Aller au contenu

hpdp

Modérateurs
  • Compteur de contenus

    25070
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1006

Tout ce qui a été posté par hpdp

  1. hpdp

    Alexandre Sévère sesterce

    possible que cde soit une copie oui, faudrait l'avoir en main
  2. hpdp

    Alexandre Sévère sesterce

    IMP ALEXANDER PIVS AVG : Alexandre Sévère (221-235) dommage qu'elle soit autant décapée
  3. hpdp

    notation etat

    b les 2 de gauche, tb les 2 de droite, mais la photo est seulement tb aussi...
  4. hpdp

    estimation piece "ludovicus"

    origine : boutique de souvenir, pur zamac massif doré, authenticité garantie comme souvenir. valeur nulle
  5. hpdp

    "Spes Mea Tu Domine" 1752

    elle pèse combien?
  6. HK = Hans Krawinckel, fabricant de jeton a nuremberg
  7. hpdp

    ?

    belle casquette image trop petite, déjà qu'il manque un bon bout... atelier smk? syzique
  8. hpdp

    Constantin ou successeurs

    constantinopolis, avers la ville casquée, revers à l'ange, pour l'inauguration de la ville, type courant atelier en grec, illisible pour moi
  9. hpdp

    Constantin

    constantin, tessalonique, porte de camp
  10. hpdp

    romaine ???

    parce que!
  11. jeton en laiton, valeur nulle en l'état je n'ai pas trouvé lequel "la ...ce du chastellet de paris" vires... virii... ev
  12. hpdp

    romaine ???

    elle m'a tout l'air d'une copie récente IMP C M ANN FLORIANVS AVG = Florien (276-276)
  13. pour le premier, au choix : Caracalla (196-217) Élagabal (voir Héliogabale) (218-222) pour la seconde tétradrache de philipe l'arabe pour légypte http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v21/gb/m ... b3af6.html
  14. hpdp

    "Spes Mea Tu Domine" 1752

    c'est une variante de l'originale, il me semble qu'il n'existe qu'en or, un ducat d'or pesant 3g4 le jeton n'est pas sensible à l'aimant, l'originale non plus
  15. 50F 1950 VL 4 110 O00 ex 2€ en ttb. 12,5g d'ag 835 voir cours du métal +20%
  16. la première quasi-rien, la seconde ça dépend
  17. hpdp

    Estimation

    c'est une médaille. si elle est en argent elle vaut le poids ou un peu +. faudrait essayer sur ebay, y aurait peut-être des bouddhistes intéressés
  18. hpdp

    Autriche 1836 3 kreutzer

    3 kreutzer 1836E, un peu + rare que 1836A
  19. La seigneurie de Sedan et le duché de Bouillon étaient respectivement à l’origine arrière-fief de l’église de Reims pour l’une et aux mains de l’église de Liège après celles du fameux Godefroi, pour l’autre. L’acquisition effectuée par Charles V en 1319 réunit temporairement Sedan à la couronne. Par la suite, du fait de donations, ventes, alliances entre les familles de la Marck et de la Tour d’Auvergne, l’histoire de ces terres, réunies en principauté, fut pour le moins mouvementée du XVè au XVIIè siècle, le rattachement définitif au royaume n’intervenant que très tardivement en 1771. Bien que leur possession n’ait qu’un statut très précaire, les ducs de Bouillon n’hésitèrent pas à émettre des monnaies en leurs noms. Les premières dont nous ayons actuellement connaissance se situent au dernier quart du XVIè siècle, sous Guillaume-Robert de la Marck. Le monnayage est riche et les doubles tournois font leur première apparition avec Henri de la Tour (1591-1623). Son successeur, le prince Frédéric-Maurice (1623-1652), frère du grand Turenne, va mettre en circulation de nombreux types, souvent très beaux que nous avons seuls retenus ici. A l’avers le buste du prince entouré d’un cercle perlé ou lisse, parfois non cerclé, le plus souvent barbu, rarement seulement moustachu, et drapé avec une collerette, regarde vers la droite. Les légendes sont surtout variables quant à la ponctuation et à la présence ou l’absence de « rosettes » intercalaires. Citons parmi us répandues : F. MAVRICE. DE. LA. TOVR . P. S. D. S F. MAVRICE. EDE. LA.TOVR. P. S. D. S pour les doubles tournois en 1632 et 1633. F.M.D.L. TOVR. DVC. D. BVILLON F.M.D.L. TOVR. DVC. DE. BVILLON F.M.D.L. TOVR. D. D. BVILL pour les doubles de Sedan de 1634 à 1643 Au revers fort joliment gravé, cerclées ou non (pour les dernières émissions), on trouve une petite tour surmontée d’une fleur de lis ou une grosse fleur de lis, chacune entourée d’autres fleurs de lis en plus ou moins grand nombre. Autour, la légende suivie de la date, on trouve inscrit suivant les types : + DOUBLE TOURNOIS ou + DOUBLE DE SEDAN. Cette dernière légende apparaît en fait à compter de 1634, sur les émissions tardives. N. B. : Des pièces semblent présenter des modules plus faibles que ceux des doubles royaux, ne mesurant pour certaines pièces que j’ai personnellement trouvées que 17,5mm. à 18,5mm. de diamètre, sans avoir apparemment été détourées. (Auteur : ) Peyre Gavoué
  20. la main est pour anvers je n'ai pas les infos pour phil 2 mais la légende et la titulatire correspondent, et la date cadre avec son règne ici le même de 1572 : http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v18/fr/monnaies4fcf.html
  21. Le Comté érigé par la suite en Principauté d’Orange, tout petit territoire du Sud-Est de la France constitué de la ville d’Orange et de ses proches environs, est d’origine très ancienne, peut-être vers le 7è-8è siècle, les sources historiques faisant défaut, suppléées par des légendes et fables populaires peu fondées. Le comté devint une principauté en 1173 avec l’arrivée de la Maison des Baux succédant à la Maison d’Adhémar, puis vinrent les Maisons de Chalon en 1393, de Nassau en 1530, de Conti en 1702 et finalement celle de Bourbon, le rattachement définitif à la couronne intervenant en 1731. Les premières pièces de monnaie connues datent au plus tôt, seulement de 1213 sous l’autorité du prince Guillaume IV. Des émissions antérieures sont peu probables en dépit du fait que le droit de frappe avait été donné dès 1178 à l’un de ses prédécesseurs Bertrand 1er. Sur une aussi longue période de plus de cinq siècles, le monnayage local va montrer une exceptionnelle richesse, même si les princes d’Orange sont incontestablement ceux qui ont le plus usé et abusé du droit que les seigneurs du moyen-àge s’étaient arrogé, de copier les espèces de leurs voisins. Pour la période qui nous concerne, deux princes se sont succédés : Maurice de 1618 à 1625 et Frédéric-Henri de 1625 à 1647 mais la frappe du double tournois ne fit son apparition qu’en 1636, sous l’autorité de Frédéric-Henri, ce qui bien entendu, limitera d’autant notre propos. A l’avers, le buste du prince barbu cerclé ou non, est toujours tourné vers la droite, cuirassé ou drapé. Les légendes sont multiples. Nous citerons celles dont nous avons eu connaissance en précisant qu’il existe également de nombreuses variantes de ponctuation. FRED. HENR. D. G. PRIN. AVRA FRED. HENR. D. G. PRIN. AVR FRED. HENR. D. G. PRIN. AV. FRED. HENR. D. G. PRIN. A FRED. HENR. D. D. RRIN. AVR FRED. HENR. D. G. PRI. AVR FRED. HENR. D. G. PRI. AV. FRED. HENR. D. G. PRI. A. FRE. HENR. D. G. PRIN. AVR FRED. HENR. D. G. PR. A. FRED. HENR. G. PRIN. AVR FRED. HENR. D. PRIN. A. FRED. HENR. D. RRI. AVR FRED. HENR. D. RRI. AV FRED. HENR. D. RRI. A Certains avers montrent soit un V , soit un V surmontant un point, soit encore 3 à 4 points, en position sous le buste. Au revers, cerclés et entourés de la légende DOUBLE TOURNOIS suivie de la date, on trouve 3 trèfles posés deux et un, un exemple de tromperie intentionnelle à des fins d’imitation plus ou moins servile des fleurs de lis du modèle royal. (Auteur : ) Peyre Gavoué
  22. voir cours de la livre, vers 1,5€ je crois
  23. 1 livre (£), bronze d'alu (80% cuivre, 20% aluminium, environ)
  24. Outre l’existence de doubles tournois officiels émis par différents ateliers sous l’autorité du roi, la présence dans le numéraire de l’époque en circulation de doubles tournois « féodaux » dont le métal (cuivre), le module (20 mm. environ), l’apparence étaient à dessein très proches des « royaux » et dès lors difficilement distingués par leurs utilisateurs le plus souvent illettrés. Frappés en nombre dans des contrées qui n’étaient pas encore complètement rattachées au royaume de France et en principe réservés aux transactions locales, ils circulaient en fait souvent très loin de leurs lieux de frappe. On remarquera que certaines émissions ont perduré bien au delà du décès du roi intervenu en 1643, au cours des premières années du long règne de Louis XIV.* *Les frappes féodales de cette époque, ne concernaient pas uniquement les doubles tournois (monnaie la plus courante) mais aussi des écus d’or et d’argent, des francs, des piastres, des testons en argent, des liards, des patards en billon ou en cuivre et des deniers en cuivre. Dombes (Trévoux) Située au nord de la ville de Lyon actuelle, la principauté était constituée de territoires ayant primitivement appartenu au royaume de Bourgogne. Trévoux sa capitale, primitivement un village, ne prit une certaine importance qu’au commencement du XIVè siècle. Si nous avons la certitude de l’établissement d’un atelier monétaire des seigneurs de Dombes vers 1300, les premières émissions parvenues jusqu’à nous datent seulement du milieu du XVè siècle. La Maison de Bourbon-Montpensier venue à la tête de la seigneurie en 1560, continuera à jouir de ses biens jusqu’à la date de la mort de la Grande Demoiselle Anne-Marie-Louise en 1693. La Principauté dût alors être abandonnée à Louis XIV qui en avantagea un de ses bàtards légitimés, le duc de Maine. Parmi le monétaire de cette principauté on relève émis entre 1620 à 1654 - des doubles et deniers tournois au seul nom de Marie jusqu’à 1629 bien qu’elle fût décédée en 1627, - des pièces aux noms de Marie et Gaston jusqu’à 1629 mais qui ne comportaient pas de doubles et sont toutes assez rares, - enfin d’autres au seul nom de Gaston frappées de 1629 à 1654 et comprenant à nouveau doubles et deniers tournois . Nous retiendrons dans notre étude les seuls doubles du monnayage frappé lorsque la Dombes était sous l’autorité de Marie puis de Gaston d’Orléans (frère de Louis XIII), prince usufruitier qui lui succéda après l’avoir épousée en 1626. Les derniers doubles tournois connus portent la date de 1643 bien avant la mort du prince intervenue en 1650. Il n’en est pas de même des deniers tournois dont certains sont datés de 1653/1654. A l’avers les doubles tournois montrent toujours un buste cerclé orienté vers la gauche pour la princesse et vers la droite pour le prince usufruitier. La légende pour Marie y est presque toujours identique: *MARIE. SOVVER. DE. DOMBES. Exceptionnellement des 8 remplacent les S et parfois un B clôt celle-là . Les légendes sont en revanche, beaucoup plus variables pour Gaston (liste sans doute non exhaustive) : *GASTON. V8VF. DE. LA. 8OV. DE. DOMB *GASTON. V8VF. DE. LA. 8OV.. DOMB *GASTON. VSVF. DE. LA. SOV DOMB *GASTON VSVF DE LA SOV DOM *GASTON VSF DE LA SOV. DOMB. *GASTON. VSV. DE. LA. SOV DOM *GASTON. VSV. DE. LA. SOV. DOM. F Un F clôt la légende. *GASTON. VSV. DE. LA. DOMB *GASTON. V8V DE LA 8OV. DOM *GASTON. VSVE. DE. LA.SOV. DOM *GASTON VSVE DE LA SOV DOM *GASTON. VSV. D. LA. SOV. DOM Type peu commun *GASTON. VSV. D. L. SOV. DOM G un G clôt la légende. *GASTON. VSV. D. LA. SOV. DOM G un G clôt la légende. Au revers, ces doubles montrent à l’instar des doubles royaux, trois fleurs de lis posées deux et une et cerclées. La légende DOUBLE TOURNOIS suivie de la date d’émission est parfois pour les monnaies du prince, close d’un B ou d’un R. Sur les doubles de Marie, une bande pour brisure inclinée vers la droite et le bas, est située entre les deux fleurs de lis supérieures. Sur les doubles de Gaston c’est un lambel ** qui est toujours présent au dessus des trois fleurs de lis. ** Lambel : Représentation héraldique dont les puinés chargeaient en chef les armes de leur maison et qui consiste en un bàton péri en fasce, d’où pendent des denticules (gouttes ou pendants) trapézoïdaux, généralement au nombre de trois. Le lambel est présent aussi sur certains autres doubles. Peyre Gavoué
  25. Dans un contexte extrêmement difficile de désordre monétaire, apparaît à la mi-année 1654, faisant suite à plusieurs projets ayant vu le jour dès 1647, le premier Liard de France dit au L couronné. D’un cours légal à 3 deniers tournois, frappé uniquement à Corbeil, bien que des poinçons aient été distribués également vers un certain nombre de villes de province, ce type de pièce n’aura qu’une existence éphémère constituant avec une production de l’ordre de 5200 unités, plutôt un essai ou une pré-série. L’émission d’un deuxième type intervient alors l’année suivante avec le Liard de France dit au buste juvénile dont la frappe s’étalera sur quatre ans. Après la fin des guerres de la Fronde et le début de la campagne de Flandre, la royauté ne disposait plus que d’une quantité limitée d’argent frais. Elle afferme le 1er juillet 1654, la fabrication du nouveau liard à Isaac Blandin, l’autorisant pour une durée de six ans à sous-traiter et à ouvrir huit ateliers provinciaux installés souvent dans de très petites localités et distincts des ateliers officiels de la Monnaie dont les monnayeurs regardaient de très mauvais œil, ces concurrents qu’ils jugeaient avec raison peu scrupuleux. Un chiffre colossal de l’ordre 515 millions de pièces très souvent d’un poids nettement inférieur à celui officiellement prescrit, a du être frappé entraînant des désordres populaires, contraignant même certains centres de fabrication à des déplacements successifs. Sous la pression de son entourage et des Parlements, prenant enfin conscience du désastre, le roi se décidera à stopper la fabrication deux ans avant le terme accordé. Fabriqués pour partie à partir de cuivre neuf, pour autre partie de cuivre provenant de la refonte des anciens doubles tournois de Louis XIII, le Liard de France au type juvénile voit son cours ramené à 2 deniers puis un denier à la mi-1658 avant d’être refondu pour la très grande majorité à partir de 1692. Un nouveau Liard de France, dit au buste àgé, au cours légal fixé à nouveau à 3 deniers tournois, fera son apparition en juin 1693. Il est prévu par la Cour des Monnaies que cette nouvelle fabrication devra être limitée à 80 millions d’unités soit 1 million de livres. La frappe en sera assurée partie par la réformation (frappe directe sur pièces de monnaie anciennes) de liards de 1654-1658 ou sur des flancs neufs tirés de leur refonte, ou encore de cuivre de récupération et même occasionnellement de la fonte des canons de Rochefort ! En réalité à la fin de son existence en 1701, le quota prévu sera largement dépassé; on comptabilisera une production d’environ 121 millions de pièces (dont plus d’un dixième à Paris seulement), chiffre très important certes mais bien éloigné de celui de son illustre prédécesseur ! De diamètre égal à 23 mm et d’un poids fixé officiellement à 4,079 g., la pièce en cuivre pur présente un contour circulaire régulier à l’état neuf, agrémenté sur les deux faces d’un grènetis (double exceptionnellement pour Lyon, 1656) et à tranche lisse. Comme nous l’avions déjà signalé pour le double tournois de Louis XIII, cet aspect initial et ces caractéristiques peuvent être altérées par fraude lors de la fabrication, usure ou encore rognage intentionnel. Quatre types principaux sont distingués : le Liard de France au L couronné (avec buste juvénile) et ceux dits au buste juvénile, au buste àgé et au buste àgé nu (ce dernier d’un poids officiel de 3,824 g. et frappé uniquement à Lille de 1713 à 1715). Un Liard de France officiel au buste àgé du Béarn est aussi répertorié. Sur le droit ou avers est figuré le buste du souverain couronné et drapé (bustes juvéniles), non couronné et cuirassé ou nu (bustes àgés), à différents àges de sa vie. Ce buste est toujours orienté vers la droite. La légende qui entoure le portrait est toujours, tout au moins pour les liards autres que ceux du Béarn, en français et peu variable. Elle est suivie par la date d’émission sauf pour le Liard de France au L couronné et certains liards au buste àgé émis à Rennes où la date se trouve placée exceptionnellement sous le buste. Légendes de l’avers LOVIS.XIIII.ROY.DE. FRAN.ET.NA. Liard de France au L couronné L.XIIII.ROY.DE.FR.ET.DE.NA. Millésime Liards de France au .buste juvénile et rarement au buste àgé L. XIIII.ROY.DE.FR.ET.DE.NAV. Millésime Liards de France au buste àgé L.XIV.ROY.DE.FR.ET.DE.NAV. Millésime Liard de France au buste àgé pour Besançon, 1695,1698 L.XIIII.ROY.DE.FRANCE.ET.DE.NAV. Millésime Liard de France au buste juvénile Chàtellerault, 1657 Au revers sont frappés soit : - un L couronné accosté de deux fleurs de lis, entouré de la légende LIARD DE FRANCE et surmontant la date d’émission séparée en deux par la lettre d’atelier (Liard de France au L couronné). soit : - 3 fleurs de lis disposées en triangle à pointe dirigée vers le bas, dans la demi-partie inférieure et entourant la lettre d’atelier. La légende LIARD . DE . FRANCE sur trois lignes, occupe quant à elle la demi-partie supérieure (Liards de France de tous les autres types). Nota : Les exemplaires à double grènetis et différent d’atelier D (Lyon) de 1656 possèdent un flanc plus large de 24,5 mm. et un revers ponctué de petites fleurs de lis. Lettres, différents des ateliers royaux PARIS, CORBEIL A TOULOUSE M METZ AA , M couronné MONTPELLIER N ROUEN,PONT DE L’ARCHE, ACQUIGNY B RIOM O CAEN, St LO C DIJON P BESANCON 2 C adossés NIMES,VILLENEUVE St ANDRE R LYON, VIMY, NEUVILLE sur SAONE D REIMS S TOURS, MEUNG sur LOIRE E TROYES S, S couronné, V ANGERS (Faux?) (Atelier provisoire ?) F NANTES T POITIERS, LUSIGNAN, CHÀTELLERAULT G AMIENS X LA ROCHELLE H BOURGES Y LIMOGES I GRENOBLE (Faux d’époque) Z BORDEAUX K AIX & BAYONNE L RENNES 9 LILLE L couronné , W Trois graveurs ont participé à l’illustration des Liards de France de Louis XIV. Parmi eux, on retrouve Jean Warin à la réputation déjà établie sous Louis XIII et qui est ici l’auteur du beau portrait de Louis XlV juvénile. Certains numismates ont cru pouvoir déceler dans ce portrait un léger changement d’aspect de l’effigie qui de juvénile aurait pris au fil du temps (4 ans !) un aspect plutôt adolescent. Les deux autres graveurs auteurs de beaux portraits également, de Louis XIV àgé sont Joseph Röettiers, Graveur général depuis le 5 décembre 1682 et son cousin Norbert Röettiers (buste nu) dont hormis le lien de parenté, nous n’avons pas su trouver d’autre information. Trois autres membres de cette même famille dont un Graveur général, exerceront leur talent sous le règne de Louis XV ! Liard de France au buste àgé du Béarn En cuivre pur et frappé en nombre limité à Pau entre 1694 et 1698, il se caractérise essentiellement par un avers à légende peut-être en latin, commençant à 10 ou 19 h. intitulée: - L. (?) XIII.ROY.DE.FR.ET.DE.NAV. Millésime, selon les photographies consultées ou alors : - LVD.XIII.D.G.FR.ET.NR ou N.R. Millésime, selon Frédéric Droulers 1987. et surtout par son revers où une vache tournée vers la gauche occupe la place de la lettre d’atelier. Une très rare variété de 1695 présente cet animal au-dessous des fleurs de lis. Peyre Gavoué
×
×
  • Créer...