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Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/13/17 dans Messages
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Ca ne devait pas être pratique. Déjà avec ma scoliose j'ai du mal...2 points
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le style compte plus que les reliefs https://cngcoins.com/Coin.aspx?CoinID=288384 si t'as le moindre doute, montre-la à un expert, "en main".2 points
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bonjour lis bien les conditions du forum stp ! une seule monnaie par post... tout dépend de l'atelier et de l'état de conservation https://www.ngccoin.com/price-guide/united-states/dollars/49/1 point
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Après le règne de Jean II le Bon Le duc d'Anjou, fils de Jean II le Bon, s'étant enfui de sa prison londonienne, le roi tint sa parole et alla se reconstituer prisonnier en Angleterre en janvier 1364. Il y meurt peu de temps après le 8 avril 1364. Charles V lui succède. Ce dernier poursuit un temps la frappe des francs à cheval, bien que ceux-ci ne soient plus destiner à payer une rançon inutile (l'otage étant décédé) et au final jamais honorée. Le franc à Cheval de Charles V est identique à celui de Jean II, à l'exception de la légende de l'avers qui porte désormais l'inscription « KAROLVS : DEI : GRATIA : FRANCORV : REX ». Charles V, franc à cheval, 1365 Dès 1865, le roi Charles V ordonne la frappe d'un nouveau modèle de franc qui prends le nom officiel de « denier d'or aux fleurs de lys », mais qui sera rapidement plus connu sous le nom de « franc à pied ». Ce franc garde les caractéristiques techniques de son prédécesseur. Charles V, franc à pied L'avers porte désormais l'image du roi de France, portant une tenue fleurdelisée et tenant dans ses mains les attributs royaux, debout sous un dais gothique décoré de fleurs de Lys. La légende porte l'inscription « KAROLVS x DI GR : FRANCORV x REX » (« CHARLES PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS ». Le revers change légèrement : la croix est désormais cantonnée de 2 couronnes et de 2 fleurs de lys, et entourée d'un quadrilobe anglé cantonné de 8 fleurs de Lys. Le franc d'or a coïncidé avec une période de redressement financier du royaume, et le terme reste dès lors dans les mémoires. A la mort du roi Charles V, le franc disparaît pour être remplacé par l'écu d'or à la couronne sous Charles VI. La guerre de Cent Ans poursuit ses ravages, tant militaires que financier. Il faut attendre le règne de Charles VII et l'intervention de Jeanne d'Arc pour que l'ennemi anglais reflue lentement. Sous le règne de Charles VII est émis un nouveau franc à cheval, en 1423, dont la frappe est rapidement abandonnée au profit de l'écu d'or. Charles VII, franc à cheval. Exemplaire du cabinet des médailles de la Bibliothèque Nationale de France Avers : KAROLVS D - EI.GRACI.FRACORV.REX Le franc disparaît alors pour une période de plus de 150 ans... Ca sera tout pour aujourd'hui, à suivre ultérieurement...1 point
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Le Franc à cheval Il s'agit d'une pièce de 3,88 grammes d'or (soit 63 pièces pour 1 marc d'or, qui équivaut à une demie livre, environ 245 grammes), au titre de 24 carats (1000/1000ème). Les premiers francs à cheval sont frappés en février 1361. Il existe également une pièce nommé « grand franc d'or », de graphisme identique, mais d'un poids et d'un diamètre plus élevés (5,83g soit 42 pièces pour 1 marc d'or). Ces deux monnaies sont mentionnées dans l'ordonnance du 10 avril 1361 : « Pour ce est il que nous qui voulons que chascun saiche que nous qui avons très parfaite entention et bonne volonté de tout nostre povoir faire tout au plaisir du Dieu et au bien et prouffit commun de tout le peuple de nostre dit royaume, que iceulx puissent estre en bonne union et tranquillité , et que par le fait et mutacion de nostre dite monnoye, d'ores en avant, ne puisse estre grevé ni affaibli, mais puisse et doye le fait et gouvernement d'icelles demeurer et arrester en ung estat ; par très grant et bonne délibération eüe par plusieurs fois avec plusieurs prélats, barons, bourgeois et aultres à ce cognoissants, en considérant tout ce qui est à considérer, avons volu et ordonné et par ces présentes volons et ordonnons, et à tous quels que ils soient, tant de nostre lignage comme d'autres, qu'ils ne soient tant osés ni si hardys, surtout ce en quoy ils se peuvent mesfaire envers nous, de prendre ou mettre en appert ou en couvert pour aucun prix, sinon au marc pour billon, depuis la publication de ces présentes, et pour le prix que nous leur avons donné et qui s'en suit ci-après : c'est assavoir les francs d'or que nous avons fait faire, faisons et ferons faire d'ores en avant, n'ayent cours et soient pris ou mis que pour seize sols parisis la pièce tant seulement, ainsi comme ordonné avons paravant ; et aussi les autres grands francs d'or que nous avons ordonné estre faits des quels les deux sont et seront d'autelle valeur comme les trois francs de seize sols dessus dits, ne soient pris et mis que pour vingt-quatre sols parisis et non pour plus, etc. » Et aussi dans celle du 14 avril 1361 : « Que l'en face faire et ouvrer francs d'or fin de 63 de poids au dit marc, autels comme nous avons fait et faisons faire à présent, qui auront cours pour vingt sols tournois la pièce, si comme nous leur avons ordonné par avant ; et avec ce que l'en face faire et ouvrer francs d'or fin, plus grands les quels seront de quarante-deux pièces de poids au dit marc, et auront cours pour trente sols tournois la pièce, en y mettant différence, et en donnant en chacun marc d'or fin soixante livres tournois , etc. » La pièce est d'une certaine manière originale, car c'est la première monnaie à représenter le roi chevauchant l'arme à la main. Les représentations royales existaient auparavant, mais montrant toujours le roi assis ou debout, ne portant ses armes que sur l'écu d'or à la chaise de Philippe VI. Cette représentation équestre est plutôt l'apanage des sceaux utilisé à cette période. C'est également la première monnaie à porter le nom de franc. Jean II, Franc d'or à cheval, 1361-1364, atelier non connu. Diamètre 28,7 mm, poids 3,85 g. L'avers représente le roi en chevalier en arme, chargeant pour aller au combat (vers la gauche), portant une tunique fleurdelisée et un heaume couronné et surmonté d'une fleur de Lys (celle-ci se trouvant dans la légende de la monnaie. Le cheval du roi est recouvert d'un caparaçon, également fleurdelisé. En légende, on trouve l'inscription « IOHANNES : DEI : GRATIA : FRANCORV : REX », que l'on peut traduire par « JEAN, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS ». La devise latine est la règle à l'époque. On remarquera l'absence de numérotation du souverain, ce qui est normal à l'époque. Cette numérotation commencera à apparaître sous Louis XII, et sera généralisée sous Henri II (ordonnance royale de 1549). La mention « DEI GRATIA » rappelle que le roi tient son pouvoir directement de Dieu, et qu'il ne reconnaît par conséquent dans son royaume aucune autre autorité supérieure. Le revers est plus classique : il reprend globalement les codes utilisés à partir du monnayage royal de Saint Louis. On y retrouve une croix végétale, au cœur quadrilobé, entourée d'un quadrilobe orné de palmettes, cantonné de 4 trèfles. La légende porte l'inscription « + XPC*VINCIT*XPC*REGNAT*XPC*IMPERAT », qu'il faut lire « CHRISTUS VINCIT CHRISTUS REGNAT CHRISTUS IMPERAT » et qui se traduit « CHRIST VAINC CHRIST RÈGNE CHRIST ORDONNE ». Il s'agit là d'une acclamation prononcée lors des fêtes religieuses de Pâques. Utilisée au revers du monnayage royal d'or sous Saint Louis et sous cette forme jusqu'au règne de Charles IX, la formule (et également la croix) fait encore une fois référence au caractère divin du roi.1 point
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Le traité de Brétigny et la création du franc Capture du roi Jean II le Bon, à l'origine du traité de Brétigny. Suite à la capture du roi Jean II, le dauphin Charles est nommé régent du royaume. Ce dernier doit faire face à de nombreuses difficultés : - en tout premier lieu, il faut lever la rançon du roi qui a été fixée à 4 millions de livres, soit plus de 16 tonnes d’or, somme considérable. - une révolte paysanne se propage autour de Paris, en Normandie et en Champagne (la Jacquerie). - le roi doit ensuite réprimer un soulèvement contre sa personne, initié à Paris par Étienne Marcel. C’est dans ce contexte qu’une armée anglaise débarque à Calais. Le régent Charles n’a guère le choix : la France est ruinée, en crise politique et sociale. Malgré une victoire stratégique contre l’armée du roi Édouard III, il faut conclure la paix avec l’ennemi anglais. Le traité de Brétigny est signé le 8 mai 1360, accordant à l’Angleterre des concessions territoriales (le tiers du royaume appartenant désormais à l’Angleterre), la rançon pour la libération de Jean II étant abaissée à « seulement » 3 millions de livres (soit tout de même la bagatelle de 12,5 tonnes d’or…). A cause de son repli dans le nord de la France, Édouard III renonce également à ses prétentions sur le trône de France. Après un premier versement de 400.000 livres en écus, Jean II est libéré sur parole et peut rejoindre le royaume le 25 octobre 1360, laissant tout de même derrière lui des otages en captivité à Londres, dont son frère et ses trois fils. De passage à Compiègne, il signe trois ordonnances le 5 décembre 1360 pour réintroduire un monnayage stable et de bonne qualité : - Généralisation de la gabelle (impôt sur le sel) et levée d’un impôt direct sur chaque foyer fiscal : le « fouage », - Renforcement des deniers d’argent, - Création d’une nouvelle pièce en or : le franc, en référence à la liberté retrouvée du roi (comme il est spécifié dans l’ordonnance royale : « Nous avons été délivré à plein de prison et sommes franc et délivré à toujours » […] « Nous avons ordonné et ordonnons que le Denier d'Or fin que nous faisons faire à présent et entendons à faire continuer sera appelé Franc d'Or »), établi à la valeur d’une livre tournois, soit 20 sols tournois, ou 240 deniers. De par son graphisme, la monnaie est rapidement appelée « franc à cheval ». La volonté du roi est de fixer un rapport le plus fixe possible entre l’or et l’argent, afin garantir une certaine stabilité. Il suit en cela les préconisations de son conseiller Nicolas Oresme, clerc, philosophe et économiste qui prône l’arrêt des mutations, afin de permettre à la monnaie de lutter contre les monnaies étrangères, notamment le florin de Florence qui domine l’Europe. Les anciennes monnaies ont vocation à être refondue, pour que seule la nouvelle monnaie circule. A suivre !1 point
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La Guerre de cent ans Le début de la guerre n’est guère favorable au royaume de France, les défaites se succédant les unes aux autres implacablement : destruction de la flotte française à Lécluse en 1340, qui laisse les mains libres à l’Angleterre sur mer, défaite de Crécy en 1346, où les archers anglais déciment la cavalerie française. Dans la foulée, Calais tombe aux mains anglaise après 11 mois de siège (la ville restera anglaise pendant près de 2 siècles). La guerre est menée sous forme de raids, sans occupation du territoire, hormis certains points stratégiques. Ces raids sont dévastateurs et ruinent les régions traversées. Les périodes de trêves n’offrent pas plus de répit à la population, les soldats et mercenaires démobilisés s’organisant en bande qui mettent le pays en coupe réglée, pillant et semant la terreur. Pour compléter ce tableau déjà bien sombre, ajoutons qu’une grande épidémie de peste s’abat sur la France, achevant un petit peu plus une population déjà bien éprouvée… La Bataille de Crécy, le 26 août 1346 La peste noire de 1346-1352 ( Miniature extraite de la seconde chronique de Gilles le Muisit (1272-1352), abbé de Saint-Martin de Tournai. Manuscrit latin. ) Les mutations monétaires s’accélèrent et s’amplifient au rythme des défaites : on totalisera 85 mutations entre 1337 et 1380 ! La guerre ruinant le pays, de nouveaux impôts sont levés. Ces mesures rendent le pouvoir fort impopulaire après de la population et des acteurs économiques, ce qui aura une influence ultérieurement. En 1355, le fils d’Édouard III, le Prince de Galles dit Prince Noir, débarque en Aquitaine et dévaste la région. Dans une tentative pour contrer cette incursion, l’armée royale avec à sa tête le roi Jean II « le Bon » (successeur de Philippe VI) affronte l’armée anglaise près de Poitiers le 19 septembre 1356 : la bataille tourne au désastre pour l’armée française qui est écrasée, et le roi est capturé ! La bataille de Poitier, le 19 septembre 13561 point
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Pour moi elle est authentique, mais effectivement seul le poids exact pourra le confirmer avec certitude1 point
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je dirais un faux moderne, le style de l'avers est vraiment moche...1 point
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Je pense qu'il s'agit d'une 1 real, frappée en 1652 (ou plus tard, 1657 - j'ai du mal à lire la date) à Potosi par l'essayeur E au nom de Philippe IV. Voici un exemple qui pourrait coller : https://www.acsearch.info/search.html?id=2707546 Peu de valeur numismatique vu l'état, mais ça reste très intéressant et identifiable Belle trouvaille !1 point
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Salut il s'agit d'un denier d'Alfonse I d'Aragon pour Tolède D/ ANFVS REX R/ TOLETTA1 point
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nummus de Constans ou Constance II frappé à Rome http://www.nummus-bible-database.com/rechercher-une-monnaie.htm?page=1&personnages=&ateliers=17&collections=&vendeurs=&motscles=&numric=&numnbd=&legendes=59&nombreResultats=50&btRechercher=Rechercher1 point
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c'est un bronze de Korykos, sur la côte sud de la Turquie http://www.cngcoins.com/Coin.aspx?CoinID=3266771 point