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  1. apparence générale, flan mal coupé, décentrement, H pas d'aplomb.
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  2. L'accord de 1130 représente une étape importante dans l'histoire de cette monnaie pour plusieurs raisons. Premièrement, grâce notamment au nombre d'oboles autorisé, il a été possible de produire suffisamment de pièces pour couvrir le seigneuriage, les recettes et les coûts de production, et garantir un prix d'achat adéquat aux clients de l'atelier monétaire. De plus, d'après les documents officiels qui nous sont parvenus, il apparaît que, dans les décennies suivantes, tous ceux qui ont contrôlé le comté de Melgueil et eu leur mot à dire dans la gestion de son atelier monétaire ont renouvelé leur adhésion aux accords de 1130, les maintenant pratiquement inchangés jusqu'en 1261 et renforçant ainsi la réputation de grande fiabilité de la monnaie. C'est d'ailleurs un fait avéré : pendant le reste du XIIe siècle, le cours marchand d'argent est resté aux alentours de 50 sous melgoriens pour une marque, témoignant de la constance de sa valeur marchande. En 1215 encore, un denier de Melgueil devait légalement contenir environ 0,36 g d'argent fin, soit approximativement la quantité stipulée par les accords de 1130 ; cependant, de nombreuses monnaies de cette période subirent d'importantes dévaluations en quelques décennies. Ce n'est qu'à partir des dernières années du XIIe siècle – probablement en raison de la hausse progressive du prix de l'argent – que le cours marchand commença à se développer à nouveau, compromettant une fois de plus la production monétaire et conduisant vraisemblablement même à son arrêt vers 1240. En effet, en 1261, l'évêque Guillaume de Maguelone (titulaire des droits de frappe en tant que magnat du comté) se plaignait dans une lettre que, comme ses prédécesseurs au cours des vingt années précédentes, il avait été contraint de renoncer aux revenus de la Monnaie précisément parce que la disproportion entre les coûts et les recettes l'empêchait de frapper monnaie. C’est pourquoi, plus de 130 ans après les accords de 1130, en 1261, une nouvelle réglementation monétaire semble avoir fixé le prix de la marque à 20 sous (au lieu des 18 sous et 2 deniers précédents), réduisant ainsi le poids des deniers d’environ 9 %. Puis, en 1265, le coût de l’argent a poussé l’évêque de Maguelone à accepter un ajustement à la baisse également sur la valeur intrinsèque, en approuvant une émission d’une valeur de 3 deniers et 22 grains (326/1000, au lieu de 4 deniers – 333/1000) afin de remédier à une situation de pénurie extrême de monnaie en circulation. Il s'agissait d'une mesure d'urgence, et la bonne foi des parties concernées (l'évêque de Maguelone, en sa qualité de comte de Melgueil, et le seigneur de Montpellier) est attestée par des documents publics ultérieurs : dans un accord daté de janvier 1273, tout en confirmant le status quo, l'intention de réévaluer la monnaie fut également déclarée dès que les conditions du marché le permettraient. Ce fut chose faite un mois plus tard, en février 1273, lorsqu'une nouvelle charte réduisit encore la valeur du nouveau denari à 3 deniers et 18 grains, mais augmenta sa taille à 18 sous et 9 deniers par marque d’alliage, ce qui entraîna une réévaluation minime (d'environ 2 %). Plus de quarante ans s'écoulèrent avant que les documents ne révèlent de nouvelles variations, cette fois pour des raisons « politiques » : en effet, un décret royal de Louis X, en 1315, imposa un nouveau taux à l'évêque de Maguelone – alors comte de Melgueil – fixant un titre de 3 deniers et 16 grains et une taille de 19 soldi et 6 deniers à la marque d'alliage (bien que la marque de référence fût désormais celle de Troyes, légèrement plus lourde que la marque de Montpellier utilisée précédemment). Il s'agissait d'une nouvelle dévaluation de 3,7 % par rapport à la valeur intrinsèque des deniers produits antérieurement. Cependant, à y regarder de plus près, avec ces spécifications, on s'attendait à ce que la production d'un denier contienne encore légalement une valeur intrinsèque d'environ 0,3 g d'argent fin, ce qui était tout à fait respectable pour le début du XIVe siècle. L'âge d'or de la monnaie de Melgueil touchait à sa fin, et certainement pas parce que la dévaluation avait entraîné un effondrement soudain de la confiance dans cette monnaie. À partir de Louis IX, les rois de France, soucieux de consolider leur pouvoir central, entreprirent une offensive progressive mais décisive contre le monnayage féodal. Dans un premier temps, sa circulation fut limitée aux territoires contrôlés par les autorités émettrices : seules les pièces royales – les deniers tournois et les parisis – étaient autorisées à circuler dans tout le royaume et à servir au paiement des impôts et autres sommes dues à la Couronne. De plus, les seigneurs féodaux de la Couronne se virent interdire d'ouvrir de nouveaux ateliers monétaires et de créer de nouvelles monnaies autres que celles produites jusqu'alors. Ils furent également soumis à des tarifs sur la production de pièces moins avantageuses que celles de la monnaie royale (comme mentionné précédemment concernant le tarif imposé par Louis X en 1315). Ces mesures, qui contraignirent de nombreux ateliers monétaires à ne produire que des deniers dévalués à une époque où les pièces d'argent de grande valeur et les premières pièces d'or étaient largement répandues, condamnèrent de fait la monnaie féodale à un rôle subalterne par rapport à la monnaie royale, marquant ainsi la fin de son histoire. La monnaie de Melgueil, largement répandue et acceptée jusque-là, parvint à se maintenir sur le marché pendant quelques décennies encore, notamment grâce à sa valeur presque équivalente à celle du denier des tournois, mais finit par céder aux pressions politiques, sa production cessant définitivement, probablement vers le milieu du XIVe siècle.
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  3. Le portrait fait penser à Claude II le Gothique, Genie au revers, dans ce genre : https://www.acsearch.info/search.html?id=9141019
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  4. Bonjour, Liard à l'H couronnée de Henri III https://www.cgb.fr/henri-iii-liard-a-lh-couronnee-1582-paris-tb-,bry_356715,a.html ou éventuellement une copie italienne si ça existe. Dans cet état, difficile d'en dire plus.
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  5. Celui en haut a droite a vraiment de la gueule, ça fait un bel ensemble !
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  6. ce sont des pièces de valeur élevée, le mieux est de les faire vendre par un pro qui garanti l'authenticité et s'occupe de la logistique, depuis la publication de l'annonce jusqu'au payement.
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