Ulpianensis Posté(e) 8 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 8 avril Comme l'indique Blancard (Essai sur les monnaies de Charles I comte de Provence), Charles d'Anjou continua d'émettre des gros marseillaises semblables aux monnaies municipales frappées sous Raymond Bérenger V. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 8 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 8 avril Si l’on considère l'apparition ultérieure de lettres gothiques, je suppose que les «c» gothiques sur les gros marseillais de Charles Ier constituent un élément distinctif: Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 8 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 8 avril contrairement aux «c» des frappes antérieures (croissant et deux petits triangles): Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 8 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 8 avril J'ai également remarqué que le « c » gothique est généralement associé à un buste dont les cheveux sont noués, contrairement au buste associé au « c » plus primitif, qui représente un homme aux cheveux lâchés. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 8 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 8 avril Malheureusement, pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, je n'ai jamais eu l'occasion de consulter le texte de référence relatif à ces émissions, que je pense soit Henri Rolland, Monnaies des comtes de Provence, XIIe-XVe siècles. Histoire monétaire, économique et corporative, description raisonnée, Paris, Picard, 1956. en tout cas, ce type de gros a un poids d'environ 1,6 g, bien que je sois convaincu que pour les gros de Charles Ier, le poids a tendance à être inférieur (1,5-1,6 g) par rapport à ceux de Raymond Bérenger (1,6-1,7 g). Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Déric Posté(e) 9 avril Signaler Share Posté(e) 9 avril Bonsoir j'ai bien le bouquin de H Rolland et voici l'illustration de cette monnaie. Ce type avait une valeur de 6 deniers et il est considéré actuellement par certains auteurs comme un demi gros malgré la dénomination utilisée à l'époque Charles 1° ayant par ailleurs fait frapper à Avignon des gros tournois sur le modèle de ceux de son frère Louis IX et dont le poids et à priori la valeur était le double de ce type marseillais Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 9 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 9 avril Merci @Déric! Existe-t-il des caractéristiques qui distinguent ce modèle du modèle précédent émis sous Raymond Bérenger V ? Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Déric Posté(e) 10 avril Signaler Share Posté(e) 10 avril Voici l'illustration concernant de type de Raymond Berenger et les commentaires concernant les émissions de Charles 1 H.Rolland mentionne un affaiblissement du titre et quelques différences dans le style du portrait et la légende Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ulpianensis Posté(e) 10 avril Auteur Signaler Share Posté(e) 10 avril Merci beaucoup! Bon… je crois que je me suis trompé… Je maintiens que le style « gothique » est postérieur ; les pièces avec le « C » et le « E » ouverts ont donc dû être émises sous Raymond Bérénger… mais on ne peut affirmer avec certitude si le changement de style est antérieur, postérieur ou concomitant au changement de souverain… Les seules données véritablement décisives sont peut-être les données métrologiques ; j’exclus donc qu’un exemplaire de 1,7 g ait été émis par Charles Ier… mais seules les observations sur le titre seraient réellement décisives… Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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