haixham13 Posté(e) 14 septembre 2025 Signaler Share Posté(e) 14 septembre 2025 Bonjour, La 3 ème : Diamètre : 31 * 26 mm (sans la bélière) Poids : 7.8 grammes Avers : POSVI DEVM ADVITOR IVM MEVM 1572 Revers : SI DEVS NOBISCVM QVIS CONTRA NOS Pouvez-vous, SVP m'indiquer ce que vous en pensez? Merci d'avance Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rvmonaco Posté(e) 14 septembre 2025 Signaler Share Posté(e) 14 septembre 2025 Bonjour Retranscrivez les titulatures et essayez de les traduire avec un traducteur gratuit en ligne ... du latin au français ... cela vous donnera certainement des indications Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hpdp Posté(e) 14 septembre 2025 Signaler Share Posté(e) 14 septembre 2025 copie moderne d'un pendentif ancien https://www.britishmuseum.org/collection/object/C_M-6877 "Si devs nobiscum quis contra nos" est une phrase latine signifiant « Si Dieu est avec nous, qui peut être contre nous ? ». Il s'agit d'une citation issue de la Lettre aux Romains 8:31 dans le Nouveau Testament de la Bible Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ALM Posté(e) 16 septembre 2025 Signaler Share Posté(e) 16 septembre 2025 bonjour traduction automatique par Gemini du commentaire au sujet de cette médaille donné sur le site du british museum Le sujet de cette médaille s'inspire de l'épisode où Saint Paul secoue le serpent pour le jeter au feu après son naufrage. L'image sous-entend que la reine a aussi peu souffert du poison de la variole que Saint Paul de celui du serpent. La maladie l'avait frappée en 1572, et l'anxiété qu'elle ressentait au sujet de son apparence physique est mise en évidence par un post-scriptum de sa main, ajouté à une lettre datée du 22 octobre 1572 et adressée au comte de Shrewsbury. On y lit : « les mêmes (taches rouges) ont disparu », et « aujourd'hui, nous rendons grâce à Dieu d'être si indemne de tout signe ou marque d'une telle maladie que nul ne pourrait soupçonner une telle chose. » Puis : « Mon fidèle Shrewsbury, ne laisse aucune peine toucher ton cœur par crainte de ma maladie, car je t'assure que si ma foi n'était pas plus grande que mon apparence, aucun spectateur ne croirait que j'ai jamais été atteinte d'une telle maladie, votre fidèle et aimante souveraine, Elizabeth R. » Le motif du revers de cette médaille se retrouve également sur une médaille de Philippe II d'Espagne. (Voir Van Loon, Gerard, Histoire Métallique des XVII. Provinces des Pays-Bas, 5 vol. La Haye, 1732-1837 (fol) [Il existe aussi une édition en néerlandais, mais avec une pagination différente], II. p. 84.) Voir Pinkerton, J., The Medallic History of England to the Revolution, Londres, 1790 (fol.), vii. 6. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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