BONJOUR
HYPOTHESE :
BUREAU GENERAL DES FINANCES ???
en fait les contremarques ne sont pas forcément
contemporaines au jeton car il s'agit bien d'un jeton avec comme legende REGALIS NUNCIA PARTUS (NUNCIA AVEC UN i)
en voilà un autre en argent
http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v18/fr/m ... nbfic=2582
L'ARTILLERIE
Jeton Ar 28, naissance du dauphin - 1730
N° v18_1685
Diamètre en mm : 28,5 mm
Axe des coins : 6 h.
Métal : Argent
Poids observé : 6,85 g.
Tranche : cannelée
Rareté : R État de conservation : TTB Prix de départ :
100.00 €uros Prix Réalisé :
107.00 €uros Nombre d'Offres :
2 Meilleure Offre :
125.00 €uros
AVERS Légende : LUD. XV. REX - CHRISTIANISS..
Traduction : (Louis XV, Roi très chrétien).
Description : Buste à droite de Louis XV signé DU VIVIER. F. [n°300a].
REVERS Légende : REGALIS NUNCIA PARTUS.
Traduction : (Elle annonce la naissance du dauphin).
Description : La Renommée sonnant la trompette à gauche au-dessus d'une batterie en train de faire feu ; à l'exergue : ARTILLERIE./ 1730..
Graveur : Jean Duvivier
N° dans les ouvrages de référence : F.1068
Description état de conservation : Usure régulière sur les reliefs avec de petites traces de frottement dans les champs au droit. Un petit choc et deux petites taches au revers. Bon centrage avec le grènetis complet.
Commentaires à propos de ce type monétaire :
Jeton frappé pour le salut fait par l'Artillerie à l’occasion de la naissance du dauphin, né le 4 septembre 1729. C’est le quatrième enfant du couple royal qui en aura au total dix, dont huit filles.
Historique :
Avant Louvois, l'artillerie était confiée à des entrepreneurs civils qui fournissaient pour un prix donné les hommes et le matériel par pièce en batterie. Elle relevait d'un grand maître de l'artillerie, charge créée sous Charles VII, qui appartint à Sully de 1599 à 1610 ou au duc de la Meilleraye sous Richelieu. Avec Louvois, l'artillerie devient partie intégrante de l'armée et elle est protégée par le régiment des fusiliers du roi. Les grades dans l'artillerie étaient plus accessibles aux roturiers que dans les autres régiments, l'avancement y était donné aux mérites et aux talents. Jusqu'au XVIIIe siècle, le matériel laisse beaucoup à désirer avec différents calibres, différents affûts et différentes roues. L'uniformisation et la modernité de l'artillerie devra beaucoup à J.-B. de Gribeauval, inspecteur général de l'artillerie dès 1776. À la fin du XVIIIe siècle, l'artillerie française sera la première en Europe et cette supériorité expliquera les victoires de la Révolution.