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Guillaume Hermann

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Tout ce qui a été posté par Guillaume Hermann

  1. Bonjour, C'est la Dombes, comme ton autre, mais c'est Marie https://fr.numista.com/54320
  2. Bonsoir, Au sujet de la "mouche à miel", expression que probablement personne ne connaissait pour désigner les abeilles (en anglais on a "honeyfly", qui semble désigner le syrphe, qui est une mouche avec généralement un mimétisme d'abeille, l'abeille étant plutôt "bee"), je viens de tomber sur un être bien vivant qui parle ainsi : un Cajun, ici peu après 2mn30
  3. jusqu’à
    Bonjour, Le Salon toutes collections d'Antony aura lieu le dimanche 26 avril 2026. Timbres, cartes postales, monnaies, billets, pin's, affiches, télécartes, muselets, fèves, parfums, vieux papiers, disques... Rendez-vous de 9h à 18h à la salle André Malraux, avenue Léon Harmel (zone industrielle) à Antony (prendre l'avenue de la division Leclerc puis l'avenue Léon Jouhaux). Accès libre, restauration rapide, parking gratuit sous la salle. Je vais vous donner un conseil très original : allez visiter les toilettes. Je suis très sérieux. J'étais dans cette salle il y a quelques semaines et je n'ai, de toute ma vie et sur 4 continents, jamais vu des toilettes comme ça. Prenez votre temps, regardez bien, essayez-les "à blanc", c'est inimaginable. J'en ai pris des photos. Vous comprendrez sur place. Je vous conseille surtout celles du fond. Certaines sont même utilisables.
  4. No. Yours is a modern fake.
  5. Bonjour, Ce célébrissime et très utile ouvrage est en consultation et en téléchargement libres sur Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t57516875/f1.item.texteImage Un peu moins de 75 Mo en pdf.
  6. Bonsoir, Je suis certain à 90% que c'est un faux chinois. L'élément discriminant, outre la couleur un peu plus rouge que la normale, est le creux excessif entre le cou et la tête du coq, qu'il me semble repérer en effet sur ta monnaie. Malheureusement, le site de Franck Chetail qui détaillait ceci semble ne plus être en ligne.
  7. jusqu’à

    Je pouvais probablement négocier une entrée au-delà de cette date, étant en lien avec l'équipe. D'où ma publication.
  8. jusqu’à

    Je viens de voir que ça commence "à 16h" avec une première présentation à 15h30...
  9. Bonjour, Carré comme ça, je le classe dans les imitations, même si le doute reste possible.
  10. Bonjour, Fais les photos en bonne lumière naturelle stp.
  11. Je suis globalement d'accord avec toi. Jusqu'il y a peu, je n'avais pas d'intérêt pour le règne de Louis XIV, probablement parce qu'il était trop rebattu à l'école (je te parle de notre époque à toi et moi, parce que de nos jours, dans les programmes, il n'en reste à peu près rien) et dans les médias, et rebattu sous toujours les mêmes clichés. Et puis un jour, ou plutôt deux jours (espacés de quelques années), le hasard m'a permis, bien au-dessus de mes moyens financiers, d'équiper mon appartement avec un bahut sculpté de 1658, une pièce massive qui combine des éléments modernes et des éléments graphiques encore celtiques (au sens "Âges des métaux"), et un grand fauteuil bourgeois 1690-1720. Moi qui adore les meubles anciens, ça a fait basculer ma perception de cette époque vers la paysannerie aisée encore imprégnée de pratiques préhistoriques (le bahut) et les maisons des villes (le fauteuil très encombrant mais sans dorure ni peinture). Et je trouve fascinante cette cohabitation, cette charnière entre différentes époques. Même si je préfère toujours le style Louis XVI et même si, par extension, j'apprécie aussi de plus en plus Versailles (qui est très largement du Louis-Philippe) ! Mais j'apprécie Versailles, non comme élément unique de cette époque, mais comme un de ses éléments à apprécier en comparaison avec mon bahut et mon fauteuil, la campagne profonde et les bourgs ou faubourgs. Quant à l'impossibilité d'appréhender l'Histoire dans la totalité, et au caractère déformant des études historiques, c'est un de mes dadas auquel j'ai consacré une publication sur mes réseaux pro récemment https://www.linkedin.com/posts/le-musée-en-classe_les-études-historiques-sont-un-miroir-déformant-activity-7434535293724037121-cJY2?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAEdbW60Bw8XaJAmzJGkPIRH3paeBMtARTBM
  12. Le douzième d'écu sera mis en vente sur Ebay ce soir et la 5 sols aux insignes le 6 avril, tous deux à 18h08, pour une semaine d'enchères.
  13. Bonjour, J'ai préféré reporter la mise en vente à ce soir parce que le sujet m'a inspiré un article imprévu et je voulais le trousser préalablement. C'est chose faite et on y parle de toi, Caratoc !
  14. On peut collectionner les monnaies uniquement pour leur valeur esthétique, sentimentale ou financière. Pourtant, elles ont des choses à nous apprendre; encore faut-il savoir les analyser. Ce qui est écrit sur elles, ce qu'elles sont, n'est jamais le fruit du hasard, mais le résultat de l'action des hommes et des évènements. Voici deux monnaies dont la lecture est intéressante individuellement, puis dont la comparaison va amener un intérêt supplémentaire. Les deux sont des royales au nom de Louis XIV. La première est bien fatiguée. France, 1670-1705, 1/12e d'écu (3 types différents). Argent 21 mm 2,00 g précisément. Cet exemplaire groupe 3 types différents, il a donc été deux fois réformé et refrappé ! - la date de 1670 est clairement lisible derrière la tête du Roi. A cette date et pour ce module, il ne peut s'agir que d'un 1/12e d'écu au buste juvénile, même s'il ne reste rien de ce buste. - devant la tête du Roi, on voit tout aussi nettement une palme, orientée vers le bas. Il ne peut s'agir que d'un 1/12e d'écu aux palmes, dont la frappe s'est étendue de 1693 à 1701. Ce fut la première réforme du flan de 1670. - sur l'autre face, on voit en entier un revers aux huit L avec les lys centraux, donc le deuxième type aux huit L. Les 1/12e d'écu aux huit L du deuxième type ont été frappés en 1704 et 1705. C'est la deuxième réforme du flan de 1670, et donc sa troisième frappe. En haut de cette face, on voit d'ailleurs une partie de la pétoncle qui signale, dans la frappe du deuxième type des douzièmes d'écu aux huit L, l'utilisation d'un flan réformé. En raison des surfrappes et de l'usure, plus aucun atelier n'est identifiable. Malgré son petit état (ceci dit, la réforme ne donne jamais des belles frappes entières et lisibles), cette monnaie est donc un témoignage extrêmement intéressant de l'économie sous Louis XIV, quand la mise en circulation de nouvelles monnaies se faisait au détriment des types précédents. Pour les contemporains, cette pratique avait une conséquence : la masse monétaire n'augmentait pas, mais sa production engendrait un coût important puisque les monnaies devaient être collectées, retravaillées et remises en circulation pour une valeur fiduciaire égale. Pour les collectionneurs, cette pratique a trois conséquences : - les types les plus anciens ont été considérablement raréfiés, puisque refrappés à de nouveaux types; - la perte d'informations sur les exemplaires, puisqu'à l'usure qui concerne toutes les monnaies, il faut ici ajouter l'écrasement et le recouvrement des motifs anciens par des nouveaux. C'est ainsi qu'aucun atelier, des trois qui ont frappé le flan de ce douzième d'écu, n'est identifiable; - la variété quasi-infinie des combinaisons possibles, surtout avec un règne monétaire de plus de 65 ans. Si, en numismatique du système décimal, il est possible de poursuivre le but d'une collection exhaustive, cette ambition, encore envisageable (avec de solides moyens financiers) pour les règnes de Louis XVI et éventuellement Louis XV, doit nécessairement être abandonnée pour celui de Louis XIV. La seconde présente mieux. France, 1674-1703, 4 sols (2 types différents) puis 5 sols. Argent 20 mm 1,36 g. Malgré des traces de réforme, l'avers semble bien lisible et porte la date de 1703. A cette date et ce module, et avec une partie des éléments du revers, c'est une 5 sols aux insignes. Au revers, le différent d'atelier semble être un B pour Rouen, ce qui en fait une rareté, voire un inédit. Nous n'avons pas trouvé d'autre exemplaire pour Rouen. Toutefois, la discussion reste ouverte pour y voir le P de Dijon, qui, lui, est répertorié. Le revers, lui, porte deux empreintes différentes, quasiment à égalité de lisibilité. Dans ce qui ne correspond pas à un revers aux insignes, l'oeil exercé reconnaît les principaux éléments du revers d'une 4 sols des traitants. La date de notre exemplaire est perdue, mais la frappe de ce type n'a eu lieu que de 1674 à 1679. L'atelier, ici, semble être Lyon (D au centre de la croix). Mais ce n'est pas tout. Un retour à l'avers permet de remarquer un soleil dans la légende devant le regard du Roi, comme il y en a un au-dessus de sa tête. Ce soleil, à cette époque, désignait l'utilisation d'un flan réformé. La localisation de celui qui est au-dessus de la tête démontre qu'il appartient à la frappe de 1703, le 5 sols aux insignes. D'où vient l'autre ? Problème : on ne connaît pas de 4 sols des traitants frappé sur flan réformé. Dès lors, il faut en déduire que ce flan a également été un 4 sols aux deux L entre le 4 sols des traitants et le 5 sols aux insignes. Muni de cette supposition, Caratoc va identifier au revers d'autres éléments de cette frappe dont, à l'avers, ne subsiste que le soleil. Il va notamment retrouver le différent d'atelier, qui désigne Paris. A gauche revers de notre 4 puis 5 sols, à droite revers d'une 4 sols aux deux L. Comme la première monnaie, celle-ci aura donc eu trois vies : - 1674-1679, 4 sols des traitants, probablement Lyon; - 1691-1700, 4 sols aux deux L, Paris; - 1703, 5 sols aux insignes, peut-être Rouen. De l'examen de cette monnaie seule, on peut d'ores et déjà tirer les mêmes enseignements que de la première, sur le coût de la production monétaire pour les contemporains, et tout ce qui nous concerne en tant que collectionneurs. Mais la comparaison de ces deux monnaies va amener un nouveau champ de réflexion. Les deux monnaies, sous leurs trois formes chacune, ont été émises durant la même période : entre 1670 et 1705 pour la première, entre 1674 et 1703 pour la seconde. Mais la première a été refrappée à valeur fiduciaire constante, toujours un douzième d'écu, tandis que la seconde valait 4 sols de la décennie 1670 au début de la décennie 1700, puis sa valeur a été portée à 5 sols lors de la refrappe de 1703. Pourtant, d'une part, la masse réelle et le titre d'argent ont été conservés intacts dans chacune de ces deux monnaies lors de chacune de leurs refrappes; d'autre part, ces deux monnaies appartenaient au même système monétaire. Dans le cas de la 4 sols devenue 5 sols, il s'agit d'une dévaluation. Ce flan contient 1,63 g (poids théorique pour les 4 sols, ce qui est cohérent avec une petite usure pour arriver à 1,55 g en 1703) ou 1,55 g (poids théorique de la 5 sols) d'alliage à 798/1000 d'argent, soit un passage d'environ 1,30 g à environ 1,23-1,24 g d'argent pur. Le pouvoir d'achat diminue ainsi en monnaie constante, puisqu'en 1674 et encore en 1700, en ayant reçu un salaire de 4 sols on peut acheter 1,30 g d'argent métal, alors qu'en 1703, en ayant reçu un salaire de 5 sols, on en obtient seulement 1,23 ou 1,24 g. En trois ans, un revenu qui augmente de 25%, ce qui est énorme, ne permet pourtant plus d'acquérir que 95% des richesses initiales. Ce constat décrit une situation qui ouvre la voie à des manipulations financières en jouant sur les rapports entre divisionnaires. Pour prendre une comparaison très simple, c'est comme si, de nos jours, on ne pouvait pas acheter la même quantité de produit avec une monnaie d'1 euro ou avec 5 monnaies de 20 centimes. Cela donnerait naissance chez certains, les plus intelligents et ceux qui ont le plus de moyens techniques, à des stratégies de thésaurisation et d'échange des monnaies pour gagner du pouvoir d'achat à valeur fiduciaire égale. A notre connaissance, cet aspect très concret de la spéculation n'a pas été abordé dans les études consacrées à l'économie au temps de Louis XIV. C'est un apport que peut faire la numismatique à l'Histoire. Il est également intéressant de noter que la Régence a mis, de façon immédiate, un frein très fort (même si pas total) à la pratique de la refrappe des flans réformés. Il est vrai qu'elle a eu, elle, son scandale économique sous forme de la banque de Law, programmée par le duc d'Orléans dès 1714, avant la mort du Roi (septembre 1715), et mise en place en 1716. Merci à Caratoc pour son aide à la lecture sur les traces de la frappe aux deux L !
  15. La prévention est simple : il suffit de n'avoir que du mauvais sens. Ainsi, aucun risque de perdre le bon ! Je viens de voir qu'il y avait eu un problème avec le lien vers les monogrammes dans mon message précédent. C'est corrigé.
  16. Bonjour, Et il n'y avait pas une étiquette, sur le couvercle ? Ca nous faciliterait la tâche... Première photo, peut-être un monogramme, dans ce genre https://www.tesorillo.com/aes/_rev/index132i.htm
  17. jusqu’à
    Bonjour, Bien que je sois en relation professionnelle avec l'équipe qui organise cette exposition, et en relation précisément en lien avec cette exposition, il a fallu que je fasse des pieds et des mains pour obtenir péniblement quelques infos diffusables, infos obtenues le soir du 26 mars pour une inscription avant le 30 ou le 31 (selon les sources). Pas certain, par conséquent, que leur diffusion soit encore utile. Si, toutefois, quelqu'un est très intéressé, qu'il m'envoie un mp et je verrai, sans aucune garantie, si je peux négocier une place. Personnellement j'y serai. Il n'y a pas de dossier de presse, ni rien sur LinkedIn. Un catalogue de la collection est prévu, on m'avait annoncé que j'en recevrais une ébauche le 18 mars, j'attends encore. C'est dommage car je connais cette collection, que j'ai eu l'honneur de découvrir dans des conditions ultra-privilégiées, et je garantis qu'elle est sublime. Des billets rarissimes, parfois uniques, dans des états incroyables, accompagnés de documents divers comme les dessins préparatoires etc. Beaucoup de pièces ont un pedigree connu. On m'a annoncé par oral qu'une soixantaine de billets seraient présentés ce 9 avril. Sous le patronage d'Emmanuel Macron, en présence de ministres français ou non et en marge d'un évènement professionnel de prestige, donc tenue ad hoc + pièce d'identité svp, en plus de l'inscription préalable. Voici le peu qu'on m'a fourni pour diffusion : Madame, Monsieur, Certains pans de l'histoire de France méritent d'être vécus autant que contemplés. C'est dans cet esprit que NumisConcept vous réserve une place à une expérience immersive et unique au Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) à Paris : une plongée au cœur d'une collection de billets de banque exceptionnelle, témoin de plus de trois siècles de mémoire collective. Loin d'une simple exposition, cet événement est un acte de transmission : révéler un héritage rare, aujourd'hui menacé de disparaître. Votre présence lui donnera toute sa résonance. CESE — Conseil Économique, Social et Environnemental, Paris Dans le cadre de l'Excellence entrepreneuriale des diasporas francophones Mercredi 9 avril Quatre présentations au choix : 15h30 • 17h • 18h30 • 20h L’accès à cet événement est exclusivement réservé aux invités inscrits avant le 30 mars, via le lien suivant : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScHraaO8ZocwWflLqN0poKpv8LmxLTmgYv_t9ERjTx0JVUmYw/viewform?pli=1 Nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence dans les meilleurs délais. Une pièce d'identité sera demandée à l’entrée. Nous serons honorés de vous accueillir. Thierry Magaud - Vice président
  18. Guillaume Hermann

    ? nummus

    Tu la fais pivoter par rapport au recadrage par Hpdp. Ca se défend, dans les deux versions on voit quelque chose qui pourrait être le noeud de la couronne. Mais je reste sur le fait que, quelle que soit l'orientation, je ne lis rien dans la couronne ni en-dessous...
  19. Bonjour, Son état est surprenant pour un essai, on dirait qu'elle a circulé (ce qui arrivait parfois, mais n'était pas normal, et même illégal).
  20. Bonjour, Pour passer un bon moment en lien avec cette médaille, un épisode des Brigades du Tigre consacré au Tour de France de 1908
  21. Bonjour, Bactriane ? La coiffure sur la première face, avec le gros bandeau torsadé, se retrouve chez Pantaléon et son frère Agathoclès https://antikforever.com/bactriane/
  22. Guillaume Hermann

    ? nummus

    Why not, mais je ne vois pas VOT X, ni Q*AR...
  23. Je pensais à toi Hervé, en voyant cette irruption monégasque dans mon texte qui n'avait aucun rapport !!!
  24. Bonjour, Ce IX est manifestement à comprendre comme la neuvième médaille de la série. Les autres ont chacune leur numéro au même endroit, comme on numérote les étapes du chemin de croix dans les églises alors qu'elles sont beaucoup moins nombreuses et plus universellement connues et faciles à remettre dans l'ordre. Même les médailles de la "Série métallique des Rois de France" sont numérotées, alors qu'elles portent les dates de chacun et que cela suffit à les classer dans l'ordre. Il est à noter que cette série, qui date de Louis XIV dans sa première mouture puis a été prolongée ensuite jusqu'au XIXe siècle, a été initialement attribuée à... Jean Dassier https://www.cgb.fr/serie-metallique-des-rois-de-france-medaille-louis-xiv-65-refrappe-ultra-moderne-sup,fme_1025477,a.html
  25. Guillaume Hermann

    ? nummus

    Bonjour, Je ne crois pas qu'il est possible d'identifier un empereur, au-delà de "IVe siècle" : https://www.tesorillo.com/aes/_rev/index131i.htm Sans parler des moins probables, mais tout de même possibles : https://www.tesorillo.com/aes/_rev/index132i.htm https://www.tesorillo.com/aes/_rev/index133i.htm
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