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ROMAINES : Verdun le trésor de la rue de la paix

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http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2015/10/02/verdun-le-tresor-de-la-rue-de-la-paix

Malgré les guerres, les bombardements, les travaux, les réseaux d’eau, il aura fallu… vingt siècles pour que ces 48 pièces refassent surface. La cachette était donc rudement bien trouvée…
En effet, le 10 septembre dernier, un coup de pelle lors de travaux effectués sur le réseau d’eau de la ville aura suffi à faire ressurgir ces monnaies de bronze qui sembleraient avoir été frappées aux alentours du IIe siècle après Jésus-Christ.
Et comme toute découverte fortuite doit être déclarée, les pièces ont été portées en mairie de Verdun et Samuel Hazard, le premier magistrat, les a déposées en lieu sûr.
Découvertes rue de la Paix, pratiquement à l’intersection de l’avenue Garibaldi, elles n’étaient enterrées qu’à un mètre de profondeur seulement. De différents diamètres et de diverses épaisseurs, les disques de bronze sont en relatif bon état et l’on distingue des visages de profil et des noms : « Augustus » ou « Faustina », qui résonnent bien, il est vrai, aux Ier et IIe siècle après Jésus-Christ.
Mais pas de précipitation dans les analyses. Pour l’heure, le maire attend « que la DRAC vienne les chercher et qu’un archéologue les récupère pour les expertiser. »
« Veiller à ce qu’elles ne se dégradent pas »
En effet, à la DRAC, la Direction régionale des affaires culturelles, on estime que c’est « un dépôt monétaire traditionnel à l’époque gallo-romaine. C’est relativement courant », confie Stéphanie Jacquemot, ingénieur d’études en charge de la gestion départementale de la Meuse.
Des dépôts enterrés qui étaient donc visiblement monnaie courante en dehors des zones habitées et le long des routes. Un lot de pièces qui était effectivement isolé dans son environnement.
Si les spéculations vont bon train sur la nature de ce dépôt, il faut maintenant « étudier le lot pour le faire parler », poursuit Stéphanie Jacquemot. Des monnaies intéressantes à étudier « par rapport à la connaissance de la ville antique de Verdun. » Davantage sans doute que pour la valeur marchande de ces pièces. Bien les étudier donc, mais « aussi veiller à ce qu’elles ne se dégradent pas » puisqu’elles retrouvent la lumière du jour après avoir passé un laps de temps relativement long dans la terre.
Quant à leur propriété, elle est normalement partagée entre le découvreur (l’entreprise qui travaillait à ce moment-là) et le propriétaire du terrain, en l’occurrence la ville de Verdun.
Si leur sort final n’est pas encore réglé, le maire avance la possibilité qu’elles puissent rejoindre le musée de la Princerie.

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