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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 18/04/2018 dans toutes les zones

  1. 4 points
    Bonjour . Denier anonyme Archevêché de Lyon 1200-1260 https://www.poinsignon-numismatique.fr/monnaies_r5/autres-monnaies-provinciales_c18/lyonnais_p2342/lyonnais-archeveche-de-lyon-monnayage-anonyme-vers-1200-1260-denier-type-avec-galliarvm_article_58544.html
  2. 3 points
    C'est vrai si l'on considere le monnayage royal, mais Jean II de Bourbon, en Dombes, a frappé des monnaies inspirées de celles des ducs de Milan avant 1488 Jean II de Bourbon (1456-1488) Franc à cheval, or - sans date Atelier de Trévoux +IONES*DVX*BORBONII*TREVOBCII׃:DNS. Buste cuirassé du Prince à gauche, portant le collier de l'ordre de St Michel. DEXTER A*D NI.*EXAL TAVIT*MEA Le Prince casqué et cuirassé à cheval, brandissant une épée et passant à droite. La housse est semée de lis, accompagnée de la brisure (les armes de la maison de Bourbon). 3,44g - 22 mm Ref : Divo Dombes # 1 (5 exemplaires décrits), Mantellier -, Poey d’Avant -, Caron # 544, Friedberg # 119 Collection privée
  3. 3 points
    Bonjour, Indonésie, sultanat de Palembang, authentique et il est normal qu'elle soit très fine, malléable etc.
  4. 2 points
    Le « gros royal de six sous » Passons maintenant à la monnaie évoquée en début d’article, car oui, tout ce laïus n’a pour seul et unique but d’expliquer comment un roi de France en est arrivé à frapper une monnaie royale dans le duché de Milan ! En l’occurrence un gros royal de six sous. Gros royal de six sous, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 3,6g, diamètre 27mm, argent. Il s’agit d’une monnaie en argent reprenant un avers classique, à savoir l’écu de France couronné, accosté de 2 lys. La légende porte en guise de lettre d’atelier la tête de Saint Ambroise, suivie de l’inscription « ’LVDOVICVS’D'G'FRANCOR'REX' » pour « LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS ». Le revers est plus intéressant à mon sens : il représente Saint Ambroise assis de face, tenant dans sa main gauche sa crosse d’évêque (Saint Ambroise fut évêque de Milan de 374 à 397) et dans sa main droite un fouet à trois queues. La légende dit qu’il aurait chassé les hérétiques ariens d’Italie avec ce fouet. Le revers porte la légende « MEDIOLAN – I’DVX'ET'C’ » pour « DUC DE MILAN ETC. »
  5. 2 points
    Hi, I noticed that you are still active on the forum. Although your question is from 2011, I will try to assist. You mentioned that you have the "type 2". With that I assume that you refer to the "Hern S124" Protea flower variant. The other variant is the "Hern S123" with the Wreath and not the Protea. The mintage of the "S123" is indicated as 357,584 with the mintage of the "S124" (not indicated) but included in the mintage of the "S123" One "S124" coin is currently on auction (UK Dealer) with an opening bid of £ 1,018 This is a TPG MS63 graded coin, with a "reverse flower". I do not agree with the "reverse flower" as it seems normal and not "reversed" Many South African "Union" silver coins were officially withdrawn from circulation and melted. I will search in my reference books during the weekend with a look at the amount of tickeys officially withdrawn and melted. This corner is not so "common" as it seems to be. Only the 1923, 1931 and 1960 tickeys have lower mintage. Regards
  6. 1 point
    Confirmation que ce denier fait bien partie des collections du musée de Berlin où il figure sous le n° d'inventaire 18245004. En effet, en 2014, à l’occasion du 1200e anniversaire de la mort de Charlemagne la musée de Berlin a édité un catalogue d’inventaire des monnaies carolingiennes -751 à 814. Pour ceux que cela peux intéresser voici son titre : Am Beginn des Mittelalters - Die Münzen der karolingischen Reiches 751 bis 814. - Pippin, Karlmann, Karl der Große Éditeur: Bernd Kluge ((Les pièces de monnaie de l'Empire carolingien 751 à 814) Je l'ai consulté (malheureusement tout en allemand) et je vous livre les informations concernant ce denier :
  7. 1 point
    Pièce unique d'après Depeyrot... http://www.inumis.com/second-empire/second-empire-rousseau-j-a-antiquaire-et-numismate-1854-paris-a1701898.html
  8. 1 point
    Je verrais plutôt Angoulềme : ECOLISIMA.
  9. 1 point
    Une petite autre : Soldino de Milan, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 1,15g, diamètre 20mm, billon Avers : +LVDOVIC'D.G.FRANCOR/REX'. (LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS). Ecu de France couronné. Revers : MEDIOLANI’DUX’ET’C. (DUC DE MILAN ETC.). Croix feuillue. © Suffren-numismatique.com
  10. 1 point
    Au travers de la monnaie ci-dessus, récemment acquise, je voudrais explorer les guerres d’Italie sous Louis XII. Si je connais comme tout le monde la bataille de Marignan et sa date 1515 (bien qu’il ne s’agisse plus de Louis XII mais de François Ier), c’est une période que je découvre totalement. Je vous propose donc un petit rappel historique du contexte de ces guerres d’Italie, afin de permettre de comprendre comment on en est arrivé à frapper des monnaies royales françaises dans le duché de Milan. Des origines des conflits italiens de 1494 - 1569... Il existe en fait 11 guerres d’Italie qui ont rythmé la fin du XVème siècle, jusque dans la seconde moitié du XVIème siècle. Elles impliquent de nombreux états, le royaume de France bien entendu, mais également le duché de Milan, les royaumes de Naples, de Castille, d’Aragon, le Saint Empire, les États Pontificaux, la Confédération Helvétique et la République de Venise. Je retiendrais que celles qui intéressent directement le règne de Louis XII (c’est-à-dire les 4 premières). Il faut remonter au règne de Louis XI (r. 1461-1483) pour trouver l’origine de ces conflits, qui est comme fréquemment à cette époque un problème de succession : le royaume de Naples est jusqu’en 1442 aux mains de la maison d’Anjou. A cette date, le roi d’Aragon Alphonse V prend le contrôle du royaume de Naples. La maison d’Anjou n’a de cesse dès lors d’essayer de récupérer le royaume. A la mort de René d’Anjou en 1480, dernier représentant de la lignée, ses droits passent alors au roi de France Louis XI. Ce dernier n’a que peu d’intérêt à récupérer le royaume, mais son fils Charles VIII (r. 1483-1498) mettra bien plus d’ardeur à récupérer ce qu’il présente comme son dû. L’affaire est en elle-même bien plus complexe, car au-delà des gains territoriaux, il s’agit pour le roi de France de lutter contre l’alliance Florence / Milan / Naples, de s’allier au Duché de Milan pour freiner la puissance vénitienne. Il est également question de déposer l’actuel Pape Alexandre VI. Tout un programme on le voit ! Milan est d’ailleurs à la fois un objectif et un allié pour atteindre les buts fixés (on à l'esprit flexible côté alliance à l'époque...) ! Carte de l'Italie en 1494 La première guerre d’Italie (1494-1497) : une conquête éphémère Après s’être assuré la neutralité du roi d’Aragon et de Maximilien de Habsbourg grâce à certains arrangement territoriaux, Charles VIII entre en 1494 en Italie, à la tête d’une armée impressionnante. Les différents états traversé ne s’opposent pas aux français qui parviennent à Naples en février 1495. Cependant la résistance s’organise : le duc de Milan, le roi d’Aragon, l’empereur Maximilien, le Pape Alexandre VI et le République de Venise s’allient et coupent dès lors toute retraite aux français. La retraite s’effectue difficilement, mais la relative victoire des Français à Fornoue leur permet de poursuivre leur route vers le sud de la France. Le reste des troupes française, resté à Naples, résiste tant bien que mal, mais est finalement assiégé dans la ville d’Atella. Décimée par la maladie et la faim, l’armée fini par se rendre. La trêve d’Alcala de Henares, signée le 24 novembre 1497 entérine la fin de la première guerre d’Italie. La Bataille de Fornoue - gravure anonyme, 15è/16è siècle Charles VIII, n’ayant pas renoncé à ses prétentions italiennes, entretient néanmoins des intelligences avec certains princes d’Italie en vue de sa revanche, mais le roi meurt avant d’avoir pu mettre en œuvre ses projets. La deuxième guerre d’Italie (1499-1500) : le duché de Milan Succédant à Charles VIII, Louis XII (r. 1498-1515) reprend les prétentions de son prédécesseur et ajoute à ces dernières ses propres prétentions sur le duché de Milan qui avait été dirigé jusqu’en 1447 par la famille de sa grand-mère Valentine Visconti. De nombreuses alliances sont signées avec les États Pontificaux, la République de Venise, les cantons suisses, le royaume d’Angleterre et le futur roi de Castille. Le roi de France a les mains libres tandis que le duc de Milan Ludovic Sforza est totalement isolé. La campagne débute en juillet 1499 et Milan est occupé par les français dès le mois de septembre suivant. Gênes tombe également dans les mains des français au passage. Le duc de Milan s’est enfui et réfugié à Innsbruck. Ludovic Sforza, dit Ludovic le More Miniature de Giovanni Ambrogio de Predis Sous l’oppression française, la ville de Milan se révolte en janvier 1500, et le duc Sforza reprends la ville en février. Louis XII envoie alors ses généraux reprendre la ville, mais Ludovic Sforza est trahi par ses mercenaires suisses le 10 avril 1500 et est livré aux français. La ville retombe sous la coupe française et le restera pendant 12 ans. Le duc Sforza, quant à lui, finira ses jours incarcéré au château de Loches ou il décédera en mai 1508 (les causes du décès restant un peu obscures…). La troisième guerre d’Italie (1501-1504) : Objectif Naples ! Après cet intermède milanais, Louis XII se tourne vers Naples, non sans avoir au préalable obtenu et signé diverses alliance : avec le Pape tout d’abord, puis avec le roi Ferdinant II d’Aragon (Traité de Grenade, qui régit le partage du royaume de Naples. Un Yalta avant l’heure en quelque sorte…) En 1501, les français et les espagnols passent à l’attaque, forçant le roi de Naples à capituler dès septembre 1501. Le royaume de Naples est divisé selon les termes du traité de Grenade pour parti au français, pour parti aux espagnols. La ville de Naples reste aux mains françaises. Mais rapidement, des tensions entre les vainqueurs font jour, et entrainent un conflit entre les royaumes de France et d’Aragon, dès 1502. Les défaites françaises de Seminara, de Cérignole et du Garigliano entrainent la chute de Naples. Bataille de Cerignole :Goncalves de Crdoue regardant la dépouille de Louis d'Armagnac-Nemours œuvre deFederico de Madrazo y Küntz, musée du Prado En février 1504, l’armistice de Lyon est signé et voir le roi Louis XII renoncer à toute prétention sur le royaume de Naples. Les deux grands vainqueurs sont le royaume d’Aragon qui est désormais implanté à Naples et la Papauté qui a vu ses territoires s’accroitre (signalons au passage que le Pape Alexandre VI est mort durant le conflit. C’est le Pape Pie III qui lui succède pour quelques jours -26 très exactement- avant de mourir et d’être remplacé par Jules II). La quatrième guerre d’Italie (1508-1513) : patatras… Retour à la case départ… Même si Louis XII a renoncé en 1504 à ses vues sur le royaume de Naples, il reste implanté en Italie du Nord par sa possession du duché de Milan. Sous l’impulsion des États pontificaux, le traité de Cambrai (1508) débouche sur la quatrième guerre d’Italie, avec la papauté, le royaume de France et le Saint Empire associés contre la République de Venise. Le conflit débute en mai 1509. Rapidement, les alliés remportent les premières victoires et forcent les vénitiens à reculer en perdant quelques places au passage. Néanmoins, la puissance française effraie le Pape Jules II et en 1510, faisant preuve de grandes capacités de revirement (et de « plantage de couteau dans le dos », osons le dire…), il s’allie à Venise contre le royaume de France, afin de chasser les français du nord de l’Italie. Venise reprend peu à peu ses possessions sur la terre ferme. Le 5 octobre 1511 est formée la Sainte Ligue (incluant les États pontificaux, Venise, l’Espagne, l’Angleterre et la Suisse) dirigée contre les français. Ces derniers remportent une victoire à Ravenne en avril 1512, mais y perdent leur général Gaston de Foix-Nemours dans la lutte. Plutôt que de marcher directemet sur Rome, les français préfèrent perdre leur temps à piller la ville, laissant l’opportunité aux armées espagnoles et pontificale de se ressaisir. En juin 1512, les français sont chassés de l’Italie du Nord, y compris de milan ou Maximilien Sforza (le nom vous dit quelque chose ? C’est le fils du duc Ludovic évoqué plus tôt dans ce sujet…) est replacé sur le trône ducal. Malgré un sursaut français au printemps 1513 (qui permet de reprendre Milan quelques mois), les troupes françaises sont mises en échec lors de la bataille de Novare le 6 juin 1513 et doivent évacuer le nord de l’Italie. La mort de Gaston de Foix-Nemours à Ravenne Huile sur toile, State hermitage Museum Un nouveau danger menace en effet le royaume de France : l’Angleterre est passée à l’offensive en Picardie, les suisses avancent en Bourgogne et les espagnols sont entreprenant en Navarre. Après quelques défaites de ci de là, Louis II de la Trémoille, chef de guerre de Louis XII signe le 14 septembre 1513 le traité de Dijon qui voit l’abandon des prétentions françaises sur l’Italie. Néanmoins, le roi Louis XII refusera de ratifier le traité, ce qui laissera donc les coudées franches à son successeur François Ier (r. 1515-1547) et lui permettra de retourner guerroyer en Italie. Mais cela, c’est une autre histoire… Le « gros royal de six sous » Passons maintenant à la monnaie évoquée en début d’article, car oui, tout ce laïus n’a pour seul et unique but d’expliquer comment un roi de France en est arrivé à frapper une monnaie royale dans le duché de Milan ! En l’occurrence un gros royal de six sous. Gros royal de six sous, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 3,6g, diamètre 27mm, argent. Il s’agit d’une monnaie en argent reprenant un avers classique, à savoir l’écu de France couronné, accosté de 2 lys. La légende porte en guise de lettre d’atelier la tête de Saint Ambroise, suivie de l’inscription « ’LVDOVICVS’D'G'FRANCOR'REX' » pour « LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS ». Le revers est plus intéressant à mon sens : il représente Saint Ambroise assis de face, tenant dans sa main gauche sa crosse d’évêque (Saint Ambroise fut évêque de Milan de 374 à 397) et dans sa main droite un fouet à trois queues. La légende dit qu’il aurait chassé les hérétiques ariens d’Italie avec ce fouet. Une autre variante ets qu'il serait apparu lors de la bataille entre les Scaliger et les Visconti pour séparer les combattants à l'aide de ce fouet. Le revers porte la légende « MEDIOLAN – I’DVX'ET'C’ » pour « DUC DE MILAN ETC. » Double ducat d’or, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 6,91g, diamètre non connu, or Avers : +LVDOVICVS’D'G'FRANCOR'REX' (LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS). Buste du roi à droite vêtu du manteau orné d’un lis et coiffé d’une couronne posée sur un chaperon. Revers : : MEDIOLANI’DUX. (DUC DE MILAN). Saint Ambroise à cheval, tenant le fouet dans sa main droite. A l'exergue, un écu de France couronné. © Vinchon.com Teston, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 9,32g, diamètre 28mm, argent Avers : +LVDOVICVS’D'G'FRANCOR'REX' (LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS). Buste du roi à droite vêtu du manteau orné d’un lis et coiffé d’une couronne posée sur un chaperon. Revers : MEDIOLANI’DUX. (DUC DE MILAN). Saint Ambroise à cheval, tenant le fouet dans sa main droite. A l'exergue, un écu de France couronné. © Monnaiedantan.com Ces testons sont les premières monnaies françaises représentant le souverain régnant. Les ducs de Milan ont été les premiers à frapper des pièces à leur effigie (les testons, de l’italien testa, tête). Ces derniers connaissent un vif succès, et Louis XII, devenant duc de Milan en frappe à son tour. Gros royal dit Bissone, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 2,36g, diamètre 20mm, argent Avers : +LVDOVICVS’D'G'FRANCOR'REX' (LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS). Ecu de France couronné, accosté de deux guivres couronnées. Revers : MEDIOLANI’DUX’ET’CET. (DUC DE MILAN ETC.). Pallium sous une couronnelle. © Monnaiedantan.com Soldino de Milan, entre 1500 et 1512, atelier de Milan Poids 1,15g, diamètre 20mm, billon Avers : +LVDOVIC'D.G.FRANCOR/REX'. (LOUIS, PAR LA GRACE DE DIEU, ROI DES FRANCS). Ecu de France couronné. Revers : MEDIOLANI’DUX’ET’C. (DUC DE MILAN ETC.). Croix feuillue. © Suffren-numismatique.com
  11. 1 point
    bien vu http://www.comptoir-des-monnaies.com/product_info.php/france-josephine-tascher-de-la-pagerie-history-non-applicable-vieuxmaire-p-405356
  12. 1 point
    Bonsoir, Celles en argent à croix gammée dépassent très probablement la valeur du métal. N'en nettoyer aucune, elles perdraient leur valeur.
  13. 1 point
    pas la peine, ce n'est pas une monnaie. je me demande si elle n'a pas été gravée à la main en creux. l'avers est manifestement gravé en creux, le revers pourrait l'avoir été aussi mais inversé, en dégageant le métal pour créer les lettres.
  14. 1 point
    https://en.numista.com/catalogue/peninsule_malaise-4.html#devise2064 en étain, donc fragile.
  15. 1 point
    2017/18 Hern catalogue indicates the values (in South African Rand) as follows, S123 = Unc R20,000, EF R8,000, VF R2,500 S124 = Unc R5,000, EF R2,500, VF R525
  16. 1 point
    The other variant is the "Hern S123" with the Wreath and not the Protea.
  17. 1 point
    bonjour ça pourrait être une byzantine avec la légende sur trois lignes mais le fantôme de portrait me fait plus penser à une monnaie du 19ème siècle...
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