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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/02/26 dans toutes les zones
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Bonjour, Jolie médaille fin XVIIe, pas courante (c'est la première que je rencontre). AVERS Bonne lecture de hpdp "EGO SVM VIA VERITAS ET VITA" (JE SUIS LE CHEMIN, LA VERITE ET LA VIE) REVERS Profil de Marie entouré d'un extrait du Magnificat "FECIT MIHI MAGNA QVI POTENS EST" Quand j'étais à l'école j'aurais fait une traduction littérale qui aurait donné ceci: "Il a fait pour moi de grandes choses, lui qui est puissant" Et de façon moins rigoureuse mais plus littéraire on dit "Le Puissant fit pour moi des merveilles".1 point
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Non pas forcément une vue biaisée A Monaco il y a environ 40.000 habitants ... pour une centaine de nationalités différentes ... et 9800 personnes ayant un passeport monégasque1 point
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@hpdp @ALM @Guillaume Hermann @elagabale2000 @fouduroi, merci pour toutes ces réponses très fouillées et intéressantes1 point
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Je pensais à toi Hervé, en voyant cette irruption monégasque dans mon texte qui n'avait aucun rapport !!!1 point
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Attention les faux monégasques ça n'existe pas ! Nous ne sommes pas assez nombreux ça se verrait tout de suite !1 point
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"le faux monégasque" - c'est bon, ça!! Bah, tu gagnes pas de temps mais tu rigoles un peu, c'est toujours ça de pris!!!1 point
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Je suis content que ta femme s'améliore très vite, manifestement la mienne n'est pas le même outil...1 point
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Moi on me dit plutôt : TAIS-TOI Ce qui me gêne le plus, et de loin, ce n'est pas que "le faux monnayage" devienne "le faux monégasque", c'est : - les notions délirantes de mise en page : le saut à la ligne, à fréquence aléatoire, en milieu de phrase ou après une virgule, et impossible à corriger ensuite; - le surlignage feldgrau, qui cultive une délicate nostalgie; - les fautes d'orthographe faites par la machine et dont l'IA la plus basique aurait dû nous débarrasser depuis dix ans, du type "le chat à manger la souris".1 point
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ARTICULE!!! Ou plus précisément AR--TI-- CULE!!! On me le dit souvent...1 point
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Note : pour la première fois de ma vie, pour gagner du temps sur des textes plus longs, j'ai testé la dictée sur internet à l'occasion de ma réponse ci-dessus (par https://www.textfromtospeech.com/fr/voice-to-text/ ). J'ai passé à peu près autant de temps à corriger le résultat que si j'avais tapé directement, et pas moyen de me débarrasser de ce surlignage bleu-gris. Je vais encore faire quelques essais, mais pour le moment ce n'est pas très concluant. Peut-être en copiant-collant d'abord le résultat sur un courriel qui peut basculer en "mode texte brut", pour se débarrasser du surlignage et des mises à la ligne saugrenues et impossibles à supprimer ici ?1 point
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Bonjour, Bien vu Caratoc, merci ! Je n'avais pas tilté au sujet de ce qui reste des L au revers. Ca nous fait donc comme CV de ce flan (en prenant les dates extrêmes quand celle de notre frappe est perdue) : - 1674-1679, 4 sols des traitants, probablement Lyon (c'est plus visible en vrai que sur la photo) - 1691-1700, 4 sols aux deux L, Paris - 1703, 5 sols aux insignes, peut-être Rouen Le triple usage des flans sous Louis XIV est assez courant, je vais mettre en vente ce soir un douzième d'écu (très fatigué) qui a été buste juvénile en 1670, aux palmes entre 1693 et 1701, aux huit L en 1704 ou 1705. Il est intéressant de noter que la Régence a mis de façon immédiate un frein très fort (même si pas total) à cette pratique. Il est vrai qu'elle a eu, elle, son scandale économique sous forme de la banque de Law, programmée par le duc d'Orléans dès 1714, avant la mort du Roi (septembre 1715), et mise en place en 1716. La différence entre ces deux monnaies est que le douzième d'écu est resté à valeur fiduciaire constante de 1670 à 1704-1705, tandis que le 4 sols de la décennie 1670, qui l'était encore en 1700, était devenu un 5 sols en 1703. Constat qui ouvre la voie à des truanderies en jouant sur les rapports entre divisionnaires.1 point
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Excellent! Oui je crois bien que tu as tout à fait raison. Il existe en fait plusieurs traces "très nettes" du sol aux deux L, l'atelier serait alors Paris. Donc une 4 sols des traitants - atelier et date inconnus - réformée en 4 sols aux 2 L (atelier, date inconnue), réformée à nouveau en 5 sols aux insignes 1703 (P? ou B?). Dans les archives CGB on trouve cette 4 sols aux 2L, réformation d'une 4 sols aux traitants: https://www.cgb.fr/louis-xiv-le-grand-ou-le-roi-soleil-quadruple-sol-aux-deux-l-1697-nantes-tb-,v16_1109,a.html Donc ça existe. C'est sûr qu'après 2 réformations ça devient un peu illisible! Mais on dirait bien que ce flan a eu une très longue vie et bien bien mouvementée...1 point
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Bonjour, on dirait une Pixtilos des Carnutes à la Louve et au lézard Pixtilos1 point
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Bonjour Yopeeed, Belle médaille. Tu pensais XVe siècle ou XVIe, mais ... Pour ton info, les médailles de dévotion n'existaient pas au XVe siècle, elles sont apparues après le Concile de Trente, dans la deuxième moitié de XVIe siècle. Et la première à avoir été validée par le Pape est une médaille belge pour Notre-Dame de Hal.1 point
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Bonjour hpdp, J'ignore où tu as trouvé cette explication, mais évite cet endroit. C'est une médaille italienne de la moitié du XVIIe siècle. Elle a peut-être été faite à Rome, mais les chances sont réduites car il y avait beaucoup d'endroits où l'on faisait des médailles. Quand on voit ROME sur une médaille religieuse, ça signifie qu'elle a été émise avec l'accord de Rome. AVERS Deux anges en adoration devant le Saint Sacrement " SI * LAVDA * IL * S * SAGRA" ---> « Sia laudato il Santissimo Sacramento » ---> "Que soit loué le Très Saint Sacrement" REVERS Une Vierge à l'Enfant de type Byzantin. "M * D * CAR" "Madonna Del Carmelo" "Notre-Dame du Mont Carmel" Sans rire, c'est quoi le site où tu as pris cette explication?1 point
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Merci, merci, merci!!! C’était exactement ce que je cherchais!!! Très gentil!1 point
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La suite de l'article parut dans la RN 1927 est bien présente dans celle de 1928, page 83 à 100.1 point
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Bonjour @paula39 Voici un exemple de fausse pièce italienne de 2 euros de 2003 (et la contrefaçon est plutôt réussie). La tranche est moletée, et non cannelée. Le portrait de Dante est peu net. La carte de l'Europe ne correspond pas à celle en vigueur en 2003, mais à une version plus récente. La pièce n'est magnétique nulle part et son poids est de 8,39 grammes au lieu de 8,50 grammes. Cordialement, Carlo1 point
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Bonjour à tout le monde, Pour notre culture commune; La série "Les Métamorphoses d'Ovide" de Jean Dassier a été réalisée vers 1717 et comprend 60 médailles illustrant des scènes des trois premiers livres des Métamorphoses. Jean Dassier (1676-1763), médailleur genevois, a produit cette série après avoir collaboré avec Jérôme Roussel, qui avait initialement créé la série entre 1709 et 1711. Après le décès de Roussel, Dassier a repris et réédité les médailles, en retravaillant les coins et en ajoutant deux pièces supplémentaires, ce qui a permis de compléter la série et de lui donner une reconnaissance artistique en Europe. Caractéristiques de la série Nombre de médailles : 60 pièces; Matériaux : laiton et cuivre bronzé, certaines pièces rares en bronze ou laiton poli; Iconographie : chaque médaille illustre une scène tirée des trois premiers livres des Métamorphoses d’Ovide, représentant des transformations mythologiques célèbres; Format : environ 32 mm de diamètre, avec bord plain et parfois des défauts de frappe dus à la technique de production 1; Signature : la plupart des médailles sont non signées, comme c’était courant à l’époque ; Contexte historique et artistique Cette série s’inscrit dans la tradition genevoise des Dassier, qui ont été parmi les médailleurs les plus célèbres de leur siècle et cités dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. La série "Ovide" précède d’autres travaux majeurs de Dassier, comme les séries sur les Hommes illustres et les Rois et Reines d’Angleterre, et illustre son intérêt pour la mythologie classique et la gravure de haute qualité; Importance pour les collectionneurs Les médailles de la série "Ovide" sont considérées comme rares et recherchées, notamment en laiton ou cuivre bronzé, et représentent un exemple significatif de la gravure genevoise du début du XVIIIe siècle. Elles sont également importantes pour l’étude de l’iconographie classique et de l’histoire de la médaille en Europe. Merci à tous1 point
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Bonsoir Je te conseille le blog de Philippe Delaygue membre du club numismatique de Gap https://la-monnaie-du-05.blog4ever.com/1 point
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Ah oui en effet je viens de lire et regarder les pièces assossiées et ça y ressemble beaucoup ! Merci pour la résolution de cette petite énigme!1 point
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Les baies possibles d'après Wikipedia : Afrique Baie d'Alger en Algérie Baie d'Ambas au Cameroun Baie de Béjaia en Algérie Baies d'Oran en Algérie[2] Baie de Mostaganem en Algérie Baie de Tanger au Maroc Baie de Sangareya en Guinée Baie d'Agadir au Maroc Baie de la Table en Afrique du Sud Baie False en Afrique du Sud Baie de Pemba (en) au Mozambique, la 3e plus grande baie du monde Baie de Dakhla au Sahara occidental Amérique Vue de Rio de Janeiro (Brésil) de la baie de Guanabara. Baie d'Hudson au Canada Baie de Baffin au Canada Bassin de Foxe au Canada Baie James au Canada Baie des Chaleurs au Canada Baie d'Ungava au Canada Baie de Fundy au Canada Baie Saint-François au Canada Baie de Monterey aux États-Unis Baie de San Francisco aux États-Unis Baie-de-Henne en Haïti Baie des Cochons à Cuba Baie de Guantánamo à Cuba Baie de Santa Marta (es) en Colombie Baie de Tous les Saints au Brésil Baie de Guanabara au Brésil Asie Baie d'Along au Viêt Nam Baie de Tokyo au Japon Baie d'Osaka au Japon Europe Baie de Palma en Espagne Baie de Naples en Italie Baie de Lübeck en Allemagne Baie de Seine en France Baie de Saint-Brieuc en France Baie de Douarnenez en France Baie d'Audierne en France Baie de Quiberon en France Baie de Somme en France Baie du Mont-Saint-Michel en France Baie des Anges en France Baie de Lyme (Lyme Bay) au Royaume-Uni Océanie Grande Baie australienne Botany Bay en Australie Baie de Port Phillip située en Australie1 point
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Désolé de vous dire ça mais les photos ne sont vraiment pas terribles... La légende semble effectivement être + MAGNACO, ce toponyme n'est jusqu'à présent pas connu sur le monnayage mérovingien, il correspond à Magnac, il existe plusieurs communes de ce nom, reste à trouver la bonne. Personnellement je pencherais pour Magnac (47) où des fouilles ont mis en évidence la présence d'une villa gallo-romaine mais ce n'est qu'un simple avis qui reste à confirmer.1 point
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Si tu pouvais l'ajouter au site numista ce serait super1 point
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Bonjour, C'est une obole de Marseille dite au chignion. Elle date de -380 à -360 environ. Elle est en petit état.1 point
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L'IA toujours à côté de la plaque... Un triens c'est certain, d'un côté tu as une partie du lieu d'émission ...AGNACO autour d'un buste à droite, de l'autre le nom du monétaire très difficile à lire VVL[C]IANI... autour d'une croix cantonnée de quatre besants. Je ne trouve aucune correspondance que ce soit pour le nom du lieu d'émission ou celui du monétaire, très certainement inédit comme c'est souvent le cas avec les mérovingiennes, il faudrait travailler autour du toponyme pour tenter de l'identifier.1 point
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Merci de votre réponse. Pour l'anecdote, je vous joins l'analyse de chatgpt, le remplacement n'est pas pour demain... Ce que c’est en réalité Malgré ce que tu pensais au départ, cette monnaie est : une monnaie de l’Antiquité tardive Empire romain d’Orient (proto-byzantin) Très probablement : IVᵉ – Vᵉ siècle Bronze (AE) Type représentant : un empereur ou une figure religieuse sous arcade (motif typique byzantin) Le revers à croix ornée est également compatible avec les émissions tardo-romaines / byzantines primitives1 point
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Salut Elagabale, Je comprends tes doutes, je vais essayer de clarifier mais ce n'est pas simple. Un problème est que le DICOMON, en dépit du travail incroyable réalisé pour aboutir à cette "encyclopédie", n'attribue aucune des oboles aux Rutènes (pas même celle de Grabel). Il y a certainement un doute sur l'attribution (Volques Tectossages? Rutènes? Longostalètes?), le doute est surtout lié à la quantité de copies de monnaies d'autres peuples dans le "centre-ouest". Néanmoins, il y a un excellent travail de Cédric Lopez sur "Les monnaies attribuables aux Rutènes" qui a un peu modernisé le DICOMON (dont il a aussi bénéficé). Dans ce livre, il définit une obole "aux points" dont le revers est similaire mais le poids est plutôt de l'ordre de 0.15g. L'OCR 318 à "tête de punk" est attribuée aux Nitiobroges mais elle est bien différente. L'OCR 243 qui me semble plus proche a été trouvée tout le long de la route de l'étain, l'attribution au Languedoc me semble un peu rapide et un peu vague (Bouriège-Aude (3), Ensérune -Hérault (2), Magalas-Hérault (1), Roquessels-Hérault (1), Saint-Vincent-de-Lamontjoie-Lot et Garonne (1)). Je repositionne Les découvertes (en dehors de celle dans le lot et Garonne - ne loin d'Agen). Le territoire rouge ci-dessous est celui reconnu des Rutènes. En bleu il y a une zone incertaine qui varie dans le temps. Entre Narbonne et Béziers avant -200 ce sont les Elisyques (chassés en -204 par les romains et probablement les marseillais), après l'occupation est Longostalètes jusqu'au début du premier siècle avant notre ère. Au premier siècle on sait que Grabel est occupé par les Rutènes (voir les oboles de Grabel). C'est la raison pour laquelle je crois que l'attribution aux Rutènes serait adaptée si la monnaie a été émise au Ier siècle avant notre ère, sinon ce sont plutôt les Longostalètes. Il se peut enfin que la monnaie discutée soit une imitation libre de ces monnaies et provienne tout bonnement du territoire Nitiobroges. Donc oui, il est juste de tempérer le caractère Rutène de cette monnaie, mais ce n'est pas totalement décalé.1 point