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Guillaume Hermann

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Tout ce qui a été posté par Guillaume Hermann

  1. Bonjour, Elle a reçu un choc sur le 1, comme elle en a reçu sur le listel à proximité du 5 à l'avers.
  2. Bonjour, C'est une 2 maravedis de Philippe II frappée à Cuenca entre 1580 et 1591, avec une contremarque qui me semble être IIII (avec peut-être autre chose) pour la porter à 4 maravedis. L'ensemble est donc un resello. La monnaie hôte https://fr.numista.com/45121
  3. Bonjour, En effet, c'est une imitation locale d'antoninien de Tétricus Ier (et donc pas une provinciale, catégorie dans laquelle tu as posté. Je déplacerai le sujet). Minimi et minissimi sont des catégories marchandes, sans réalité numismatique. Le minimi est censé faire de 10 à 13 mm de diamètre, tu annonces 14, ton exemplaire n'entre donc pas dans cette appellation.
  4. Bonsoir, Pour le diamètre je ne vois pas ce que ça change, elles ne sont pas dans des étuis en zinc. Quant au poids, on n'en a pas toujours besoin, mais si on en a besoin, au prix où sont les étuis, il faut prendre son courage à deux mains, se regarder fièrement dans la glace, et, intraitable, superbe de courage, sortir la monnaie de l'étui. A condtion d'avoir une balance.
  5. Bonjour, Ca pourrait bien être une fausse. On peut avoir une bonne photo stp, chaque face + tranche, et si possible poids en grammes avec deux chiffres après la virgule (demande à un bijoutier si pas de baalnce de précision à la maison) ?
  6. Bonjour, Elle devrait dépasser sensiblement les 20 euros, elle est tout à fait lisible et les provinciales se vendent bien. 20 euros c'est le prix auquel partent mes tétradrachmes d'Alexandrie, beaucoup plus courants et pas mieux conservés. De plus, la vente de CGB a 23 ans. A condition d'avoir suffisamment de visiteurs sur l'annonce, évidemment, dont une bonne proportion d'étrangers.
  7. jusqu’à
    Bonjour, Salon multicollections, dont numismatique, le 15 février 2026 (puis le 18 octobre 2026) de 9h à 17h au : Parc des expositions de Mulhouse 120 rue Lefebvre 200 exposants, 5.000 m², 2,4 km de stands. Entrée 5 euros, parking gratuit, buvette et restauration sur place. Infos 06 08 53 04 68
  8. Guillaume Hermann

    Japon 1859-1868 bu

    Evidemment c'est le poids sans l'étui qu'il faut indiquer... Pour les dimensions, je dirais : avec une règle. Le métal laisse tomber.
  9. Guillaume Hermann

    Japon 1859-1868 bu

    Bonsoir, C'est un bu du Japon entre 1859 et 1868 https://www.cgb.fr/japon-bu-ou-lingot-dargent-n-d-sup,v19_1964,a.html Pas d'avis sur l'authenticité, voire déjà si le poids correspond.
  10. Je suppose qu'une norme oblige à le signaler. Ensuite, la compétence des personnels des musées, surtout en matière numismatique, c'est un autre sujet, j'en ai déjà publié plusieurs exemples à faire hurler n'importe qui ici, entre monnaies exposées à l'envers et poids de la Renaissance présenté en tant que monnaie romaine.
  11. Bonjour, Elle ne me choque pas tellement. En tout cas le musée donne ses mensurations, 21 mm pour 1,22 g, ce qui élimine le plomb.
  12. Regarde l'avers, moitié gauche, le coeur a même 2 limites au même endroit.
  13. Bonjour, Elle est fausse, probablement moulée. La valeur est celle d'une curiosité, entre 50 centimes et 2 euros dirais-je.
  14. Je pense, au contraire, que pour des essais d'une technique destinés à séduire une clientèle, M. Martin aura fait attention à la précision et n'aura pas admis des écarts de poids de 20%. Surtout en adoptant une forme monétaire (et le poids des monnaies était déjà parfaitement maîtrisé) et non celle d'une plaque.
  15. Non c'est une fautée. Elle a été frappée par la monnaie slovène et ils ont écrit Slovaquie !!!
  16. Bonsoir, D'accord avec mes camarades, j'ajoute que la lituanienne, la slovène et la grecque ne sont pas des commémoratives, mais les courantes de leurs pays respectifs.
  17. Bien vu pour les francs et demis 1960, je corrige, merci. La référence 235.5 étant à 12 g exactement et cet exemplaire à 10,00 g, on est bien au-delà d'une tolérance admise pour un même type, et ce poids exact me semble difficilement imputable au hasard. Or, s'il résulte de la volonté humaine, c'est un type différent. Un module c'est diamètre + masse + métal, donc ici, nous avons un module inédit, puisque la masse est différente de manière intentionnelle (et la similarité de la composition est inconnue). Le laminage a précisément pour objet de leur donner la même épaisseur... L'épaisseur avant laminage est définitivement perdue, et le laminage est précisément la raison d'être de ce jeton !
  18. Bonjour, L'exemplaire en question est bien inédit. Je viens de lui consacrer un article
  19. Une variante inconnue du jeton "système Martin" de 1888 est passée entre mes mains. Il en existait déjà 5 ! L'exemplaire en question : 1888, essai de laminage du système Martin, avers, revers, tranche. Cuivre et nickel, 32 mm, 10,00 g Si l'on s'en tient à une description textuelle, l'objet est connu : c'est le fruit monétiforme d'un essai de laminage du système Martin en 1888. L'exemplaire qui justifie la rédaction du présent article mesure 32 mm et pèse exactement 10,00 g. J'ignore en quoi consistait le système Martin et, a priori, ce n'est pas mon propos. Cet objet, d'une rareté actuellement classée R2 par CGB, porte les inscriptions : MÉTAL BI-MÉTALLIQUE CUIVRE ET NICKEL PUR 1888 à l'avers, dans un grénetis que 16 étoiles pleines à 5 branches séparent du listel, et SYSTÈME ED. MARTIN (le D étant petit et placé au-dessus du point) BREVETÉ S.G.D.G. dans une couronne de rameaux d'olivier, au revers. Même si le terme n'apparaît pas, c'est donc, a priori, ce que nous appelons du cupronickel : le métal des 100 francs Cochet, par exemple. Ces monnaies étaient de couleur grise. Et, de fait, la très large majorité des jetons de 1888 du laminage Martin sont gris. Mais pas celui que j'ai eu entre les mains, ni deux exemplaires récemment vendus sur Ebay et un troisième par Patrick Guillard : patinés, ils sont bruns, bruns comme des 10 francs Mathieu, qui sont dites "en cupro-nickel-alu" (donc ajout d'un métal pourtant gris : la clé est dans les proportions, 920‰ de cuivre, et seulement 60‰ de nickel et 20‰ d'aluminium), ou bruns comme des divisionnaires Second Empire ou IIIe république qui sont dits "en bronze" (à 950‰ de cuivre, donc du cuivre avec quelques corps étrangers, plutôt que du bronze, dont le taux de cuivre est généralement plus faible). 2025, capture d'écran de Google Images avec les mots clés "1888 "cuivre et nickel pur"" Cette couleur différente est une première curiosité. Les "Essais Monétaires et Piéforts Français 1870-2001" par Michel Taillard et Michel Arnaud, aux Editions Gadoury, nous confirment qu'il y a eu des essais de laminage / de frappe avec plusieurs alliages de cuivre et de nickel, et ceci sans le préciser sur le coin. Ces essais, dont beaucoup ont dû servir de cadeau publicitaire pour le système Martin, n'avaient pourtant pas vocation à être complétés à la plume ou affublés d'une étiquette. "Essais Monétaires et Piéforts Français 1870-2001", Michel Taillard et Michel Arnaud, Editions Gadoury, 2014, pages 576-577 : c'est tout ce qui concerne les jetons du système Martin dans cet ouvrage de référence Parmi les 5 variantes recensées par Michel Taillard et Michel Arnaud : - 2 sont plaquées nickel entièrement, donc grises entièrement - 1 est plaquée nickel entièrement sauf le listel, donc grise sauf le listel - 1 est plaquée maillechort entièrement, donc grise entièrement - 1 est plaquée cuivre sur une âme en nickel, ce nickel étant visible sur la tranche. Ce dernier cas est donc le seul qui puisse se patiner en brun, par conséquent le seul qui pourrait correspondre à notre exemplaire;mais l'ouvrage indique 32 mm et 12 g, alors que notre exemplaire est à 32 mm et 10,00 g. Le lien du premier exemplaire brun sur Ebay n'est plus accessible. Le deuxième vendeur sur Ebay indique 32 mm pour 10,83 g, et Patrick Guillard 32 mm pour 10,69 g. Aucun de ces deux exemplaires n'est donc au poids exact, et ils sont plus proches de "nos" 10,00 g que des 12 g de Michel Taillard et Michel Arnaud. Il y a une seconde curiosité. Je n'en ai trouvé trace nulle part, elle m'est apparue en manipulant l'objet. On voit bien, sur le jeton brun que j'ai manipulé, ce qui doit être du nickel, mais il n'est pas allié; du moins, sans aller jusqu'à endommager l'objet pour analyse, il ne semble pas l'être. Un test à l'aimant révèle un fort magnétisme de l'objet, le nickel est donc massivement présent. Il est visible sur la tranche, comme le disent MM Taillard et Arnaud pour leur variante 253.5. Plus exactement, il est sur toute la longueur de la tranche, mais seulement sur la moitié de sa hauteur : il est du côté du revers, c'est-à-dire la face marquée "SYSTÈME ED. MARTIN BREVETÉ S.G.D.G.", mais il ne déborde nullement sur celle-ci. Il faut vraiment examiner spécifiquement la tranche pour le voir. La question est de savoir si, et si oui, comment et où, se prolonge ce nickel dans le corps du jeton. Comment expliquer cette curieuse disposition sur la "demi-tranche" sans apparaître sur la face ? Quelle conséquence tirer de la différence d'exactement 2 grammes avec la variante 253.5 pour le même diamètre : épaisseur différente ? Composition métallique nettement différente ? Au sujet de la tranche des exemplaires gris, rien n'est dit par les professionnels qui en ont eus entre les mains. Ces observations en appellent une autre : le classement en rareté R2 semble concerner les jetons de 1888 du système Martin pris dans leur ensemble, mais il convenait déjà de distinguer 5 catégories en leur sein, et maintenant 6 catégories. Il apparaît d'emblée que les jetons à faces cuivrées sont beaucoup plus rares que ceux à faces en nickel. Sans discuter ici de l'utilité des classements de rareté, il conviendrait, au moins, que les passionnés de pointage soient mis en mesure d'en présenter des rigoureux. Si vous en avez en collection, gris ou brun, je vous invite à examiner la tranche et indiquer en commentaire ci-dessous ce que vous avez observé, si possible avec diamètre et masse ! Remerciements à M. Claude Fache, pour les photos de "Essais Monétaires et Piéforts Français 1870-2001" par Michel Taillard et Michel Arnaud, 2014, aux Editions Gadoury.
  20. jusqu’à
    Bonjour, Samedi 6 décembre 2025 de 9 à 16h (c'est tôt comme fin !) se tiendra l'excellent Monexpo, 23e du nom. C'est au Novotel habituel. Cette année je vais essayer d'y aller, pour la première fois depuis plusieurs années.
  21. Bonsoir, Elle vaut le double de la 10ct Sim onomatopée vieille 2024.
  22. Bonsoir, Le voici. Jeton qui pourrait avoir valu 7 pence en Grande-Bretagne, à en juger par le "7 d" en-dessous du buste. https://www.lesandelys-encheres.com/en/lot/112758/14455313?search=&
  23. Guillaume Hermann

    bouton décoré

    Bonsoir, Pour moi ce n'est pas un bouton, c'est un sceau-pendentif destiné à cacheter des mièvreries épistolaires au XVIIe ou éventuellement XVIIIe siècle. Je propose de fusiller le photographe.
  24. Guillaume Hermann

    palet en plomb

    Bonsoir, Ici il doit s'agir d'un méreau européen à thème religieux. C'est le sceau de Salomon ou une variante.
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