec celles ci http://www.coinarchives.com/w/lotviewer ... 04&Match=1 a+